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 la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD

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Damian O. Lewis
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MessageSujet: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   Jeu 28 Aoû - 1:26






«
Un souffle traverse mon esprit
Comme le vent glacé
Et j'entends le Diable qui rit
Rit sans s'arrêter
De ces pauvres malheureux
Qui passe leur temps à prier
A implorer un Dieu imaginé
Pour pardonner l'ignorance des hommes.
»

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    « Shut up, and let me go. »


Dernière édition par Damian O. Lewis le Ven 29 Aoû - 23:06, édité 2 fois
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Damian O. Lewis
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MessageSujet: Re: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   Jeu 28 Aoû - 3:00

chapterone. la naissance de l'enfant prodige.




    23 novembre 2058
    22 heures 51 minutes
    hôpital sainte mangouste (salle d'attente)



    ____Un mur blanc, dénudé de tous tableaux, peintures ou décorations d'aucune sorte. Voilà ce que fixait le beau jeune homme dans la salle exiguë dans laquelle les infirmières l'avait presque enfermé il y a deux heures déjà. Le menton enfoui dans les paumes de ses mains et les coudes posés sur ses genoux, on l'aurait pris pour une statue si son torse ne se soulevait pas dans un rythme étonnement régulier par sa respiration. Les questions ne cessaient de fuser dans sa tête. Pourquoi était-ce si long ? Y avait-il des complications ? Et si ... si le bébé était mort ? Ou sa femme ? Il n'en pouvait plus de cette attente et pourtant aucun muscles de bougeait sous sa peau d'ivoire. Il passa négligemment une main dans ses cheveux d'ébènes tout en continuant de fixer le mur en face, comme si celui-ci était la plus belle œuvre d'art qu'il n'est jamais vu. Soudainement la porte s'ouvrit dans un petit grincement sur une très élégante infirmière qui tenait dans ses bras une couverture bleue roulée en boule. L'homme sauta sur ses pieds, aussi tendu qu'un ressort compact. Il fixa pendant un moment l'infirmière qui lui fit signe de venir au près d'elle. D'une démarche mal assurée, l'homme s'avança, timidement, comme si un geste trop brusque allait faire éclater la bulle de stress qui s'était formé autour de lui. Enfin arrivé à la hauteur de l'infirmière, il pencha son visage presque parfait au-dessus de la couverture et fut tout de suite frappé par les immenses yeux verts qui le fixait intensément. Son cœur se mit à battre à cent à l'heure, rempli d'orgueil, de fierté, de joie et de pleins d'autre émotions toutes plus intenses les unes que les autres.

      INFIRMIERE - « Félicitations monsieur Lewis. C'est un magnifique garçon. Comment allez-vous l'appellez ? »
      ROI LEWIS - « Damian ... Damian Owen Lewis. Mon fils. »


    ____Des larmes de joie vinrent noyés les yeux sombres de l'homme quand il prononça ses mots à haute voix. Les entendre sortir de sa propre bouche rendait la chose enfin réelle. Certes il avait eu neuf longs mois interminables pour se faire à l'idée d'être père mais là, à ce moment-même alors que le petit Damian le fixait de ces immenses émeraudes, la réalité le frappait de plein fouet. Il était père. Il avait un fils, une descendance. Tout prenait consistance.

      INFIRMIERE - « Vous voulez le prendre ? »


    ____L'homme hésita un instant, se disant que si il prenait l'enfant dans ses bras il allait sûrement le briser. Il semblait si petit et si frêle enveloppé dans sa polaire bleue claire. Puis d'un hochement de tête, l'infirmière lui glissa le poupon dans les mains et pendant un moment l'homme fut de nouveau rempli de fierté. L'enfant continuait de le regarder, d'un air presque curieux avant de bailler et de fermer les paupières, privant son géniteur du spectacle de ses yeux. Un sourire de bonheur complet lui barra le visage et il rendit l'enfant à l'infirmière, pour enfin se détendre, il avait tellement eu peur de le faire tomber ou bien de faire du mal à cette chose si fragile. Il reposa son intention sur la femme en uniforme et une question lui survint soudainement en tête.

      ROI LEWIS - « Clarissa ! Comment va-t-elle ? »
      INFIRMIERE - « Très bien monsieur Lewis, ne vous inquiétez pas. Elle a fait un excellent travail, elle se repose à présent. Je vais remettre Damian dans sa couveuse, si vous désirez joindre quelqu'un, les téléphones sont au bout du couloir à gauche. »
      ROI LEWIS - « Merci. Merci infiniment ! »


    ____L'homme partit dans un éclat de rire absolument mélodieux et ce mit presque à pleurer. Pleurer de bonheur cela va de soit. Il venait d'engendrer son premier et unique fils, enfant qui abritait déjà mensonge, manipulation, trahison, charme et cruauté en son corps. Si seulement l'homme avait put savoir ça, peut-être se serait-il mis à pleurer de désespoir. Oui, peut-être ...

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Dernière édition par Damian O. Lewis le Jeu 28 Aoû - 12:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   Jeu 28 Aoû - 12:26

chaptertwo. magie & manipulation




    24 octobre 2063
    16 heures 07 minutes
    salon du manoir Lewis


    ____J'en ai marre de les entendre se disputer. Pas parce-que ça me rends triste ou que ça me fait de la peine, loin de moi de ressentir ce genre de sentiments, non. Ce qui m'embête le plus dans ces disputes c'est que pendant qu'il se concentre à cracher leur venin l'un sur l'autre, il ne font plus attention à moi. Moi. Le centre du monde, le charme et la beauté incarnés, le plus grand manipulateur de tout les temps, le petit prince Damian Owen Lewis. Je relève paresseusement la tête de mes voitures qui bizarrement m'amusent beaucoup moins que lorsqu'elles étaient dans la vitrine du magasin et les regarde se disputer. Face à face, Clarissa Jennifer Lewis, ma mère et David Cornellius Lewis, mon père. Deux magnifiques adultes. Les deux parents les plus beaux qu'ils soient, les plus attentionnés aussi - j'avoue n'avoir jamais manqué de rien - mais aussi les plus manipulable. Est-ce du au fait que se soit mes parents ? Je pense que ça joue dans la balance, mais ça en devient presque trop facile. Un sourire, un simple regard me suffit pour obtenir d'eux tout ce que je souhaite. Comme ces petites voitures de tout à l'heure dans le magasin. Je les ais vus, je les ais voulues, je les ais eues. C'est aussi simple que ça la façon dont ça marche chez moi. Mais là, ils continuent à se crier dessus et je n'aime pas ça. La cause ? J'en sais rien et pour tout vous dire, je m'en fiche royalement, tout ce que je vois c'est que leur attention n'est pas porté sur moi. Il faut trouver quelque chose pour les faire réagir, pour leur faire comprendre que le plus important ici ce n'est pas de savoir qui à raison ou qui à tort, non le plus important c'est de s'occuper de moi. Je fronce les sourcils et fixe intensément le jouet qui est devant moi. Et puis lentement et presque naturellement elle commence à flotter dans les airs comme ... comme par magie ! J'affiche un sourire victorieux, aux anges, je me relève et tends les bras vers le ciel.

      PRINCE - « Maman ! Papa ! Regardez ! »


    ____Mes parents cessent alors toute dispute avant de se tourner vers moi, contrariés d'avoir été interrompus mais lorsqu'ils posent le regard sur la voiture qui s'élèvent à présent au niveau de mon visage et mes bras au-dessus de ma tête je vois passer un tas d'émotions sur leurs visages. Tout d'abord sur les deux visages je vois de la surprise. Forcément qui pouvait s'attendre à ça aujourd'hui ? Puis sur le visage de ma mère, de l'amour et de l'admiration, elle, la simple sorcière d'origine modeste et moldue avait enfanté un véritable prodige, son admiration m'était-elle destinée ? Je ne le serais jamais mais sur le moment je l'ai pris pour moi. Sur celui de mon père j'y recèle de la fierté, simplement et purement. Il est fier de moi et cette fierté ne diminue en rien la taille de mon égo déjà bien trop important pour un gamin de sept ans.

      REINE LEWIS - « Oh mon Dieu ! David ! Chéri ! Tu as vu ça ! Tu as vu ce que notre petit Damian vient de faire ! Oh mon Dieu ! »


    ____Et puis elle se jette sur moi pour m'enfermer dans l'étau de ses bras, me faisant perdre le contact visuel avec la petite voiture, qui retombe mollement sur le sol. Je n'ai jamais compris cela aussi. Les câlins, les bisous, toutes ces preuves d'amour m'ont toujours parut superficielles, vide de sens et de réelles émotions. Peut-être parce-que c'est ce que je suis. J'attends patiemment que ma mère finisse de m'écraser contre elle et pendant qu'elle me lâche, j'entends mon père s'approcher. Il pose sa main sur le sommet de mon crâne et lorsque je croise son regard d'encre, je n'ai pas besoin qu'il prononce cette phrase, je la lit facilement dans ses yeux.

      ROI LEWIS - « Je suis fier de toi, mon fils. »
      REINE LEWIS - « Et moi donc ! Et si je t'offrais une glace pour te récompenser ? »
      PRINCE - « Caramel-menthe avec chocolat et chantilly ? »
      REINE LEWIS - « Tout ce que tu voudras ! »


    ____J'adore l'entendre prononcé ces mots. Tout ce que je voudrais. Alors qu'elle entoure ma petite main de ses longs doigts fins, je me retourne une dernière fois vers mon père et le gratifie d'un sourire, authentique celui-là et je prononce, à voix si basse qu'il dut le lire sur mes lèvres.

      PRINCE - « Merci papa. »

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MessageSujet: Re: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   Ven 29 Aoû - 12:14

chapterthree. j'suis pas si insensible que ça




    24 novembre 2069
    14 heures 26 minutes
    chambre de Damian - salon du manoir Lewis


      ROI LEWIS - « Tu es sûr que tout va aller Damian ? Tu sais, cette réunion, elle peut attendre. Je peux rester avec toi si tu ne te sens vraiment pas bien. »
      PRINCE - « Papa. J'ai plus trois ans et je suis pas atteint de je ne sais quelle maladie hypra-rare qui va me tuer quand tu seras partit. Vas à ta réunion et laisse-moi vomir en paix. »
      ROI LEWIS - « Tu peux me promettre quelque chose ? »
      PRINCE - « Promis je serais encore vivant quand tu reviendras. »


    ____Lentement je me tourne dans mon lit, de façon à apercevoir mon père dans l'embrasure de la porte. Je lui souris faiblement et il me le renvoie, puissance dix. Enfin, il ferme la porte et je soupire de soulagement. Enfin seul, dans le silence et le calme. Que Dieu bénisse le silence, il faudrait qu'il y ait plus de moments comme celui-ci dans cette immense maison bien trop bruyante. Tient en parlant de bruit, j'entends un son bizarre monté d'en bas. Bon sang mais qui ça peut être ? Maman est avec ses « copines » et papa vient de partir pour sa réunion.

      SŒUR DU ROI - « SALE BÊTE ! »


    ____Mais dîtes-moi, je la connais cette voix. J'ouvre grand les yeux et les referme aussitôt, j'avais oublié que la lumière était si vive dans ma chambre. C'est donc les yeux mi-clos que j'avançais à tâtons dans ma chambre. Tout en me cognant les pieds dans le peu de choses qui trainaient par terre, j'arrive à trouver la porte, la franchit, descends les escaliers en priant pour ne pas me vautrer tout le long et pour ne pas retapisser par la même occasion les murs crèmes avec le contenu de mon estomac. Un elfe de maison vient immédiatement me voir mais je lui fais signe que c'est inutile, je vais bien y arriver tout seul à aller dans ce salon de malheur. Et après quelques minutes de tatonnage je trouve quand même mon chemin pour apercevoir ma tante Heather, la sœur de mon père, à quatre pattes près de l'imposant buffet du salon. J'esquisse un sourire. Heather à toujours eu le don de travailler ses entrées. Je me dirige lentement vers et arriver juste à ses côtés je me racle la gorge.

      PRINCE - « On peut savoir ce que tu cherches ? »


    ____POUM. Apparemment elle ne m'avait pas vu arriver, ni même entendu. Poussant un juron, la jeune femme se massa automatiquement l'arrière du crâne, là où le bas du buffet et la tête de H. était entrer en contact. Moi en attendant, je me mords la lèvre pour ne pas exploser de rire et quand je croise le regard noir d'Heather j'ai soudainement plus envie de rire du tout. Elle plisse un peu les yeux et j'esquisse un sourire.

      SŒUR DU ROI - « J'entends un seul rire sortir de ta bouche et je t'étrangles. »
      PRINCE - « Message reçu. Et sinon je peux savoir pourquoi je te retrouves à quatre pattes dans notre salon ? »
      SŒUR DU ROI - « Je cherche ton cadeau d'anniversaire qui s'amuse à se carapater dès que je l'approche. »
      PRINCE - « Mon anniversaire ? »
      SŒUR DU ROI - « Ben oui ! C'est bien aujourd'hui ton anniversaire ? »


    ____Je me mords de nouveau la lèvre pour ne pas rigoler devant l'air complètement perdu de ma tante. C'est bizarre mais à chaque fois que je suis avec elle, j'ai l'impression d'être sur une autre planète. Je souris franchement avec elle, je rigole sans me forcer, j'ai vraiment l'impression d'être humain quand elle est dans la même pièce que moi. Ce n'est pourtant des fois que des regards échangés d'un bout à l'autre d'une salle, mais je ne sais pas comment décrire se que je ressens quand je suis avec elle, mais c'est une sensation entière, réellement et pas simulé comme d'habitude. C'est bête de dire ça, après tout ce n'est que ma tante mais je sais pas, il se passe vraiment quelque chose entre nous, et c'est profond.

      PRINCE - « C'était hier. »
      SŒUR DU ROI - « Bouse de tas de fiente de dragon défraîchie ! C'est tout les ans la même chose ! Tu pouvais pas naître le 24 toi aussi ! Bon tant pis, comme on dit mieux vaut tard que jamais alors ... »


    ____Elle passa sa langue ses lèvres avant de sortir triomphante un bout de chaton d'à peine quelques mois qu'elle tenait pas la peau du cou. Gris clair avec le bout des pattes blanches ainsi que le bout du nez il miaula faiblement et pendant quelques instant je resta interdit. C'était ça mon cadeau d'anniversaire ? Mais je ne me souvenais pas avoir émis le souhait d'avoir une créature dont il fallait s'occuper tout les jours. J'arque un sourcil mais Heather ne remarque rien et me fourre le chaton dans les bras, un immense sourire aux lèvres.

      SŒUR DU ROI - « C'est le fils de Bastet. Il est mignon hein ? Comment tu vas l'appeler ?


    ____Mon regard se perdit pendant de longues secondes dans le regard émeraude du chat. C'est vrai qu'il était plutôt mignon mais de là à l'accepter dans ma vie c'était une autre paire de manche. Je relève le regard vers ma tante complètement en adoration devant le chat, puis je jongle des yeux entre l'animal et Heather, un sourire mutin aux lèvres.

      PRINCE - « H. »
      SŒUR DU ROI - « Quoi ? Juste H. ? Mais c'est pourri comme nom. »
      PRINCE - « Tu devrais être flattée, c'est parce-qu'il te ressemble que je l'ai appeler comme ça. J'ai l'impression d'y voir un air de famille. »
      SŒUR DU ROI - « Je vais pendre ça comme un compliment, mon neveu adoré. »


    ____Je souris d'autant plus en comprenant la petite allusion. Forcément je suis de la famille d'Heather et si je pense que le chat lui ressemble, il me ressemble forcément. Je secoue la tête tout en regardant H. - le chat - qui ronronne déjà, roulé en boule dans mes bras. Alors que ma tante se relève pour se diriger vers le frigo - comme si elle était chez elle -, je la suis comme un petit toutou. Elle se sert une part du gâteau de mon anniversaire - même si il en reste très peu, vu que j'ai du en prendre quatre parts, raison pour laquelle j'étais malade ce matin là - et se saisit d'une fourchette.

      PRINCE - « Mais pourquoi t'utilises pas une cuillère comme tout le monde ? »
      SŒUR DU ROI - « Mais est-ce que je t'en poses des questions moi ? Si j'ai envie de manger mon gâteau avec une fourchette, je le mange avec une fourchette c'est tout. »
      PRINCE - « Oui mais tu sais que c'est plus facile de tuer un homme avec une cuillère qu'avec une fourchette ? »
      SŒUR DU ROI - « Mais il est où le rapport là-dedans ? »
      PRINCE - « Aucun. J'avais envie de dire ça. En fait t'as juste à lui enlever l'œil avec la cuillère et le mec se vide de son sang en quelques secondes à peine. »
      SŒUR DU ROI - « T'es ignoble quand tu t'y mets. »
      PRINCE - « Je sais. Bon et sinon t'es venue ici juste pour m'offrir un cadeau et te goinfrer de mon gâteau ou bien t'avais autre chose de prévu ? »
      SŒUR DU ROI - « Je voulais voir ton père. Il est là ? »
      PRINCE - « Non, il est partit quelques minutes avant que t'arrives. T'as du le manquer de cinq minutes. D'ailleurs moi je vais me recoucher, j'me sens pas bien. Bon ben si je suis pas réveillé quand tu seras partit, je te dis au revoir maintenant. »
      SŒUR DU ROI - « Un p'tit bisous ? »
      PRINCE - « Ouais, ouais c'est ça. »


    ____Et avant même qu'elle ait eu le temps de me sauter dessus pour m'embrasser - parce-qu'elle sait très bien que je déteste ça -, je montais les marches quatre à quatre, essayant d'amortir le choc pour le chaton dans les bras qui continuait de ronronner. Arriver dans ma chambre, je le pose sur mon lit et m'allonge juste à côté de lui. La minute d'après j'avais déjà retrouver les bras de Morphée. Combien de temps ai-je dormi ? J'en sais rien. Trois peut-être quatre heures. Et cet homme dans ma chambre depuis combien de temps était-il là à me regarder dormir ?

      PRINCE - « Hé ! Mais t'es qui toi ? Qu'est-ce que tu fous dans ma chambre ? »
      PRESQUE FRERE - « Oh excuse-moi je croyais que c'était la chambre d'ami. Je m'appelle Jude. Je suis un ami d'Heather. »


    ____Hé. Bonjour presque-frère.

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MessageSujet: Re: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   Ven 29 Aoû - 23:03

chapterfour. le sacre du prince




Accepté. Ecole. Durmstrang. Honneur. Damian. Sorcier. Etudes.
Sommet. Ambition. Charme. Trahison. Manipulation. Déception.


    Quelques jours après son onzième anniversaire, Damian - comme tous les sorciers qui se respectent - reçu la lettre tant convoitée. Celle qui lui disait qu'il était accepté dans la prestigieuse école de magie Durmstrang. Dès ces premiers jours, D. se démarqua des autres élèves par sa grande intelligence, son impressionnant sens de la déduction et son génie de la manipulation. Son charme n'était en aucun cas discutable et rapidement le beau D. devint l'idole de beaucoup de filles, lesquels voyaient en lui le véritable prince charmant. Quelle désillusion ! Surtout quand on apprends que le prince charmant est bisexuel, passé maître dans l'art du mensonge et qui n'hésiterais pas à couper la corde sur laquelle vous vous trouvez pour sauver sa peau. Mais seul les apparences comptent alors personne ne se rends compte de rien. Dès sa deuxième année, D. réussit à intégrer l'équipe de Quidditch en tant qu'attrapeur et imposa son avis sur presque toute les tactiques du capitaine. Quand celui-ci fut rendu à la fin de son cursus scolaire, D. repris presque naturellement son poste. Son équipe gagna 80 % des matchs disputés. Et puis Poudlard rouvrit ses portes et naturellement D. y entra comme des centaines d'autres. Une déchirure de quitter Durmstrang dîtes-vous ? Pas une once de peine à s'enfermer dans un château, sur le plancher des vaches, plutôt que de vivre sur un bateau des plus glauques. De toute façon, D. s'aura s'imposer, tout comme il a réussit à s'imposer à Durmstrang. Il suffit de lui appliquer les trois règles fondamentales.



Comment imposer son pouvoir sur une école entière sans que personne ne s'en rende compte ?

Par Damian Owen Lewis


      Article I _ Avant toute chose, il faut avoir du physique.


    « Avant de vouloir imposer ses idées à tout le monde, il faut déjà avoir un physique particulier. Peut-importe ce qui vous fait paraître différent, cela sera votre force. Chez moi, tout est parfait. Et c'est ça qui attire le regard. Une taille frôlant insolemment les mètres quatre-vingt cinq, une taille fine et élancée avec ce qu'il faut de muscle sans trop en faire. Une peau de porcelaine - hérité du géniteur - qui ne connais pas le mot soleil et s'entête à rester blanche et d'une affreuse douceur. Une visage enjoliveur, tel un ange, avec des lèvres charnues et dangereusement tentante, un nez fin et aquilin, parfait, des cheveux couleur cuivre au soleil, bronze quand il pleut, mais surtout, ce qui choc et attire le plus ce sont bien sûr les yeux. Les miroirs de l'âme. Toutes vos émotions passent par le regard et quand vous êtes encore un novice, beaucoup de vos mensonges peuvent être démentis par votre simple regard. Enfin tout ça pour dire que les miens sont très expressifs. Dès ma naissance, mon père m'a dit, j'avais les yeux toujours grand ouvert, curieux de connaître mon nouveau monde. Et ils sont d'une couleur assez peu commune il faut bien l'avouer. D'un vert extrêmement foncé, presque noir quand le temps se couvre et avec un reflet doré quand il fait un grand soleil. Je sais, je vous avais prévenu. Très peu commune comme couleur. Beaucoup de filles - et même beaucoup de garçons - sont tombés dans le piège. Et quel piège ... Mais quand je parle de physique, je ne parle pas que de l'apparence proprement dîtes. Il faut aussi soigner la démarche, le port de tête, les vêtements et les manières. Ayant été élevé dans un milieu aristocratique je peux me vanter - et je ne m'en prive pas - d'avoir des manières digne d'un gentleman, un port de tête vraiment haut, toujours des vêtements impeccables, et une démarche à sublimer plus d'une. »


      Article II _ Ne jamais créer de quelconque dépendances.


    « Que ce soit la cigarette, l'alcool, le sexe, la drogue, l'herbe, le chocolat, les études ou tout ce que vous voudrez, il est très important à ne pas devenir dépendant. Non pas que je sois engagé dans une quelconque pub anti-tabac ou anti-drogue, non mais tout ce à quoi ou à qui vous êtes attaché finira par devenir votre point faible. Et si vous désirez obtenir le plus de pouvoir possible, il vous faut être le plus intouchable possible. C'est bien pour cette raison que l'article trois existe aussi. Si vous commencez à devenir dépendant à quelqu'un, ne transgressez en aucun cas la règle trois. Elle vous mènera à votre perte. J'en ai fait moi-même l'expérience il n'y a pas si longtemps que ça et je peux vous dire qu'après avoir eu le cœur arraché comme Elle me l'a arracher, plus rien ne vous donne le goût à la vie. Ce genre de sentiment vous rends vulnérable, pire, ils vous rendent humains. »


      Article III _ Ne jamais se mettre totalement à nu.


    « Ayant déjà fait moi-même l'expérience, se dévoiler entièrement à quelqu'un à qui pourtant vous faîtes confiance, finira un jour ou l'autre par vous retomber dessus. Que je vous explique. C'était pendant ma quatrième année à Durmstrang. Elle avait un an de plus que moi, et c'est elle qui m'a initiée aux plaisirs de la chaire. Notre « relation » si on pouvait l'appeler ainsi, à duré sept mois. Sept mois de bonheur pour moi. Avec elle je me sentais vivant, je souriais sans arrêt, à chaque fois qu'on prononçait son prénom dans une conversation anodine j'esquissais un sourire. Je ne pensais plus que par elle, je ne respirais plus que pour elle, j'avais réglé ma vie en fonction de la sienne et quand on nous séparais pendant quelques heures pour les cours, je maudissais mes parents de ne pas m'avoir fait naître un an plus tôt. J'avais enfreint la règle numéro deux depuis un bon moment et un soir, alors qu'on se retrouvait dans une chambre comme tous les soirs, je lui ai dit ces deux mots qui ont brisés ma vie. Elle m'a rigolé au nez en disant que le grand Damian savait faire preuve de sentiments. J'ai été blessé. Profondément. Une immense entaille au niveau du cœur et ça m'a rendu encore plus distants avec mon entourage. Enfin, tout ça pour avoir été sincère avec elle. Ne jamais l'être c'est ça la clé de la réussite. »

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MessageSujet: Re: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   Ven 29 Aoû - 23:05

      Vous voulez en savoir plus sur moi ? Cool * pavé *


    * Prénom : M. suffira Danse
    * Âge : 16 piges (et des brouettes)
    * Avatar : Robert Pattinson <3
    * Poste Vacant ou non : Oui
    * Comment avez-vous découvert TWC ? La bonne blague x)
    * Qu’en pensez-vous ? Re-la bonne blague x)
    * Présence sur le forum (?/7) : 7/7 pour les quatre derniers jours, 3/7 pendant les cours.
    * Code du Règlement: La galère 8D

    FINIIIIIIIT 8D

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MessageSujet: Re: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   Ven 29 Aoû - 23:25

REFUSEE 8D

Non je plaisante. Comment pourrais-je dire ça à mon neveu adoré <3 ?
J'ai adoré ta fiche - évidemment, mon entrée est merveilleuse xD


SERPENTARD bien sûr n_n

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    If everyone shared and swallowed their pride
    We'd see the day when nobody died
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MessageSujet: Re: la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD   

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la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. SERPENTARD
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