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 Leonora-Jana Lewry - Terminé

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Leonora-Jana Lewry
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MessageSujet: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mar 17 Fév - 21:29


    © vogue.


      Leonora-Jana Lewry

      « L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est »
      -Oscar Wilde
      95 ans,23 en apparance. Née le 29 Novembre 1979 à Londres en Grande Bretagne. Taillée sur du bois de Noisetier, la baguette de Leonora mesure 32 cm, ce qui est assez grand et peu commun. En effet, cette longue baguette s’est révélée difficile pour elle à manier, du moins les premiers temps. Bizarrement, elle est très droite et rigide, et possède en chacune de ses extrémités un anneau en or. Elle lui vient de son grand-père, éminente personnalité outre-Atlantique. En son cœur, si on devait la casser en deux, on trouve un cheveu de Vélane qui aurait justement appartenu à son arrière-grand-mère, une Vélane comme il y en a beaucoup du côté paternel de Leonora. Néanmoins, elle lui aura fallu peu de temps, donc, pour la maîtriser, et même si elle ne lui permet pas une grande flexibilité, son manque de rapidité est compensé par une sorte de précision particulière.




    « Chaque jours tente de nous amener à la mort mais que seul le dernier y parvient
    »
    - Montaigne





© cristaline


    Elle a étudié à Poudlard pendant 7 ans,en étant dans la maison Serpentard.
    Ses années à Poudlard fut très agréable, elle avait un groupe d'amis qu'elle ne quittait pas, elle était studieuse et a failli se présenter en tant que préfet sous la pression de ces amies mais elle a du renoncer car elle n'était pas apte selon elle, mais Leonora-Jana avait un grand manque de confiance et donc elle a du renoncer a beaucoup de chose qu'elle souhaitais faire, si elle pouvait remonter le temps elle n'agirait pas de la même manière.
    Leonora avait toujours de très bonne notes, un petit côté Serdaigle ? Peut être.
    Aujourd'hui, Leonora-Jana Lewry,23 ans, habite dans un grand appartement qu'elle a acquis dans le Chemin de Traverse, elle aime beaucoup cette endroit car comme elle le dit " c'est le cœur du monde magique" et c'est très pratique avec les commerçant, Gringotts qui n'est pas loin et le Ministère. Désormais elle est la Directrice de la maison de Serpentard au sein de Poudlard avec pour compagnie son chat Dazzle



Dernière édition par Leonora-Jana Lewry le Mer 18 Fév - 17:13, édité 39 fois
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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mar 17 Fév - 21:30




Méfiez-vous de cette beauté qui pourrait faire pleurer le diable, car je n’ai rien d’un ange. A proprement parler je suis plutôt un démon. Ma nature de vampire joue sans doute dans la balançoire, mais ne croyez pas que je n’ai pas choisit de faire ce que je fais chaque nuit, ne faites surtout par l’erreur de songer durant une seconde que je suis esclave de ma nature et que je lui obéis aveuglément. Non seulement j’ai parfaitement conscience du fait que je suis un vampire, mais je connais également très bien ma nature démoniaque, je sens ce monstre en moi et je le laisse sortir lorsque cela me plait, parce que vous savez quoi ? Je suis le meilleur vampire qui soit ? Oui, le meilleur. Cela va sans doute vous sembler vaniteux surtout dans la bouche d’un vampire dont la légende remonte à si peu d’année, mais comme on dit, la valeur ne se mesure pas aux nombres des années et j’en suis si je puis dire la preuve vivante. Dès les premières minutes de mon immortalité j’ai su qui j’étais, j’ai su que le sang appellerait la mort et que je m’en réjouirais, comme je savait que je serait incapable de combattre ma nature, j’ai décidé d’être le meilleur monstre qui soit.

Mon maître ne se sont pas trompés lorsqu’il m’a choisit. Déjà jeune, j’étais insolente, véritablement insolente, au point de croire que j’allais dompter le monde, insolente et téméraire. D’une certaine manière je le suis restée. Mais je ne suis plus aussi imbécile que je pouvais l’être dans ma jeunesse. Je ne crois plus pouvoir dompter le monde, je ne crois plus pouvoir changer ceux qui m’entourent et encore moins moi-même. Une éternité n’y suffirais pas. Vous me croyez désabusée ? Cela n’est pas le cas. Je sais ce que je vaux, je sais ce que je peux faire et j’adore le faire. Insolente, orgueilleuse, vaniteuse, oui, je suis un peu de tout cela. Et c’est ce qui me rend réellement insupportable.

Je me dis sans maitres pour guider mes pas, mes pensées et mes actes et sur ce point je n’ai pas tord. Femme solitaire, je n’aime guère qu’on se prenne au jeu du père avec moi, en fait je déteste qu’on me dise quoi faire et encore plus quoi penser. Esprit libre ? C’est un peu cela, mais pas seulement. Je n’aurais pu avoir de maitres, mes sires se sont éteint comme s’ils l’avaient deviné. Cependant, comme toute femme solitaire, je n’ai pas choisit ma solitude. Si je déteste avoir un maitre, j’adore la compagnie, surtout des hommes que j’ai choisit. La solitude est un poids pour un humain, car il faut bien qu’il conçoivent chaque nuit comme une série d’amusement, des plus sadiques, des plus sanglants, mais seul. Personne avec qui partager ses joies sadiques, personne avec qui jouer à ces jeux, personne contre qui se lover lorsque le soleil se lève. Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. Lorsque j’étais jeune j’avais un amour, et lorsque j’ai commencé mon engagement je n’étais pas alors un être solitaire. Cela étant dit, je ne supporterais pas la vie dans un clan. Ce que j’aime c’est avoir un compagnon, mais plus serait insupportable. Je ne suis pas vraiment sociable, et étant sincèrement insupportable avec les personnes que je ne chéri pas de tout mon cœur, cela est impossible.

Aux yeux de ces tendres agneaux que sont les moldus, je suis une véritable amour, qui se révèle bien souvent être l’ange de la mort venu les chercher dans son plus bel apparat. Je lis l’envie et le désire dans leur regard, je sens leur sentiments à fleur de peau, je sais à quel point mes paroles peuvent être une influence sur leur esprit fragile. J’aime les observer durant des heures, j’aime les regarder vivre. Tout savoir d’eux me permet de jouer si facilement avec eux, me permet de devenir quelqu’un d’important à leurs yeux. Et puis, je ne suis pas toujours un monstre sadique assoiffé de mort. Il m’arrive de ne pas tuer un moldus que j’aurais pourtant suivit durant des semaines, il m’arrive même de tomber folle amoureuse d’uns des leurs.

Farouche et téméraire, c’est ce que je peux paraître au premier abord. Il est vrai que je suis sans cesse en action, et que je ne m’accorde jamais tellement de temps pour la réflexion. Je suis bien incapable de me morfondre en attendant que les choses changent d’elles-mêmes. En fait, l’inaction a tendance à me rendre folle. J’ai besoin de prendre rapidement des décisions même les plus importantes comme si ma vie en dépendait. Mon impatience pourrait passer pour de l’ignorance ou un manque de réflexion, même si parfois c’est le cas, il s’avère pourtant que je réfléchis et même un peu trop à mon goût. Depuis que cet esprit démoniaque coule dans mon corps, il me semble que mon esprit est bien plus rapide, que réfléchir ne me prend qu’une seconde, et cela s’en ressent dans mes actions. Mon esprit aiguisé comme une lame de rasoir me permet d’être quelqu’un de fonceuse, mais si je possède un si grand sang froid, et une aussi grande capacité à être téméraire coûte que coûte, c’est aussi parce que je suis une princesse insolente, orgueilleuse, qui s’imagine toujours que le monde va céder devant sa volonté.

Passant pour un ange aux yeux des moldus, pour un véritable démon aux yeux des autres mangemorts, c’est pourtant ni l’un ni l’autre qui pourrait me définir. Je suis quelqu’un qui n’aime guère le bonheur, ou du moins, c’est la sensation que j’ai, devenant de plus en plus forte aux bout de près de deux décennies d'existence. Je sais que le bonheur est un sentiment fragile qui lorsqu’il vous lâche devient une blessure ignoble et douloureuse en votre cœur. Pour avoir déjà aimé à en avoir mal, je le sais. J’ai cessé d’espérer que l’amour me délivre de mes souffrances, parce que je sais que je n’en souffrirais que plus. Alors, j’essaie d’oublier ce mot : ‘bonheur’ dans l’alcool,dans la drogue, dans tout ce qui peut me le faire oublier. Mes victimes en souffrent d’autant plus, car plus j’ai peur de souffrir, de ressentir à nouveau cette douleur, qui revient sans cesse, plus je suis ignoble, cruellel, plus je suis ce monstre que j’ai tant désiré devenir au début de mon engagement. Finalement, il me semble que j’y suis parfaitement arrivé.

Comment me définir au mieux ? Même si je cherchais un seul mot, je n’y arriverai pas tant je suis une femme complexe. Présent, passé et futur sont emmêlés si étroitement qu’on a parfois du mal à s’y retrouver. Même quelqu’un qui est proche de moi ne peut jurer me connaître par cœur, tant le mien est embrumé.Un désir de vengeance absolue s’est enracinée en moi dès l’enfance. J'ai appris à détester ces moldus. Depuis le commencement, la haine et le mépris que j'éprouve envers ces gens, et plus précisément envers mon paternel, n’a cessé de croître. Ma vie a pris un réel tournant à la mort de ma mère.Même si la plupart du temps j'affiche un air extrêmement détendu, calme et même carrément impassible, cela ne m'empêche pas de bouillonner de l’intérieur. Seulement, lorsque je déborde, tellement je suis énervée, cette rage doit sortir et, bien souvent, c’est à coup de poings que cela se règle…

Ma mère m'a inculqué les bonnes manières et un style très raffiné dès le début, également. Aussi je me montre toujours très polie et courtois envers les hommes, teinté toutefois d’une note d’indifférence en fonction de mon humeur ou de la situation. Ce qui en agace et parfois même, déstabilise beaucoup. Je suis quelqu’un d’incroyable butée et loyale.Une fois que je décide quelque chose, j'y vais à fond et ne relâche jamais avant d’être certain que ma tâche soit accomplie.Intransigeante et méticuleuse, il est rare que je laisse des détails au hasard. Fin observatrice et manipulatrice, je suis doué pour savoir ce que les gens pense et l’art de la tromperie ne m'est pas étrangère. Je suis rusée comme un renard, fourbe comme un serpent. Je continue à entretenir le mystère autour de moi.

Vous ai-je déjà dit que j'étais méticuleuse ? je ne suis pas vraiment du type à foncer tête baisser mais à réfléchir avant d’agir. Je pèse souvent le pour et le contre, essaie de détruire les arguments par la réflexion. Grâce à cette capacité à réfléchir au lieu d’agir dans le vide, je possède un grand sans froid, mais surtout une grande intelligence que j'ai développé et nourrit. Depuis que je suis enfant je passe mon temps dans les bibliothèques, c’est un lieu idéal pour mûrir une pensée, une idée. Ma manière de réfléchir, non pas en songeant seulement aux implication de mes actes à court terme, mais de tenir compte de chaque élément et d’être capable d’anticiper les actions des autres me permet d’être largement au-dessus des autres.

Et c’est ce que je ressent la plupart du temps. Depuis que je suis enfant j'ai la sensation que personne ne m'arrive à la cheville, sensation qui s’est renforcée lorsque j'ai su que j'étais un mangemort. Je sait ce que je vaut, je sait que je suis plus intelligente que les autres, que je connaît assez de choses pour me sortir de n’importe quelle situation, mais pas seulement. Je n’use pas seulement mon intelligence. Sportive, j'ai une façon de penser très saine pour mon corps et pour mon esprit. Douée dans tout ce que j'entreprends, je pense que rien ne peut se refuser à moi, et que je suis capable de tout. Plusieurs choses contradictoires me qualifient, je suis le feu et la glace.







Je possède un visage d’ange, un visage possédant des traits encore très juvéniles pour mon âge. Ma beauté a quelque chose de fragile et à la fois de nostalgique, comme si j'avais déjà trop vécu, ou qu'il ne fallait pas que j'en vive plus. Mon regard se perdant dans le vague pourrait rendre n’importe qui totalement accro à moi, du moins, n’importe quelle homme. J'ai quelque chose dans mon regard, oh, ça n’est pas un jeu de séduction, un tour machiavélique que j'aurais inventé pour séduire, oh non. J'ai aussi quelque chose de fragile mais pas dans mes yeux. Dans mes yeux il y a de la dureté, du mépris, de la colère et de la haine, mais aussi comme si j'étais perdu au milieu du néant. Malgré mon âge on dirait bien souvent que je sort de Poudlard. Mes manières sont encore empreintes à des gestes de l’enfance, et mes mouvements d’humeur, lorsque j'en ai mais je parvient à les maîtrisés, ont tout d’une crise d’un enfant, mais avec les conséquences d’une femme adulte doté de "pouvoirs".
Je déteste être mal vêtu, tout comme je déteste la pauvreté, du moins être pauvre, les autres je m'en moque. Aussi vous ne me verrez jamais sans une robe italiene ou un vêtement ultra chic décontracté.

Mon visage blafard et marmoréen sur lequel un fin sourire narquois s’était dessiné. Les cernes trahissait ma nuit blanche Le regard d’un azur profond où sentiments insaisissables étaient ainsi exprimés. La beauté n’était pas le mot par lequel on pouvait me qualifier au mieux. Je n’étais pas désagréable à regarder, mais n’avait rien qu’une déesse puisse envier. Non, j'avais ce truc infime dans le regard, cette étincelle, ses gestes précis, ma voix suave et séductrice qui jouaient en ma faveur. J'avais un certain charme, qui plaisait ou pas.Des lèvres rosées, image même de l’adolescence, par lesquelles des mots autant savoureux que douloureux pouvaient s’échapper. J'étais de grande taille, sans pour autant être imposante. Mon poids s’accordait avec le reste sans aucune rigueur pour la conserver ainsi. Je passait une main dans mes cheveux bruns foncés.Des mèches rebelles s’échappèrent, lui donnant un air « décoiffé mais pas trop ». L’apparence, c’était tout...je fascinais, plusieurs personne essayaient de copier mon style, moi je ne trouvais pas que j'en avais un, rien n'était calculé.



Désormais, Leonora fait partie du corps administratif de Poudlard en tant que Directrice de Serpentard. Puisqu'elle a l'éternité devant elle, la jeune femme en apparence n'a plus d'ambitions. Elle voue une haine contre les moldus qui ont exterminé l'humanité et les sorciers, maintenant elle est pour la Magie, ne prônant plus le sang pur, juste la magie. Étant vampire, elle ne voit pas du sang humain, car elle ne vous plus tuer désormais, cela fait partie de son passé qui vous sera raconter plus bas. Elle pratique la musique en maitrisant parfaitement le piano et la guitare. Puis elle aime beaucoup la littérature anglaise et française. D'ailleurs elle a contribué l'écriture de plusieurs livres sur l'histoire puisqu'elle été bien placé pour en parler. mais elle ne peut changer ce qu'y est décrit plus haut. Elle reste comme elle est, sa transformation en vampire a vue d'autres opportunité pour elle. Ses anciennces activités de Mangemort restent un secret bien gardé au fond d'elle, bien qu'elle n'a pu cacher sa nature de vampire à ses élèves et aux gouvernements.



Dernière édition par Leonora-Jana Lewry le Mer 18 Fév - 2:55, édité 19 fois
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Leonora-Jana Lewry
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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mar 17 Fév - 21:30

Chapitre I : I need your help

- « Poussez, je vous en prie, poussez du mieux que vous pouvez.»

Ca n’était pas un manque de volonté, bien au contraire, Undone aurait tout donner pour que sa fille naisse en bonne santé après ce qu’elle lui avait fait subir. Elle n’était même pas né qu’elle avait déjà une mauvaise mère. Alors qu’elle grandissait en elle avait déjà eu des regrets, non pas d’avoir un enfant, car c’est la plus belle chose qu’elle était parvenue à faire, mais d’avoir fait un enfant dans ces conditions, de lui avoir avant même qu’il soit né retirer la moindre chance de vivre assez longtemps pour la détester de lui avoir fait ça.

S’accrochant au bras de cet homme inconnu qui lui avait ouvert sa porte sans même la connaître, juste par bonté, elle poussa de toute ses forces mais malheureusement il ne lui en restait que très peu. A cause du froid, à cause des larmes qu’elle avait versé mais aussi parce qu’elle n’avait pas mangé depuis un sacré bout de temps, elle n’avait même plus la force de mettre au monde ce bébé qu’elle espérait tant. Elle était le miracle, c’était grâce à elle qu’elle avait eu la force de partir, c’était grâce à elle qu’elle avait eut la force de vaincre le froid, mais elle, que lui offrait-elle en échange ? Rien absolument rien. Si ce n’est une destinée déjà bafouée par la violence dans laquelle elle a été conçu.

- « Je crois qu’il va venir, je sens quelque chose, mais il faut que vous donniez encore un peu de vous, poussez s’il vous plait, poussez pour votre fille. »

Elle hurla. A quel force, à quelle amplitude, elle n’en avait aucune idée. Le cri lui offrit la possibilité d’utiliser les dernières forces qui lui restait. Le bébé jaillit d’elle, et poussa son premier cri. L’homme le prit dans ses bras. L’enfant si fragile, minuscule, agitait ses bras, fixait l’homme grâce à qui elle était là avec ses immenses yeux chocolat. Undone ferma les yeux et déposa sa tête sur le coussin qui lui parût très confortable. Son enfant était née. Elle n’y avait plus cru. Pas après ce qui s’était passé, pas après ce qu’elle lui avait fait endurer. Son enfant s’était montrer tellement fort… tellement fort. Sans elle, elle n’aurait jamais pu y arriver.

Sans elle, elle serait resté avec cet homme violent, sans elle,elle serait probablement morte sous les coups qu’il lui donnait presque chaque nuit, presque chaque jour. Undone aimait pourtant cet homme. Lorsqu’elle l’avait rencontré pour la première fois, elle était devenue totalement folle de lui, de son corps, de ses magnifiques yeux de loup, d’un chocolat pâle qui la laissait rêveuse. Ca n’était qu’après qu’il avait dévoilé son vrai visage. Jamais elle n’aurait cru pouvoir le quitter. Mais elle était tombé enceinte. Ca ne lui avait pas tellement plu. Il était très spécial comme homme. Elle ne le comprenait plus et pourtant elle l’aimait encore.

Hier soir, il l’a frappé une fois de trop. Sur le moment, elle cru qu’elle avait perdu son bébé. La dispute avait été tellement violente, il n’avait pas retenu ses coups. Le bébé ne donnait plus de coup, elle ne le sentait plus. A ce moment là elle s’est effondré en larme croyant qu’elle avait perdu l’unique être qu’elle aimerait de sa vie de toute ses force, comme si sa vie en dépendait. Et puis, il s’était agité. A quoi avait-elle pensé exactement ? Elle ne s’en souvenait plus. Simplement, elle avait pris ses affaires et était partie. En fait, il avait quand même essayé de la retenir. Celui qu’elle avait tant aimé, déchira son sac de rage, lui interdisant de partir. Que lui avait-elle dit pour pouvoir partir ? Elle ne s’en souvenait pas non plus. Tout ce qu’elle savait c’est qu'elle s’était retrouvée perdue dans les rues de Londres sur le point d’accoucher… sans cet homme qui sait ce qu’elle serait devenue.

- « Tenez votre enfant. »

Lui dit-il en lui mettant l’enfant dans les bras. Undone sourit doucement. L’enfant ne pleurait pas, elle l’observait, curieuse, avec ses grands yeux. La jeune femme se mit à rire et à pleurer en même temps. Sans argent, elle ne savait absolument pas de quoi demain serait fait, elle ne savait pas si elle réussirait à survivre, mais elle savait qu’elle ferait désormais n’importe quoi pour que cet enfant vive. Elle lui attrapa le bout du doigt qu’il lui tendait, et avec un immense sourire sur son visage ravagé par le froid et les larmes elle l’appela :

- « Leonora-Jana, ma fille, Leonora. »


Chapitre II : Qui es-tu, je ne te reconnais plus ?

- « Maman ? demanda la fillette, Tu vas bien ? »

La jeune femme chercha sa fille du regard. Elle la trouva juste derrière elle, les yeux agrandis par la peur. Pas besoin de lire dans son regard pour savoir qu’elle avait fait peur à sa fille, et pour cela, elle se détestait. Undone se pencha vers la fillette. Elle lui ébouriffa les cheveux. La fillette cessa de la regarder avec cette peur dans les yeux mais elle resta méfiante. Quelques minutes auparavant sa mère s’était mise à faire des choses très bizarre. Et puis il y avait eu les ustensiles de cuisines qui s’étaient mis à voler dans la pièce. Leonora n’aimait pas ça. Elle n’aimait pas voir des choses anormales autour de sa maman, et encore moins l’idée qu’elle en soit l’origine. Elle avait besoin de comprendre, depuis tout bébé elle avait eu ce besoin, c’était sans cesse qu’elle harcelait ses parents de questions.

- « Bien sûr que je vais bien. Je suis désolé si je t’ais fait peur. Maman était seulement en train de ranger la cuisine. »

La petite fille allait dire que faire voler les objets n’étaient pas exactement la signification du mot ranger, mais elle ferma sa bouche et se contenta de lui sourire. A six ans elle était assez grande pour comprendre que sa mère n’allait pas bien et que la questionner n’arrangerait pas les choses. Depuis qu’elle avait accouché de sa petite sœur, elle voyait bien que ça n’allait pas. Son père n’arrêtait pas de lui demander de se reposer mais est-ce qu’elle l’écoutait ? Non, évidemment que non. Léanora ne comprenait pas ce qui arrivait à sa mère mais ça la rendait folle d’inquiétude à l’idée qu’elle puisse aller mal d’autant plus si elle ne savait pas ce qu’elle avait, qu’elle ne savait pas quoi faire pour qu’elle aille mieux.

- « Aller Leonora, prend ta mère dans tes bras. »

Elle ne se fit pas prier deux fois. Enfouissant son petit visage possédant déjà des traits fins comme son père, elle respira à plein poumon la merveilleuse odeur de sa mère. Undone caressa la tête brune de sa fille affectueusement. Elle avait eu de la chance de l’avoir, elle avait eu de la chance que cet inconnu qui l’avait recueillit cette fameuse nuit la demande en mariage. Oh bien sûr au début, elle avait eut peur. ça n’était pas sa fille qui était née, pourquoi voulait-il épouser une inconnue ? Undone n’était pas sotte, elle avait réaliser que s’il voulait l’épouser c’était parce qu’il l’aimait. Mais elle avait eu par la suite des craintes, qu’il la quitte, qu’il devienne violent, peur ridicule, mais elle se sentit obligée de lui faire un enfant, un enfant rien qu’à lui. Bien sûr il adorait Leonora et le considérait comme sa fille, il ne cessait de dire que peu importe son véritable père, c’était lui qui l’avait mis au monde, mais guidé par sa peur elle avait fait une petite sœur à Leonora.

Repoussant un peu sa fille, prenant ses mains dans les siennes, elle lui sourit. Leonora était incroyablement intelligente pour son âge. Elle avait de ces regards qui en disait long, et puis elle disait parfois des choses tellement adultes et mature qu’elle ne cessait de l’étonner. Elle l’appelait sa petite puce affectueusement. Mais elle craignait qu’elle ne vieillisse trop vite. Sans qu’elle le sache, Leonora lisait déjà beaucoup, sans qu’elle soit au courant, elle faisait de drôle d’expériences.



Chapitre III : Je n’ai plus assez de larmes en moi pour continuer ainsi.

- « Je suis désolé… »

Trois mots. Trois mots seulement. Mais dans la bouche de cet homme que Leonora pensait être son véritable père, dans la bouche de cet homme qui l’avait élevé avec tellement d’amour, ces trois mots étaient insupportables. La jeune fille hurla, elle hurla de rage et de colère. Son père essaya de la prendre dans ses bras, mais Leonora le repoussa. Non elle ne pouvait pas l’accepter, elle ne pouvait pas pleurer dans les bras de son père, la mort de sa mère était tout simplement impossible. Impossible ! La rage s’empara de son cœur et la brisa en deux. La jeune fille se tourna vers le mur et enfonça son poing dedans. Le contreplaqué s’enfonça sous la force de la jeune fille.

Une heure plus tard, Leonora regardait son bras bandés. Oui elle avait été idiote de frapper le mur. Mais c’était ça ou elle frappait quelqu’un. La mort de sa mère n’avait pas été brutale. Ils s’en doutaient tous. Même la petite Undie, sa petite sœur de cinq ans s’en doutait. Cela fait des années que sa mère n’était plus elle-même. L’arrivée de Undie avait provoqué les symptômes mais c’était enfouis là depuis plus longtemps. Leonora ne savait pas pourquoi sa mère devenait un peu plus folle chaque jour, ni pourquoi elle faisait de telle crise nerveuse, elle n’en avait aucune idée, mais elle savait une chose, sa mère n’était pas folle. Il y avait quelque chose qui la rongeait. Son père avait accepté la réponse des médecins, mais pas elle

Montant dans sa chambre, Leonora s’enferma. Elle avait besoin d’être seule. Elle avait dix ans, et savait ce que signifiait la mort de sa mère. Pire, elle savait qu’elle n’avait rien fait pour l’en empêcher. Elle savait qu’elle n’allait pas bien, mais ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Son besoin de tout comprendre, que tout soit absolument clair se heurtait à l’état de sa mère qui n’avait absolument aucune raison apparente. Mais il y en avait une, seulement elle échappait à la jeune fille. La colère la traversait, le refus obscurcissait son jugement, et elle posa son regard sur son bureau pour se calmer.



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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mar 17 Fév - 22:12



Chapitre IV : Who I am, I don’t know…


Tremblante, Leonora ne bougea pas d’un pouce, la baguette pointé devant cet homme à l’aspect sale et avec une odeur répugnante sur lui. Il lui avait jeté un sort extrêmement douloureux pour le faire parler. L’homme avait finit par ouvrir sa bouche, et un filet de sang avait coulé le long de son menton. Le visage de Leonora n’avait plus grand chose d’humain, chaque muscle était tendu, et ses veines bleutés ressortaient alors que sa peau tendue prenait une teinte blanchâtre de cadavre déjà refroidit. La haine jaillissait de ses yeux exorbités dont les nerfs avait éclatés laissant des éclats de sang dans le blanc de ses globes occulaires.

- « Tu veux tout savoir, gamine, tu en es certain ? »

L’homme avait du mal à parler à cause de la douleur, il avait la mâchoire qui semblait vouloir lui désobéir, et ses yeux qui tressautaient. Si Leonora avait envie d’entendre cette vérité qui lui avait été caché durant toute ces années ? Oui, et non. Cet homme le répugnait au plus haut point. Mais elle ne pouvait pas continuer dans le mensonge. Même si la vérité la détruirait, elle en avait besoin. De toute façon, le mensonge l’avait déjà en partie détruit. A cause du mensonge, elle avait détesté sa mère pour de mauvaises raisons et elle s’était détesté pour cela. A cause des mensonges, elle avait été trop loin dans la Magie noire pour en revenir. Peut-être que ça n’était pas seulement à cause des mensonges. Lorsqu’elle était entré à Poudlard, elle avait tellement besoin d’oublier la mort douloureuse de sa mère, elle s’était laissé embarqué par les Serpentard. Ils étaient tous tellement en adoration devant le Seigneur des Ténèbres, tous à parler de sang pur, ils parlaient tous du retour du plus terrible sorcier que la terre ait porté. Et Leonora avait montré qu’il n’était pas un idiot, il s’était renseigné.

Que ce soit sa curiosité ou l’influence des autres, Leonora avait découvert la magie noire un peu par hasard et aussi un peu parce que c’était la seule chose qu’elle pouvait convoité, puis qu’elle avait la connaissance de tout le reste. Elle avait tout lu sur la Magie noire, lu tout ce qu’elle avait trouvé à la bibliothèque. Et puis elle avait fouillé la réserve. Cela lui avait été facile, puis qu’elle possédait une cape d’invisibilité. Elle avait pris goût à la magie noire, parce que sa nourrissait sa curiosité, parce que ça demandait un niveau d’excellence, mais aussi parce que ça lui permettait de concrétiser son rêve d’un monde sans injustice, un monde sans meurtre, sans voleur, sans cruauté, sans qu’il y ait des gens qui meurt dans un asile sans raison apparente, une vie sans le mal. A quel point était-elle perturbé qu’elle pourrait obtenir cela en faisant le mal ?

- « Tu veux savoir si je veux cette vérité ? demanda Leonora les yeux injectés de sang, un filet de bave glissant le long de la commissure de ses lèvres, Tu me le demandes ? Je pourrais te tuer pour cette insolence ! »

L’homme regarda cette jeune femme qui brandissait sa baguette avec tellement de rage dans les yeux et il ne pu supporter plus longtemps cette vision. Quelque chose qu’il avait fait par le passé l’avait amené ici. Qui qu’il ait pu dire ou faire dans le passé, il ne voulait pas mourir, pas de la main d’une femme, pas comme ça. Alors, il dévoila la vérité qui avait été masquée avec soin par une mère protégeant son enfant.

- « Tu as vu juste. Ta mère a eut un enfant avec moi, et cet enfant se tient devant moi, en me menaçant pour que je lui dise que sa mère lui a mentit pour son bien. »

Leonora cracha au visage de cet homme. La violence, la colère qu’elle avait contenu toutes ces années, qu’elle avait enfouis au fond d'elle resurgissait et l’assaillait de toute part. La jeune Serpentard détestait perdre le contrôle, surtout dans une situation comme celle-ci, mais c’était plus fort qu'elle. La rage était plus forte que sa volonté. Elle savait qu’elle devait se ressaisir, mais elle n’en avait aucune envie. La seule chose qu’elle désirait c’était un éclair vert frappant cet homme, c’était voir son corps tombé comme une masse à ses pieds, mais ça serait encore trop doux comme mort.

- « Ne parle pas de ma mère, je ne veux pas que tu parles d’elle, pas avec ta bouche mensongère, pas avec ces mots, pas avec ce ton. Je devrais te tuer. Oui, je devrais le faire. Mais ça serait… idiot n’est-ce pas ? »

Un sourire franchit ses lèvres. En quelques secondes la jeune femme devant la victime mise à la torture se transforma. Ce monstre de haine disparu sous les traits d’une belle jeune femme. Tout le portrait de cet homme répugnant lorsqu’il était jeune. Avec ces traits fins, ces yeux d’un bleus très clair, et cette bouche moqueuse, c’était exactement le visage de l’homme qui avait séduit sa mère. Leonora ne s’en rendait pas bien compte, tout ce qu’elle savait c’est que l’homme ne l’aurait pas aussi facilement. Elle n’allait pas le tuer, oh non, ça serait trop facile.

- « Je… suis… désolé. Tout ce que je voulais dire… c’est… »

Il était parfaitement conscient du fait, malgré la douleur, qu’au moindre faux pas, au moindre mot désobligeant un autre sort douloureux le frapperait. Devant cette soudaine métamorphose, il avait compris que la femme à qui il avait affaire n’allait pas le tuer. Qu'elle saurait se reprendre en main pour faire durer ça le plus longtemps possible.


- « Ce que je voulais dire c’est que je suis un sorcier, et qu’elle… elle l’était aussi. Tout comme toi. C’est peut-être ça qui… »


Leonora pointa sa baguette devant le visage de cet homme qui se révélait bien être son père, et elle enfonça sa baguette tout doucement dans l’œil de l’homme, ce dernier gémit, mais il était réduit à l’immobilité par le sortilège que lui avait lancé la jeune sorcière. Souriante, Leonora finit la phrase de sa victime, car elle savait déjà ce qu’il allait dire.

- « C’est peut-être ça qui l’a tué. Oui, à présent tout cela m’apparaît très clairement. Elle n’a pas utiliser la magie, et la magie a grandie en elle, et ça a finit par la tuer. »

Tout doucement elle enfonça un peu plus la baguette dans l’œil qui devint fort douloureux pour sa victime. Cette dernière se mit à gémir, mais il savait que ça ne servirait à rien, il n’allait pas attiré la pitié de son bourreau ainsi. D’ailleurs il doutait qu’il existe un moyen d’attirer sa pitié. Cet enfant que la femme qu’il avait battu tant de fois était un véritable monstre sans cœur. Et il était bien placé pour savoir que rien ne l’apaisera surtout pas ses paroles à lui.

- « Cependant, il est important que tu comprennes une chose, si la magie l’a tué, ça ne t’enlève pas ta part de responsabilité. Tu l’as battu tant de fois, tu en fais une créature fragile. Sans toi, elle serait encore en vie. »

Leonora réalisait à présent que sa mère avait couché avec cet homme, qu’il l’avait battu, mais qu’elle n’avait rien dit jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte. Ca n’était plus l’heure des reproches envers la défunte, elle avait cru faire ce qu’il fallait. Elle n’était pas la coupable, non, le coupable était devant lui. Leonora avait commencé à se poser des question durant l’été dernier en rangeant les affaires de sa mère. Elle était tombé sur un vieux cahier où sa mère avait collé des photos, et elle avait fait des commentaires en dessous. Elle avait ainsi compris que son père n’était que son père adoptif.

La suite avait été fort simple. En piratant le système informatique de Londres, elle avait retrouvé son certificat de naissance, puis des informations sur sa mère ou plutôt le manque d’information. Elle avait regroupé, fait des visites au ministère, prospecter pas mal de quartier de Londres réputés pour la population de sorciers y vivant. Et elle avait finit par trouver la trace de sa mère. Ensuite elle était tombé sur son véritable père. Quelque soit le sorcier qu’elle rencontrait, tous lui disaient la même chose, sa mère était une femme battue qui a disparu du jour au lendemain, enceinte jusqu’aux yeux. Elle était partie pour elle. Leonora sourit tristement.

Chapitre V : I follow my destiny in the Darkness

Leonora laissa tomber sa baguette. Ses yeux étaient secs pourtant elle avait cruellement envie de pleurer. Sans qu’elle sache pourquoi, sa cape lui semblait tout d’un coup trop lourde, sur ses épaules. Les mouvements de sa main gauche avait cessé d’être logique, c’était des tremblements discontinus. La jeune sorcière contemplait ce qu’elle avait fait avec tristesse et en même temps le sentiment de s’être planté sur toute la ligne. Qu’avait-elle cru ? Qu’elle réussirait à créer ce monde sans la moindre injustice en tuant ceux qui l’aimaient ? Elle ne pouvait pas supporter leur vue.

Reposant sur le sol comme si elle était endormie, sa jeune sœur avait le visage tourné vers elle. Ses joues étaient encore roses et elle savait que si elle la touchait elle sentirait encore sa chaleur contre sa peau glaciale. Vêtue d’une robe blanche, elle avait l’air d’une Ophélie. Qu’avait-elle fait ? Sa sœur n’avait rien demandé. Elle avait des pouvoirs elle aussi, elle était allé à Poudlard, et elle l’avait aimé avec soin. Ca n’est pas parce qu’elle était allé à Poudlard, pas parce qu’elle ressemblait comme deux gouttes d’eau à sa mère, mais qu’elle ne connaîtrait jamais sa triste destinée qu’elle méritait de mourir. Avait-ce été le fait que leur père accepte complètement le fait que sa fille soit une sorcière, alors qu’il ne l’avait jamais digéré pour Leonora et qu’il avait refusé d’entendre les explications de cette dernière sur la mort de leur mère qui l’avait poussé à cet acte de barbarie ?

A l’entrée de la cuisine, le corps de son père avait glissé lentement contre le mur où le sort de Avada Kedavra l’avait poussé violemment. Leonora ne s’était pas approché. En fait, elle n’avait pas bougé. Seule sa baguette avait bougée comme si elle était dotée de vie. La jeune femme ne savait pas exactement pourquoi elle avait fait ça. Ou plutôt si, mais elle ne voulait plus de cette raison, elle ne pouvait pas l’accepter. Elle avait tué sa sœur d’abord puis son père. Ce dernier n’avait même pas hurler, sa bouche s’était ouverte mais aucun son n’en était sortit. Leonora ne lui avait même pas laisser le temps de crier. Le sort l’avait frappé de plein fouet. Et c’est stoïque que le sorcier l’avait regarder glisser contre le mur, mort.

Pourquoi avait-elle fait cela ? Sûrement pas par jalousie envers sa sœur. Elle l’adorait et lui passait tout ses caprices. De elle, elle acceptait tout. Alors quoi ? Son père n’avait pas bien réagit lorsqu'il avait appris qu’elle était une sorcière, mais il n’avait pas fait de reproche à Leonora, il savait que ça n’était pas de sa faute. Peut-être en avait-il voulu à sa femme de ne rien lui avoir dit, et d’être morte en laissant ce secret creuser un fossé entre lui et sa fille. Leonora était venu ici dans l’intention de ne laisser aucun survivant. Elle avait encore dans la poche le talisman qu’elle voulait utiliser pour le sort. Cet objet qu’elle avait été chercher à Barjow & Beurk en laissant le gérant mort derrière lui, et dont l’étrange histoire avait tellement touché Leonora qu’elle avait voulu y mettre un morceau de son âme. Mais elle ne les avait pas simplement tué pour faire un Horcruxes. Elle les avait tué parce qu’ils n’était plus utiles, parce qu’ils étaient des fardeaux, parce qu’elle savait que s’ils étaient encore vivants, elle ne pourrait pas faire ce qu’elle avait à faire, qu’elle n’aurait jamais la force d’exterminé tous les mécréants, tous les criminels et tous les hommes profanant la justice.

Depuis qu’elle était entré à Poudlard, elle avait déjà tué maintes fois. Lorsqu’elle avait tué son père biologique, ça n’était pas la première fois qu’elle tuait. Mais à chaque fois qu’elle tuait, elle savait qu’elle perdait une partie d'elle-même, elle savait qu’elle brisait son âme en deux, elle savait que les regrets et les déceptions s’accumuleraient. Tout simplement elle n’y pensait plus. Ca n’était pas facile. Lutter contre soi-même. Mais elle y parvenait tout de même. Les tuer, ces enfoirés de meurtrier, que ce soit des sorciers ou des humains, ça n’avait pas la moindre importance, non, pas la moindre. Et idiote qu’elle était elle s’était imaginée que parce qu’elle avait déjà tué, ça serait plus facile de tuer son père et sa sœur… idiote qu’elle était.


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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mer 18 Fév - 0:15


Chapitre VI : Sois mon œil, sois mon espion.

Sans lui, Leonora ne serait probablement qu’un fantôme, qu’une coquille vide, sans lui, la sorcière ne sait pas où elle serait mais elle n’aurait jamais continuer la magie noire c’est certain, elle ne serait jamais devenu aussi puissante. Que disait-on déjà de lui à Poudlard ? Ah oui, c’était une excellent élève, une très bon sorcière, qui manipulait la magie avec soin, prudence et surtout intelligence. Ce n’était que des imbéciles. Jamais à Poudlard elle n’aurait pu devenir aussi puissante Jamais avec une éducation tourné vers le bien, vers le contrôle des pouvoirs et non l’expérimentation elle n’aurait pu atteindre un tel niveau. Et ça n’était certainement pas les professeurs de Poudlard qui serait venu la trouver dans sa cellule à Azkaban pour la sauver d’une mort certaine, non de son corps, mais de son âme, quel que soit ce qu’il en restait.

Après le crime dont elle avait été accusé, celui de son père et de sa sœur évidemment, on l’avait enfermé à Azkaban. Personne n’avait compris comment Leonora, cette femme si calme, si paisible et un peu renfermé avait pu en arriver là. On mit ça sur le compte des antécédents de sa mère, sur sa folie, qui l’avait tuée. Évidement, ébranlée par ce qu’elle avait fait, Leonora avait été incapable de s’enfuir pour échapper à ce qu’elle savait qui l’attendait. Azkaban aurait pu le tuer. Ca l’aurait tuer si elle n’avait posséder un tel caractère, une telle intelligence, mais aussi parce que là-bas elle a trouvé un maître, un homme qui le comprenait, et qui lui donna un sens à sa vie. Ca n’était plus question de ce rêve ridicule de dominer le monde tel un dieu, jugeant les impurs et les innocents, décidant de la vie et de la mort de chacun, mais finalement ça n’en était pas si éloigné.

Elle l’appelait son Lord. Jamais elle ne prononçait son nom entièrement, c’était seulement Lord. Et quelque par, Il aimait que Leonora l’appelle comme cela, parce qu’il savait que dans sa bouche c’était plein de respect. La jeune sorcière aimait son Lord. Il était devenu un maître à penser, un père spirituel, et plus encore il lui avait offert sa confiance. Or Leonora savait que le Lord faisait confiance à très peu de personne et que même lorsqu’il l’accordait à une personne, il avait toujours une sorte de restriction, comme s’il gardait toujours une distance, le protégeant de toute trahison. Pour lui, d’ailleurs la trahison d’un serviteur était plus amusante qu’autre chose, une raison de torturer quelqu’un lui étant totalement dévoué.

Plus elle observait son Lord, plus cet amour était présent, plus il était pesant. Silencieux, le Seigneur des Ténèbres observait Leonora. Cette dernière se souvenait de sa visite à Azkaban. Le Lord n’avait alors pas attendu que Leonora ait passé un mois en prison pour lui rendre visite. Il savait qu’il fallait être rapide. Comment avait-il fait pour tromper la vigilance des détraqueurs, cela la sorcière ne l’avait compris qu’après le départ de son Lord en utilisant son cerveau évidemment. Le Lord lui avait demandé de rejoindre ses rangs. Oh bien sûr ça n’avait pas été dit exactement comme cela. Il avait su utiliser les mots juste, pour que le cœur pourtant si fermé de Leonora s’ouvre à lui. Savait-il qu’il avait sauvé son nouveau serviteur, savait-il qu’il lui avait offert ce que Leonora avait cessé d’espérer ?

- « Leonora, j’ai besoin de toi. Je sais, tu veux m’aider, tu veux être présent à mes côtés. Nul besoin de me le dire, je connais ta fidélité, et j’ai conscience du fait que tu aurais aimé combattre à mes côtés mais j’ai besoin de toi. »

La jeune sorcière se doutait de ce qu’allait lui demander son Lord. Depuis qu’elle s’était évadé de Azkaban, le Seigneur des Ténèbres n’avait jamais demandé à Leonora de combattre à ses côtés, en fait, il le lui avait interdit. Pourtant la jeune sorcière savait que le Lord avait besoin d’aide. Harry Potter n’était pas seul, il y avait Dumbledore à ses côtés. Et bientôt ils réussiraient à persuader le ministère de la magie du retour du Lord. Mais le Lord avait insisté pour conserver Leonora dans l’ombre. D’ailleurs il avait fait envoyer une sorcière à sa place à Azkaban pour qu’on l’y croit encore… comme s’il voulait que Leonora soit invisible à ses côtés.

- « Severus me sert très bien, mais je sais qu’il a les mains liés. Dumbledore le maîtrise, et ça, je le sais, comme il manipule ce Potter comme un pantin. J’ai besoin que tu sois mon œil, mon espion, au sein de l’Ordre. »

A partir de ce moment, Leonora deviendrait une combattante pour le bien sous les ordres du maître des ténèbres. Le Lord doutait-il de la loyauté de Severus ou avait-il le désir qu’il y ai un espion de plus, un espion dans lequel personne ne douterait ? Il fallut faire libérer Leonora d’Azkaban en toute innocence. Alors il y eut l’évasion massive. Bellatrix se chargea elle-même du travail. Elle jeta un puissant sort à Leonora, de telle manière à ce que personne ne pense qu’elle soit avec eux et la laissa pour morte. Comme le Lord l’avait prévu, l’ordre fut méfiant au début, soit Leonora était une excellente sorcière, soit il regrettait amèrement son geste, mais pour eux, son geste était de la pure folie, comment faire confiance à quelqu’un sujet à la folie ? Et puis le Lord mit son plan en place, avec Leonora. Et le piège se referma. Quelques mois après que le Ministère soit pris par les mangemorts, l’un des membres de l’ordre appris qu’un sortilège de l’imperium fut jeter à Leonora afin qu’elle tue sa famille… dans le but qu’elle se tourne vers la magie noire sans doute… Après cela on lui fit confiance. Elle devint même un auror suite à la demande particulière de deux membres de l'Ordre souhaitant qu'elle ait un poste officiel même si le ministère était tombé.





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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mer 18 Fév - 0:16

Chapitre VII : Bienvenue dans l'immortalité


Le vent soufflait violemment, s'engouffrant dans le conduit de la cheminée, semblable à un râle rauque. Je frissonnais, enveloppé dans ma couette. Mes yeux se posaient sur les murs de ma chambre, fixant avec une étrange appréhension les ombres des arbres qui s'y dessinaient. Le bruit sourd du tonnerre fit s'enfoncer mes doigts dans le matelas et l'éclair qui s'en suivit laissa s'échapper un cri de terreur de mes fines lèvres entrouvertes. Je ne comprenais pas le comportement soudain qui m'assaillait. Je n'avais encore jamais eu peur d'un orage; et celui-ci n'était pas le plus violent que j'avais eu l'occasion de voir depuis ma naissance; il fallait dire qu'à Londres ce n'était pas cela qui manquait. Mais ce soir, c'était autre chose. Des frissons n'avaient de cesse de parcourir mon corps, je tremblotais comme un enfant du haut de mes vingt trois ans. Qu'est-ce-que cet orage avait-il de plus effrayant que les autres ? Un nouvel éclair me fit sursauter et je secouais la tête de gauche à droite, tentant de reprendre mes esprits. Je n'étais pas ce genre d'enfant trouillard; je ne l'avais jamais été et ce n'était pas maintenant que cela allait commencer. Je m'étais toujours appuyé sur ma force mentale hors du commun; rien ne m'atteignais réellement; et voilà que ce soir elle me lâchait. Je me sentais pathétique et minable. Qu'est-ce-qu'une femme mangemort, qui avait finit ses études, pouvait craindre d'un banal orage ?

Je poussais un grognement, m'insultant moi-même, et tirais les draps pour m'extirper de ma douillette cachette. Mon Lord s'était absenté pour la soirée, prétextant devoir retourner au ministère, mais je soupçonnais encore une virée nocturne de sa part, avec un de ses serviteurs pour tuer des moldus. Je soupirais et enfilais un sweat par dessus mon pantalon de pyjama. Je passais une large main dans ma crinière ébouriffée et ouvrais la porte de ma chambre. Tout était silencieux, terriblement silencieux. Un de ces silence pesant qui ne vous aide pas à sortir de votre angoisse, mais qui au contraire l'accentue. Un nouveau coup de tonnerre et un éclair à sa suite. C'est là que je la vis; cette ombre qui m'avait tirée de mon sommeil; projetée sur le mur du couloir. Je me retournais alors vivement vers ma fenêtre, mais il n'y avait plus rien qu'une branche d'arbre se balançant avec violence au gré du vent. A tâtons, je me saisis du pied de biche qui se trouvait à ma gauche, sur l'armoire, et le serrait fortement dans mes mains. J'étais réputé pour être une élève brillante lors des cours de défense contre les forces du mal à Poudlard. je ris intérieurement je faisais partie du Mal, si quoique ce soit tentait de pénétrer dans le manoir, je comptais sur mes compétences pour m'en sortir. Je me dirigeais vers les escaliers, agrippant la rambarde, l'autre main enserrant toujours adroitement le pied de biche. J'avais repris mon self-control. Le tonnerre. Je ne sursautais plus. Ce fut lorsque j'arrivais en bas des escaliers que je revis le corps dont l'ombre avait été projetée à l'étage du dessus , là, juste derrière la porte vitrée. Je n'avais plus peur et j'avançais avec nonchalance vers l'entrée. Ma main se saisit de la poignée et j'ouvris brusquement la porte alors qu'un éclair éclata pour la énième fois. Un soupir de soulagement s'échappa de mes lèvres entrouvertes lorsque je me rendis compte que rien ni personne ne se trouvait là. Un buisson avait dû simuler l'apparence d'un être humain; ce n'était évidemment rien d'autre que ça.

Alors que je laissais retomber mon bras et fermer la porte d'un léger coup de pied, je sentis quelque chose de froid frôler ma peau. Je n'eus pas le temps de me retourner qu'on m'asséna un coup de poing qui me projeta au milieu du salon. Mon pied de biche glissa de mes mains et s'en alla se cacher sous le divan. Je reprenais rapidement mes esprits, m'appuyant sur mes mains pour me redresser, mais je ne fus pas assez rapide et un nouveau coup me ramena au pied des escaliers. J'étais sonné et je voyais flou. Un homme aux longs cheveux blonds et à la peau diaphane s'approcha avec élégance de mon corps inerte. Il s'accroupit à mes côtés. Un sourire étrangement étincelant barra son visage et il se pencha vers moi. Je sentis à peine la douleur lorsque ses crocs s'enfoncèrent dans ma chair; elle ne vint que plus tard; lorsqu'il fut partit. Je me crus d'abord mort, puis cette douleur lancinante réveilla mon corps. Je semblais brûler de l'intérieur; je sentais mon sang bouillir dans mes veines. Je me tordais de douleur, là, étendu sur le tapis de l'entrée. Mes cris déchiraient la nuit; puis je ne m'entendis soudainement plus, je sombrais dans ce qui me sembla être un coma.

La douleur persistait, ne voulait pas s’en aller, durait une éternité. Et pourtant, comme toute chose, elle prit fin. Je commençai à retrouver mes esprits, à me souvenir de ce que je faisais au sol. La douleur s’estompa peu à peu, et je pus penser lucidement, réfléchissant aux événements qui s’étaient déroulés. J’avais complètement perdu toute notion du temps, même si je devinai que ça faisait plusieurs jours que j’étais allongé là, me tordant et hurlant de douleur. Mais j’avais survécu. Sous la peau nue de mes bras, le marbre n’était pas froid. Je ne sentais rien. Enfin si, je sentais le sol dur sous moi, mais il semblait tiède. J’avais l’impression d’entendre le moindre son insignifiant, le moindre mouvement d’araignée, le moindre bruissement de feuille, alors que je n’avais jamais eu une ouïe particulièrement développée. J’avais la gorge en feu, et respirer ne m’apportait rien. Je n’avais pas la volonté de me relever, alors je restai allongé, les yeux fermés, tentant de m’endormir. En vain. Je n’arrivais même pas à ressentir de la fatigue. Que m’arrivait-il ? J’étais toujours allongé en plein milieu du hall quand mes camarades rentrèrent. Une femme frôla la crise cardiaque en m’apercevant : il faut dire que j’étais couvert de sang à cause de la morsure, et que je devais avoir l’air.. bizarre. Chose qui se confirma quand un homme poussa à haute voix un juron tellement il était stupéfait. Il regarda longuement la femme, puis moi, puis de nouveau la femme, comme s’il cherchait à lui faire comprendre quelque chose. J’avais ouvert les yeux, et cela avait arraché un petit cri de stupeur et d’effrayement à la dame. Avais-je l’air si horrible que ça ?

Je commençai, peu à peu, en rassemblant tous les éléments que j’avais observés chez le vampire et chez moi après ma morsure, et en regardant la réaction de mes camarades, à comprendre. Se pouvait-il que j’étais devenu un monstre ? Un de ces monstres que j’avais appris à détester depuis que j’étais toute petite, parce qu’ils avaient détruit de nombreux sang pur. Un monstre assoiffé de sang, violent, imprévisible ? Ces dernières années, tous les préjugés sur les vampires, les légendes impliquant ail et cercueils avaient disparu, et la crainte était légèrement estompée.Je ne m’y étais jamais intéressé, de toute façon, peu de choses m’intéressaient, j’ai toujours été comme ça. Mais là, j’étais devenu ce que mes camarades, mon Lord et moi-même détestions le plus, je me doutais qu’ils étaient effrayés par ce qu’ils voyaient. C’était bizarre, de voir le dégoût mêlé de crainte dans leurs regards, vu qu’auparavant ils ne m’avaient gratifié que de regards de respect et bienveillants. Mais je ne pouvais que les comprendre. J’inspirai, et deux arômes s’emparèrent de mes narines. Deux odeurs qui firent brûler ma gorge plus que jamais. Si j’avais raison dans mes suppositions, cela signifiait que j’étais sur le point de les tuer. Je bloquai immédiatemment ma respiration, espérant ne pas avoir eu de lueur démentielle dans le regard au moment où j’avais senti mes camarades. Je ne ressentis pas la nécessité de respirer, ce qui m’arrangea fortement. Je lançai un regard confus à mes camarades, puis me tournai vers la glace qui était accrochée à un des murs du hall. La personne que je vis n’était pas moi, même si elle y ressemblait. Les traits étaient globalement les mêmes, mêmes s’ils s’étaient affinés, embellis. Les grands yeux étaient entourés de cernes d’un bleu violacé, et le azur habituel des iris avait laissé place à un rouge vif. La peau du visage était pâle, presque blanche comme du marbre, et les cheveux s’étaient éclaircis. À certains endroits, notamment sur les vêtements et une partie du visage et du cou, du sang séché constituait la touche finale à ce tableau effrayant. Je déglutis, me détournant du reflet qui, apparemment, était le mien. J’étais plus belle que je l’avais jamais été, et pourtant, j’étais effrayé, dégoûté. En reportant mon regard sur mes camarades, je sentis de nouveau une envie de meurtre, involontaire mais forte, presqu’incontenable. Mon hostilité, bien que non voulue, dut se lire sur mon visage, parce que mes camarades se lancèrent un regard effrayé. La femme brandit sa baguette et lança d’une voix perçante « Stupéfix ! », et la dernière chose que je vis avant de sombrer dans l’inconscience était son regard triste et apeuré.

Quand je me réveillai, j’étais dans une chambre que je connaissais pas. Je reconnus les meubles comme étant ceux d’un hôpital. Sans doute Sainte-Mangouste. Bien que ma mémoire soit intacte, j’eus du mal à me souvenir pourquoi j’étais là. Puis je me souvenais avoir eu cette envie d’attaquer mes camarades.. un drôle de sentiment s’empara de moi. Je refermai les yeux, remarquant que mon mal de gorge, semblable à une soif inextinguible, avait disparu. Je poussai malgré moi un soupir de soulagement. Un Guérisseur entra dans ma chambre et se lança dans des explications que j’écoutai à peine. Je n’avais plus soif, et apparemment j’étais hors d’état de nuire. Peu importe le reste. Une réalité s’imposait sans cesse à moi, que je refusai de regarder en face, que je refusai d’accepter. Je ne voulais pas m’avouer ce que j’étais devenu, et comment ça s’était passé. Je me détestai d’avoir été aussi stupide, j’étais dégoûté par moi-même. J’entendais au loin mes camarades parler à voix basse, et compris quelques bribes de conversation.


« … on ne peut pas prendre ce risque, le Guérisseur a beau dire qu’elle est hors d’état de nuire, il vaut mieux l’écarter pendant quelques temps, surtout que les Moldus ignorent tout de l’existence des… des… enfin bon, ils savent déjà pour les sorciers, autant limiter les risques que son identité soit découverte. Elle a trop changé physiquement, ça va poser problème, et je… »

C’était donc ça. Ils voulaient m’enfermer, me prenaient pour quelqu’un de complètement folle, une bête de cirque prête à attaquer à tout moment. Je ne pouvais leur en vouloir, et quand je sortis de Ste Mangouste, j’acceptai sans sourciller leur proposition, faisant comme si je ne les avais pas entendus depuis ma chambre. Et à peine eus-je quitté l’enceinte de l’hôpital magique que je m’étais déjà juré de trouver celle qui m’avait infligé ça, et de la tuer dans les souffrances les plus atroces.
Parce qu’à cause d’elle, j’étais devenu un Immortel, un vampire.


Extrait du journal intime de Leonora-Jana Lewry


Dernière édition par Leonora-Jana Lewry le Mer 18 Fév - 17:16, édité 2 fois
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Leonora-Jana Lewry
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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mer 18 Fév - 1:47


© saving_catwalk.


    Behind Leonora

    Je m'appelle Sabrina et j'ai 17 ans, l'avatar est Kristen Stewart, ce n'est pas un postes vacant désolé aucun ne m'a plu assez, d'ailleurs j'arrive jamais à jouer ce qui n'est pas de ma création. Je ne peux vous dire où j'ai découvert le forum, par des partenaires je crois mais quel forum je en sais plus je surfais sur le net. J'adore l'histoire (que je trouve très très longue) et le design est super. je tacherais de venir plusiseurs fois par semaine avec une certaine régularité dans mes RP. Le code du règlement est validé par 'chel. !


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Le Destin
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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mer 18 Fév - 11:56

    J'ai adoré ta présentation, j'en suis presque déçue que tu n'ai pas continué pendant quelques pages *.*

    Le code et la signature sont bons, reste à répondre à une question: d'après ce que j'ai compris, Leonora travaille désormais en tant qu'Auror - ce qui signifie que, pour l'instant, elle est aux ordres de Heather pour ce qui est de la surveillance de Poudlard. Est-ce bien cela?
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Leonora-Jana Lewry
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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Mer 18 Fév - 16:26

Le Destin a écrit:
    J'ai adoré ta présentation, j'en suis presque déçue que tu n'ai pas continué pendant quelques pages *.*

    Le code et la signature sont bons, reste à répondre à une question: d'après ce que j'ai compris, Leonora travaille désormais en tant qu'Auror - ce qui signifie que, pour l'instant, elle est aux ordres de Heather pour ce qui est de la surveillance de Poudlard. Est-ce bien cela?

Oui, mais elle cache qu'elle est une Auror en tant que Directrice de Serpentard, elle surveille Poudlard secretement Smile

Merci pour le compliment mais toute bonne choses ont une fin Smile
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Heather C.Lewis
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MessageSujet: Re: Leonora-Jana Lewry - Terminé   Jeu 19 Fév - 12:30

    Bien, je t'ajoute en tant que Directrice de Serpentard, dans ce cas!

_________________
    If everyone cared and nobody cried
    If everyone loved and nobody lied
    If everyone shared and swallowed their pride
    We'd see the day when nobody died
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