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 L Y S. uc.

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MessageSujet: L Y S. uc.   Ven 7 Nov - 0:21


    l y s
    m i c h e l l e
    a i n s w o r t h







    un jour, elle cliqua sur "enregistrer".
      _howling.
      _honte d'être une misérable gamine x).
      _scarlett johansson.
      _lys c'est pas un pv.
      _dabeul compte : ève.
      _juste <3 quoi.
      _4/7.
      _omg, Superman !


    dans fort fort longtemps, elle commencera son rp.
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MessageSujet: Re: L Y S. uc.   Dim 9 Nov - 11:48

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Peut-être était-ce la fin ? Peut-être était-elle entrain de mourir ? Elle aurait voulu que l’on vienne la libérer de ce démon. Ses bras frêles tentaient de repousser l’adversaire, ses jambes donnaient de naïfs coups, son corps ne souhaitait que modifier sa position. Touchait-elle le fond ? La chaleur de la pièce était accablante, elle sentait chaque parcelle de sa chair brûler sous le feu incandescent de la honte et du désespoir. Crier ? Oui, hurle, s’intimait-elle en croisant le regard du prédateur. Non, pas hurler… pas hurler. Il lui ferait mal. En même temps, elle ne voulait pas le subir… De sa vie, elle n’avait jamais connu pareille souffrance, ni pareille dégradation de sa personne. Et sa vie, elle était si courte, pour l’instant… Les gifles pour la forcer à se taire, ces coups intimes, ces mains n’hésitant pas à la frapper, cette bouche déversant insulte sur insulte, trop pour elle. Cette torture la poussait à caresser le bel espoir de mourir. Mourir pour ne plus rien ressentir, pour oublier cette déchéance forcée, pour ne plus croiser son regard violent et fou où émanait ce plaisir malsain de la faire souffrir. Ses larmes roulaient, une à une, silencieuses, sur ses joues d’enfant rougies par les coups. Sa douce enfance s’était violemment envolée, tout comme son innocence, le jour où il s’était approché de trop près. Elle voulait en finir, son corps le réclamait. Elle était prête à se suicider de la manière la plus douloureuse et horrible qui soit rien que pour ne plus avoir à subir cet atroce supplice. Quelque chose explosa en elle. Quelle horreur. Sa sueur s’était métamorphosée en acide, qui lui dévorait la peau, les os, les membres. Son cœur manqua quelques battements. Elle hurla, pleura, se débattit autant que sa force de fillette lui permettait, et il la gifla derechef, en se retirant également. L’attrapant par les cheveux, il la traîna dans la salle de bain et la laissa choir sur le carrelage glacé. Tremblante, la petite fille adopta une position fœtale et attendit. Elle attendit que l’eau cesse de couler dans la baignoire, elle attendit qu’il disparaisse, loin, très loin. Hélas, il était toujours là. Ses puissants bras la soulevèrent et il la plongea sans ménagement dans la baignoire d’eau glacée. N’allait-il pas s’arrêter ? De toute façon, elle était habituée… ce n’était pas le premier, et ce ne serait pas le dernier. Seulement, ce qu’il avait « eu » aujourd’hui ne s’était pas produit, les autres fois. Qu’est-ce que c’était ? se demandait-elle, le front collé aux genoux.
Elle avait été violée par son cousin, à dix ans et il l’avait dégueulassée. Il avait dégueulassé cette innocente enfant, aussi douce et pure que la neige était blanche. Cet après-midi là, après le « jeu » de ce dernier, elle essaya de se noyer dans la baignoire…

mère – Que s’est-il passé ?
andrea – Je ne sais pas, ma tante. Je l’ai retrouvée dans la salle de bain… L’eau et son corps ne formaient plus qu’un tout…
mère – Mais, mais… Une enfant de son âge ne peut pas se suicider ! C’est quelqu’un qui l’a mise là-dedans ! Quelqu’un a essayé de tuer ma petite fille !
andrea – Peut-être qu’elle a eu un malaise en prenant son bain ?
mère – Oh, tais-toi Andrea… ma chérie, tu m’entends ?

La douce voix de sa maman était reconnaissable entre toute. Si elle racontait ce qui s’était passé, Andrea serait méchant… Elle ne voulait donc pas se réveiller. Elle était bien. Au chaud, sous ses édredons, mais si sale… Cette pourriture lui dévorait les entrailles. Elle était certaine que c’était visible. En dormant, qui plus est, Andrea ne pourra rien faire. Elle n’arrivait pas à ouvrir les yeux, ou à bouger le petit doigt. Elle comprenait pourquoi maman avait si peur. C’est parce que papa était mort, lui aussi… et s’il avait été là, elle se serait réveillée et lui aurait tout raconté.

Une semaine s’est écoulée, de cette façon.
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