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 Pâris Jasper O'Neal ___ loading 0.00 %

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MessageSujet: Pâris Jasper O'Neal ___ loading 0.00 %   Sam 11 Oct - 11:37



{ Hors - Jeu .


« Il me semble parfois que mon sang coule à flots,
Ainsi qu'une fontaine aux rythmiques sanglots.
Je l'entends bien qui coule avec un long murmure,
Mais je me tâte en vain pour trouver la blessure. »


    * Prénom : Bwarf ! Appelez-moi Ophée ou ... Maître *____*.
    * Âge : Quinze ans, et toujours toutes mes dents. ( faut quand même le préciser )
    * Avatar : Ben Barnes. ( je meuurs *___* )
    * Poste Vacant ou non : Naaah.
    * Comment avez-vous découvert TWC ? Par ... Vous-Savez-Qui. * héhéhé *
    * Qu’en pensez-vous ? Immonde, totalement naze * au bûcher ! au bûcher ! * . D'ailleurs c'est pour ça que je me suis inscrite * Mouhahaha *. ( HAAAAAAAAA Rin' je ne savais pas que tu créchais là n_____n" )
    * Présence sur le forum : Souvent. ( THE réponse qui tue ) Allez, mettons ça en chiffres : 6 / 7 .
    * Code du Règlement : VALIDE (jude)


CREDITS : realmofsilence
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MessageSujet: Re: Pâris Jasper O'Neal ___ loading 0.00 %   Sam 11 Oct - 20:01


{ C'est une merveilleuse, merveilleuse vie .


« A travers la cité, comme dans un champ clos,
Il s'en va, transformant les pavés en îlots,
Désaltérant la soif de chaque créature,
Et partout colorant en rouge la nature. »


    __ « James, … je t’en prie, comprends-moi … » fit une voix féminine, entrecoupée de sanglots violents « Je t’en prie … »
    __ « Garce ! Tu me dis que tu m’aimes, Hanna … Mais tu couches avec ce salaud de Johnson. Sale petite … »

    __ Pâris n’entendit pas ce que son père allait dire à sa mère. Sale petite Conne ? Sale petite … quoi ? Il entendait les cris, les sanglots, les insultes de ses parents depuis sa chambre. Alors il avait décidé de suivre l’action en direct en s’installant sur un marche d’escalier. Il faisait déjà ses pronostics. Son père allait frapper sa mère, sa mère allait pleurer, l’insulter, brandir sa baguette, le menacer … Son père allait la supplier, pleurer, et ils allaient tomber dans les bras l’un de l’autre. Ca se passait presque toujours comme ça. Pourquoi est-ce que sa mère était si bien conservée ? Et pourquoi Diable trompait-elle son père sans arrêt ? Pâris se damnerait pour qu’ils arrêtent de s’engueuler … ne serait-ce que deux secondes. Quoi que … Il comprenait sa mère. Un peu, c’est tout. Monsieur James O’Neal n’était pas quelqu’un de profondément attachant. Il était froid. Dur comme la pierre. Pourtant tout le monde le prenait pour quelqu’un de merveilleux. De gentil, d’attentif envers son fils unique, bon envers sa femme. Mouais. « Et mes fesses, c’est du poulet ou de la chantilly ? » avait-il envie d’ hurler quand on lui rabâchait sans cesse que son père était d’une nature parfaitement parfaite. Mais là n’était pas la question. D’une certaine manière, Pâris savait où était le problème. Carlisle. Son petit frère. Enfin ce qui avait été son petit frère ; à une époque. Une petite partie de son histoire que Pâris avait préféré oublier. Tandis que ses parents pourrissaient joyeusement leur vie, Pâris restait le plus souvent dans sa chambre pour oublier. Pour penser à ses amis, à ses cousins plutôt qu’à Carlisle. Quand son petit frère est né, les médecins avaient diagnostiqué une malformation cardiaque. Le petit bout de chou est mort quelques mois après sa naissance … « Je suis désolé Pâris … Mais Carlisle ne viendra pas jouer avec toi. Ne l’oublie jamais. » furent les seules paroles de sa mère. Pourtant, Pâris ne suivit pas son conseil. Il essayait justement de l’oublier, … c’était cruel. Sans doute. Peut-être même un peu stupide. Mais cruel envers qui ? Envers la mémoire de Carlisle ? Envers ses parents ? Envers lui-même ? Un bruit brusque le ramena sur Terre. La gifle que son père infligeait à sa mère dès qu’elle lui apprenait qu’elle s’envoyait en l’air avec un autre homme. A croire qu’elle était maso. Enfin, parfois elle lui apprenait toute seule comme une grande et parfois … parfois son père l’apprenait tout seul comme un grand, ce qui était nettement moins joyeux.

    __ « Salaud ! » fit la voix de sa mère, tremblante de rage « Excuse-toi … Maintenant !! »
    __ « Baisse ta baguette Hanna. » fit la voix de son père, étrangement douce. « S’il te plaît »

    __Ça en devenait presque ... lassant. Beaucoup même. Pâris était à la limite de se tourner les pouces. Quand on pense qu'un gamin de son âge, c'est-à-dire Huit ans, aurait été affolé. Sa mère avait la baguette à la main et la pointait vers son père. Mais, cette scène s'est répétée tant et tant de fois. Un bruit de sanglots étouffés lui vint aux oreilles, ce qui le fit quand même frémir. Ses mains tremblaient. Ça lui faisait quand même mal. La lassitude ? Ouais. Mais entendre sa mère pleurer ne lui a jamais fait du bien.

    __ « Je te jure, je te tue ! »

    __Plusieurs bruits entrechoqués. Le silence. Puis les sanglots de sa mère. Les mots réconfortants de son père. Seule ombre au tableau : le fils qui attend sur les marches d'un vieil escalier en bois usé. Mais tout est bien qui finit bien après tout. Pâris se leva lentement, en prenant garde à ne pas faire craquer la marche pour se diriger lentement vers sa chambre. Enfin, il va pouvoir dormir sans les cris de ses parents en tant que berceuse. A peine fut-il installé sous ses couvertures qu'il entendit les bruits de pas de ses parents passer à côté de sa chambre. Il entendit des petits « Je t'aime mon Ange ». Qu'ils étaient stupides, ce n'était qu'un cercle vicieux dont Pâris faisait partie bien malgré lui. Parce que Pâris Jasper O'Neal savait parfaitement que sa mère allait encore tromper son père, que son père allait encore gifler sa mère et il savait aussi que la prochaine fois, il allait encore s'asseoir sur un marche de l'escalier à écouter les paroles rudes de ses géniteurs. Pâris sombrait tranquillement dans le sommeil quand il entendit une sorte de grattement sur la porte de sa chambre. Il n'eut même pas le temps de grogner, ou de fermer les yeux pour montrer qu'il était clairement en train de dormir, que sa mère entra dans son sanctuaire ( comme elle l'appelait généralement ). Pâris se redressa sur son lit, attendant une explication de la part de sa mère, la jaugeant avec une certaine indifférence. Indifférence mal placée cela dit.

    __ « Mon ange, je t'ai entendu te précipiter dans ta chambre. Tu ne dors pas encore ? » demanda sa mère, la voix étrangement douce « Je suis désolée mon chéri. Que tu ais entendu toutes les méchantes choses qu'on s'est dite, ton père et moi. » silence gênant « Je suis vraiment désolée mon Amour. »
    __ « Maman, s'il te plait. » tais-toi « S'il te plaît. Je veux dormir. » en se poussant un peu, à contre-coeur, pour que sa mère puisse s'asseoir sur le lit. Il était tard ; pourquoi venait-elle l'importuner ?
    __ « Pâris. Ecoute-moi. Ce qu'il se passe avec ton Père est très dur ; nous passons un moment très difficile ... » elle se mordilla la lèvre, tremblante « Et ça peut jouer sur son comportement, ton humeur ... Et je ne veux pas que tu sois traumatisé par nos disputes. » termina sa mère.
    __ « Maman ... J'ai l'habitude tu sais ? Et je suis toujours le même Maman. » ricanant intérieurement. Quel genre de fils était-il ?
    __ « Pâris, tu ne devrais pas avoir l'habitude justement. C'est pour ça que j'ai décidé ... » elle laissa ses mots en suspens « De t'envoyer chez un psychologue pour enfant. Près du chemin de Traverse, à Londres, il y en a un très recommandable tu sais ? Et il est très doué. »
    __ « Mais Maman ... Nous sommes en Irlande. A Dublin, tu te souviens ? » non, ne pense surtout pas que ta mère a perdu la boule.
    __ « Nous sommes des sorciers mon Ange. Ne t'en fais pas. » puis tout en se levant, elle lui lança un sourire niais « Bonne nuit ma Biche, fais de beaux rêves. »

    __Essayez de faire de beaux rêves si votre mère vous envoyait chez un psychologue à cause de ses disputes incessantes. Faites de beaux rêves mes chéris. Pâris resta un moment bouche bée. Ainsi donc, il allait payer toutes les conneries que sa mère a faites en allant voir un mec qui ne connaissait rien à sa vie et qui lui ferait raconter ses rêves. Il allait payer toutes ses nuits d'insomnies ( retournant la situation de sa famille dans tout les sens pour trouver la réponse à toutes ses questions ) , toutes ses journées à réfléchir ... Il allait les payer comme ça ? Sa mère l'envoyait carrément voir un psychologue ! Son cas n'était pas aussi grave, non ? ... Quoi que ... Un psychologue, ce n'était pas la fin du monde. Sauf si c'était un vieux shnok, frisant aisément le millénaire qui lui demande de lui raconter une jolie petite histoire avec des fées, des lutins ... Non. Lui, il préférait raconter sa vie. Papa. Maman. Pâris. Un cocktail explosif, des insultes, des menaces, des trahisons ... Quelle famille, me direz-vous, quelle famille.


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