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 why so serious edward ? .end

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Damian O. Lewis
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MessageSujet: why so serious edward ? .end   Dim 31 Aoû - 5:35

&
Edward & Damian






« il y a des hommes dont il est glorieux d'être haï. » Diderot




    5 septembre 2074
    8 heures 27 minutes
    couloirs du cinquième étage


      PRINCE - « Bon qu'est-ce qu'elle a dit l'autre chouette là ? A gauche, deux fois à droite, et de nouveau à gauche ou bien à droite, deux fois à gauche et enfin à droite ? Par les chaussettes de Merlin mais c'est pas possible d'avoir construit un véritable labyrinthe ! »


    ____D. fulminait. Cela faisait à peine une semaine qu'il avait fait sa rentrée à Poudlard qu'il était déjà en retard pour son premier cours de la matinée et maintenant le Serpentard était complètement perdu. Il ne pouvait pas dire à quel étage il se trouvait à force d'avoir monté et descendu ses escaliers de la mort, qui n'en font toujours qu'à leur tête. Et puis c'était là qu'il avait croisé la chouette. Une petite Serdaigle tout en innocente qui trainait seule dans les couloirs, un bouquin à la main. Ce fut trop facile pour le prédateur qu'était D. de l'amadouer. En quelques instants elle lui avait expliqué en détail le chemin à suivre et lui avait même fournis un plan. Mais malgré tout cela, D. était incapable de trouver son chemin. Abrutit. Abrutit. Abrutit.
    ____Un énième coup d'œil à sa montre sorcière lui apprit qu'il était réellement en retard alors pourquoi se pressé ? Maintenant qu'il avait plus d'un quart d'heure d'absence, autant en profiter pour arriver le plus en retard possible et feindre l'innocence totale. Avec un peu de chance, beaucoup de talent et une quantité impressionnante de crédulité, le professeur ne le punirais pas. Et puis au pire il l'engueulerait et le sermonnerait d'être à l'heure la prochaine sinon c'était la colle. Et blablabla. Un soupir. D. sortit le plan griffonner par la chouette sur le parchemin et après l'avoir étudié consciencieusement, tourna à gauche. En fait il pensait s'être à peu près repérer mais les couloirs se ressemblaient tellement ici qu'une hypogriffe n'en aurait pas retrouver son petit.
    ____Pendant un moment D. se mit à regretter Durmstrang. Au moins là-bas il était presque impossible de se perdre - vous avez déjà essayer de vous perdre sur un bateau vous ? - et puis cet endroit lui avait été familier pendant cinq longues années. C'était sa deuxième maison et toute sa coure était là-bas. Ses amis ? Ahah, la bonne blague. Des serviteurs, des gueux, de la vermine, mais des amis. Tient en parlant de vermine, un visage plus connu s'imposa dans l'esprit de D. Un jeune homme, plutôt mignon il fallait l'avouer, les cheveux noirs, les yeux marrons envoûtants, un sourire ravageur. Bon Dieu qu'il était méprisable son sourire. Edward. Le seul qui avait osez toucher le visage si parfait de D. Le seul et unique qui avait osez frapper le prince. D'habitude on l'insultait de loin ou on lui tendait des pièges, mais jamais on osait l'attaquer de face. Or, il faut bien une exception pour confirmer la règle. Edward. Le vil, l'orgueilleux, le protecteur de sa chère Natasha. Ridicule petit trio. Tellement à ses pensées, D. n'entendit pas les pas précipités de l'autre élève et la collision fut inévitable. D. se sentit partir en arrière tandis que l'autre élève lui tombait dessus et que le plan de la chouette venait se déposer délicatement sur son visage de porcelaine.

      Pitié Dieu, achève-moi sur le champ. Je veux pas aller en cours.

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Edward O'Reilly
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Dim 31 Aoû - 19:18

    « Et... Et toi, d’où viens-tu ? »
    « D’où tu voudras. »

    La réponse, murmurée à l’oreille d’un jeune brun aux yeux couleur de miel, suffit à faire rougir le Poufsouffle. Et qui, dans sa situation, n’aurait pas rougi ? Car si vous pouviez imaginé la scène, vous comprendriez l’embarras de l’adolescent en cinquième année. En effet, penché au dessus de lui se trouvait un Serpentard dont les cheveux de jais tombaient sur de grands yeux chocolat, fondants et brûlants à la fois. Brûlants ; oui, mais de quoi ? D’adrénaline suite à la traque silencieuse à travers les couloirs du château qui avait durée une demi-heure au moins ? Peut-être. Mais peut-être était-ce également la joie de savoir qu’il avait encore gagné, il avait encore réussi à prouver au monde entier qu’il était universellement désirable, et que ce n’était pas la prétendue hétérosexualité d’une de ses proies qui avait réussi à l’arrêter. Oui, car malgré les premières protestations du jeune homme, il était désormais trop fasciné par les yeux d’Edward – et oui, qui d’autre ? – pour continuer sur cette lancée.
    Et puis… comment être sûr que l’on ne s’intéresse pas à ceux de notre sexe sans avoir essayé au moins une fois ? Comme l’enfant unique des O’Reilly avait dit à un jour : « Les hétéros ne sont que des gays qui s’ignorent. Les homophobes doublement. » Telle était la mentalité du jeune anglais, et jusqu’ici, cela lui avait plutôt réussi. La preuve, puisqu’il se trouvait présentement incliné au dessus d’un très mignon élève du nom de… James ? Oui, James quelque chose. Curieux, que le coureur ait pris la peine de mémoriser le nom d’une de ses victimes ? Non ; Edward se faisait toujours un point d’honneur à se souvenir de leurs prénoms. Un minimum de courtoisie était requis dans ce monde de rustres.
    Dégageant une mèche de cheveux des yeux ambrés du Poufsouffle, la voix douce du sixième année fini par dire :


    « Ravi de t’avoir rencontré, James. A une prochaine fois, sans doute. »

    Et sur ce, il se redressa et partit, non sans avoir jeté un dernier regard à l’adolescent hébété. Il détourna le visage pour étouffer un rire, ne voulant pas blesser l’orgueil du dénommé James. Mais sitôt qu’il fut hors de vue, le jeune homme se plia en deux, à demi assis sur le piédestal d’une statue. Lorsqu’il en eu assez de rire, l’adolescent releva la tête, se demandant soudain où il était… Hum. Bonne question à vrai dire. Heureusement que son cours de Potions avait été annulé. Il avait été prévenu par l’un des surveillants dans la Grande Salle, alors qu’il s’apprêtait à courir en direction des cachots, certain de son retard – il était après tout, le dernier à se trouver à sa table. Mais il y avait apparemment une Justice, car le professeur avait également décidé de ne pas passer le seuil de sa classe ce jour-là. Il avait donc une heure entière devant lui pour vadrouiller à sa guise dans les couloirs…
    Ou pas. Car à cet instant, précis, le jeune homme entendit des bruits de pas. Des bruits lourds et agressifs, le genre qui irait bien avec des bottes cloutées. Vous comprenez. Bruit sinistre, n’est-ce pas ? Et malgré le fait qu’Edward ignore leurs intentions, il choisit de ne pas les découvrir, et s’éclipsa assez rapidement.
    Ce fut au détour d’un couloir qu’il rentra en plein dans quelqu’un d’autre, les aplatissant tout deux au sol. Bravo Edward – c’était ça, ta grâce habituelle ? Magnifique. Quoique. C’était toujours mieux que son camarade de maison – et oui, les Serpentards règnent par ici – qui se retrouvait avec un parchemin sur le visage.


    « On se prend pour le Fantôme de l’Opéra ? » dit-il au jeune homme alors que celui-ci se secouait la tête.
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Damian O. Lewis
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Lun 1 Sep - 2:32

« en morale comme dans la vie, toute imitation est une erreur ... » Oscar Wilde




    ____La douleur. Perfide et lancinante commençait à gagner le corps du prince. Il sentait son cœur battre un peu partout dans son corps, surtout au niveau de ses fesses et à l'arrière de son crâne, les zones les plus touchées par la chute dira-t-on. Et puis le poids de ce corps sur le sien, c'était tout à fait indécent comme position mais cela ne gênait en rien D. qui semblait presque mort - on aurait put le croire si son torse ne se soulevait pas doucement au rythme régulier de sa respiration. Aujourd'hui n'était vraiment pas son jour, il soupira de nouveau, le parchemin toujours collé sur son visage. Pendant quelques instant les yeux fermés et se dit que si il restait là, inerte, les bras en croix peut-être que les autres qui passaient allait s'inquiéter et le porter jusqu'à l'infirmerie, ce qui en plus de lui permettre de tester leurs lits apparemment très confortables, d'avoir une excuse en béton pour ne pas avoir put aller en cours. Et puis la voix de l'homme qui était toujours allongé sur lui résonna dans le couloirs. Bon sang non. Cette voix. Il serra les poings. C'était ... lui.

      O'REILLY - « On se prend pour le Fantôme de l’Opéra ? »


    ____Un rictus démoniaque déforma pendant un moment le visage de D. quand une idée - tout aussi démoniaque - lui traversa l'esprit. Être dans cette position ne rendait pas ses idées très claires, en effet elles étaient plutôt à classées dans la pièce « salaces », à enfermées à double tour. Mais bon, il était énervé, fatigué, il avait mal partout, alors une bonne rigolade ne se refuserait pas. Lentement il replia sa jambe, histoire que sa cuisse frôle avec provocation le bassin d'E., puis il se cambra, l'histoire de quelques secondes pour frôler le bas-ventre du jeune homme. Il dut se mordre la lèvre pour ne pas éclater de rire et aurait donner un royaume entier pour voir la tête que pouvait bien faire le Vert & Argent à ce moment précis. Légèrement, sa main frôla celle d'E. pour suivre le chemin de son bras, l'épaule et enfin se déposa à l'arrière de sa nuque et il pressa ses doigts sur celle-ci. Grâce à cet appui, D. put se relever, du moins s'assoir et n'être plus qu'à moitié sous l'autre Serpentard. A présent à moitié à la verticale, le parchemin glissa lentement du visage de porcelaine de D., affichant un éternel sourire triomphant. Bas les masques !

      PRINCE - « Et ben quoi O'Reilly ? Les fantômes te font peur on dirait ... »


    ____Un éclat de rire cristallin s'échappa de la bouche de D. La tête que faisait son ennemi en ce moment était impayable. Pour rien au monde il n'aurait échangé sa place avec quelqu'un d'autre, même si la situation portait à des quiproquos plutôt gênants, D. s'en foutait royalement. Il l'avait bien eu sur ce coup et le pire dans tout ça c'était qu'il était fier de lui. Reprenant doucement son calme, le Vert et Argent fit glisser sa main le long de la joue de son camarade et esquissa un sourire.

      PRINCE - « Je t'ai connu plus souriant Ed'. Tu pourrais au moins faire semblant d'être content de me revoir. »


    ____Ah bon sang que c'était bon de voir que rien ne changeait. Même si l'environnement était complètement différent, rien de bougeait réellement. Damian restera toujours Damian, Edward restera toujours le même et ces deux-là ne pourront jamais s'entendre. Point. Barre.

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Edward O'Reilly
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Mar 2 Sep - 19:33

    Edward ne pus s’empêcher de tressaillir de surprise au contact de la cuisse de l’autre contre sa hanche droite. Il avait l’habitude d’être l’instigateur de ce genre de geste, pas la cible. Remarquez, ce n’était pas déplaisant ; bien au contraire. Simplement c’était… Nouveau. Inattendu. Tout comme le frôlement de leurs bassins, tandis que le Serpent masqué arquait son corps contre les formes sveltes de l’autre. Encore une fois, le jeune homme frissonna de plaisir. Il devrait tomber sur les gens plus souvent, en fin de compte. Pour une fois que les rôles étaient inversés, cela le changeait quelque peu. Oui, parce qu’Edward était généralement celui qui initiait tout contact avec ses ‘conquêtes’ – si l’on peut les qualifier ainsi. Il était le chasseur, non le chassé, et ce rôle lui plaisait bien. C’était un meneur de jeu, que le jeune O’Reilly. Il n’était pas fait pour suivre bêtement les ordres, oh que non. Il s’agissait d’un chef d’équipe de la tête au pieds, et cela transparaissait dans la moindre de ses actions. Même si, de temps en temps, il lui prenait l’envie de se laisser faire, de céder au courant au lieu de chercher à diriger la barque.
    Et puis, la main du mystérieux Vert et Argent se glissa le long du bras jusqu’à la nuque d’Edward – partie très sensible chez ce dernier - et il se releva à demi, laissant le parchemin glisser à terre, révélant ainsi le visage jusqu’à alors inconnu. Damian Lewis, le cauchemar ambulant.
    Le visage de l’anglais se figea, momentanément stupéfait. Surprise, choc, horreur, dégoût. Telles étaient les émotions qui balayèrent le visage auparavant radieux du beau sorcier. Ark, dire qu’il avait été séduit par cet être. Celui-là, de tout les adolescents du monde. Il aurait mieux fait de rester avec James, tiens. Au moins ce dernier ne puait pas la traîtrise et l’hypocrisie. M’enfin, puisqu’il était là, autant jouer. Ses instincts reprenaient le dessus et, doucement, sa main vint caresser la pommette bien dessinées de Damian, là où une année auparavant, il lui avait accordé un magnifique bleu.


    « Un fantôme, tu es sûr ? Ton teint me rappelle plutôt celui d’un vampire… C’est dommage, ton magnifique ecchymose à disparu ; pourtant, il donnait de la couleur à ton visage. »

    Bon, il était vrai que la constitution d’Edward était presque aussi pâle que celle du jeune homme entre les jambes desquels il était toujours posé. Oui, c’était décidemment une bien curieuse position que celle des deux ennemis. Mais rappelez-vous qu’ils étaient tout deux quelques peu fêlés du bocal, comme on dit communément. Et tout deux beaux comme des dieux, accessoirement. Il était dommage qu’ils ne puissent se supporter, car dans d’autres conditions cette situation lui aurait parue tout aussi plaisante qu’elle ne l’était avant sa découverte.

    « Tu aurais préféré que je t’accueilles ainsi ? »

    Et ce disant, il approcha doucement son visage du minois faussement angélique, et déposa sur ses lèvres un rapide baiser. Rapide pourquoi ? Et bien, parce que d’une part, la simple idée d’embrasser longuement Damian lui semblait pire que d’avaler un litre de bave de crapaud. Tout le désir avait disparu, ou du moins avait été supplanté par d’autres sentiments. Deuxièmement, parce qu’il ne souhaitait pas risquer que le Serpent – comme ce nom lui allait bien – ne le morde. On ne sait jamais avec ces bêtes-là.
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Damian O. Lewis
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Mar 2 Sep - 22:19

« le trop de confiance attire le danger. » Corneille




    ____La main de D. caressa pendant un court instant la joue de son ennemi et l'espace d'une seconde il s'attarda sur la douceur de sa peau. Oh bon sang qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Commençait-il à trouver Edward ... à son goût ? Une grosse boule se forma dans sa gorge et il déglutit. Tout ce petit cinéma ne dura que quelques secondes et aux yeux de tous, D. continuait d'être l'être hautain et fier du petit tour qu'il venait de jouer à E. Retirant sa main de la joue du jeune homme, il s'appuya sur les paumes, les bras légèrement en arrière, observant l'anglais qui se tenait devant et au-dessus de lui. Ça avait été trop facile, comme d'habitude, penchant légèrement sa tête sur le côté, il fixa intensément les lèvres du Serpentard et l'écouta déblatérer quelque chose qu'il ne compris pas immédiatement.

      O'REILLY - « Un fantôme, tu es sûr ? Ton teint me rappelle plutôt celui d’un vampire… C’est dommage, ton magnifique ecchymose à disparu ; pourtant, il donnait de la couleur à ton visage. »
      PRINCE - « Dixit celui qui a la peau plus blanche qu'un lavabo. »


    ____D. leva les yeux au ciel, ce qui ne l'empêcha pas de voir la main du jeune homme s'approche de son visage. Plus précisément au niveau de sa pommette, là où le coup avait fusé l'année passée. Heureusement pour lui que les blessés fascinent toujours les filles et les garçons, sinon D. n'aurait pas vraiment apprécier qu'on défigure son si parfait visage. Et pourtant, alors que tous les muscles de son corps se bandaient, Damian resta immobile. Pourquoi ne bougeait-il pas alors que le simple fait qu'il le touche, le répugne à ce point ? Et bien tout simplement parce-que si D. s'enfuyait maintenant, l'autre Vipère prendrait cette fuite comme une victoire, or il était très loin d'avoir gagné. D'ailleurs c'était plutôt le prince qui menait pour l'instant cette manche. J'ai bien dit pour l'instant.

      O'REILLY - « Tu aurais préféré que je t’accueilles ainsi ? »


    ____Un éclair, un courant d'air, un simple frôlement de lèvres. E. rattrapait son retard. Le Lewis esquissa un sourire a moitié amusé, à moitié surpris par l'élan d'audace que faisait son camarade en ce moment même. Peut-être était-ce les retrouvailles qui les mettaient dans un tel état ou simplement la position dans laquelle ils étaient. Ou encore parce-qu'ils étaient tout deux trop remplis d'orgueil pour laisser l'autre avoir le dernier mot. Un mélange des trois est possible aussi. D. croisa ses bras sur son torse et secoua lentement la tête, comme si il était déçu.

      PRINCE - « J'attendais un peu plus de ta part Ed'. »


    ____Et aussi rapide qu'un aigle fondant sur sa proie, D. attrapa la nuque du jeune homme et colla ses lèvres contre celles d'E. qui resta interdit quelques instants. De sa langue, il força le barrage des lèvres de l'O'Reilly et de forcé, le baiser devint fougueux et ... pas si désagréable que ça. Il fallait bien que D. l'avoue sur ce coup-là, les rumeurs disaient vrais. Edward O'Reilly embrassait comme un Dieu.

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Edward O'Reilly
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Mer 3 Sep - 22:14

    Malgré leur inimité, Edward ne pu s’empêcher de sourire face à la remarque du jeune Damian. Bon, peut-être qu’il avait en effet ‘la peau plus blanche qu’un lavabo’, mais c’était un trait de famille. En anglais pur souche – malgré les pseudos origines de sa défunte mère – il ne pouvait s’exposer au soleil sans une bonne couche de crème solaire, de peur de perdre ce magnifique teint délicat pour une rougeur alarmante – en d’autres termes, il deviendrait aussi rouge que la bannière de Godric Gryffondor. Et perdrait ainsi cette peau merveilleusement douce qui fascinait même le plus farouche de ses ennemis.
    Oh, comme ils étaient ridicules ! Edward en avait bien conscience. L’un, à demi assis entre les jambes de l’autre, caressant la joue de ce dernier tel un amant… Le grotesque n’avait point de limites, en tout cas pas avec ces deux-là. Qui des deux irait le plus loin ? Qui oserait s’approprier le corps de l’autre en premier, marquant ainsi son courage et sa domination ? Qui, enfin, pourrait surpasser son dégoût pour l’autre, et se montrer plus fort que son instinct ? Tels étaient les enjeux de cette ‘partie’ nouvellement engagée – oui, car ce n’était qu’un jeu. Un jeu tout neuf que ces deux Serpents avaient choisi pour s’affronter, changeant les règles, le terrain, les actions à accomplir. Un divertissement que peu de gens auraient choisi pour vaincre leur ennemi. Mais Damian et Edward n’étaient pas dans la majorité. Non, ces deux-là s’étaient déjà affrontés de nombreuses fois, sur tout les terrains possibles : intelligence de par les cours, violence de par leurs bagarres incessantes, piques jetées dans les couloirs de Durmstrang, sarcasmes incessants, coup bas, compétitions diverses et variées, passant de la rapidité au nombre de conquêtes. Et au final, où en étaient-ils arrivés ? A un match nul. Egalité, ex-aequo, dites le comme vous le voudrez, le résultat et là : personne n’avait gagné. Alors ils ne leur restaient que cela : le combat final.


    « Ne m’appelle pas Ed’… »

    Edward aurait bien voulu finir sa phrase, mais apparemment le Lewis en avait décidé autrement. Profitant de l’inaction momentanée du Londonien, il prit la tête de ce dernier à deux, et s’empara de ses lèvres. Le jeune homme eut tout juste le temps de fermer sa bouche, avant qu’il n’entre en contact avec l’autre. Visiblement, ce dernier n’avait pas apprécié son baiser et cherchait à se venger. Hoho, oh que non mon ami. Mes lèvres resteront closes à jamais, pour toi. Telles furent les pensées initiales d’O’Reilly, alors qu’il recouvrait son esprit. Mais de toute évidence, Damian n’était pas de cette avis, et il n’avait pas l’habitude qu’on lui dise non. Comme le découvrit rapidement l’adolescent aux yeux chocolat.
    Et merde… Voici que les lèvres d’Edward durent céder sous la pression du Vert et Argent, laissant faire à contrecœur ce dernier. Il se prépara pour une vague de nausée, se demandant combien de temps il pourrait tenir…
    Mais non. Le dégoût, bien que présent, fut rapidement submergé par une nouvelle émotion, aussi surprenante qu’elle était peu désirée. Edward réprima un léger cri de surprise. Bordel, était-il en train d’apprécier ce baiser avec Damian ? Mon Dieu, dites moi que non. Mais si, malheureusement Dieu avait décidé de prendre des vacances et le voilà maintenant qui glissait sa main dans les cheveux cuivrés du jeune homme, sentant ce dernier réagir de la même façon que lui…
    Non, cela n’allait pas se passer comme ça. Il n’allait pas gâcher deux années de haine farouche pour un paquet de testostérone. Il fallait qu’il gagne ce jeu. C’était une question de dignité. Alors Edward eut une idée machiavélique : laissant ses mains descendre jusqu’aux épaules de Damian, il poussa soudain celui-ci au sol, gardant leurs lèvres collées ensemble – l’expérience paye, mes amis. Ceci fait, il commençant à tracer le torse du sixième année de ses doigts, y prenant en vérité plus de plaisir à le faire qu’il n’aurait du.

    Finalement, ses mains baladeuses arrivèrent au niveau du pantalon de Damian, et se posèrent là un instant. Il savait qu’à cet instant, l’adolescent sous lui ne pouvait plus rien faire, plaqué au sol comme il l’était. Ç’aurait été si simple, si simple, de défaire ses habits et de l’immobiliser là, à la merci de tous. Damian Owen Lewis, ridiculisé à jamais. Il aurait gagné, se prouvant sans merci pour ses ennemis. Sans doute le blond-roux en aurait-il fait de même ? Peut-être. D’ailleurs, à le connaître, il aurait déjà fini sa besogne, et se tiendrait maintenant au dessus d’un Edward enragé, riant de sa victoire.
    Etait-il, lui, Edward O’Reilly, ainsi ? Valait-il autant que cet adversaire tant détesté ? Ou n’était-il pas au contraire plus noble, plus valeureux, plus digne ? Il ne ferait jamais cela. C’était tout simplement trop bas et, contrairement à celui en dessous de lui, il se croyait au-dessus de cela.
    Alors, à regret, il laissa ses mains revenir plus haut, précisément sur les boutons de la chemise du jeune Lewis. Oui, il n’était pas parfait après tout et un jeu restait un jeu. Rapidement, il défit les boutons du vêtement, osant même glisser une main sous le tissu, riant silencieusement. Et un point pour lui.
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Damian O. Lewis
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Ven 5 Sep - 0:10

« même si on ne croit pas en Dieu, on peut croire en soi-même. »




    ____Tout dans la vie de D. était réglé comme sur du papier à musique. Que ce soit les fringues à porter, les repas qu'il prenait ou bien encore les paroles qui sortaient pourtant naturellement de sa bouche. Tout était calculé, tout était préparé et si quelque chose venait entacher le plan parfait du Serpentard, c'était le monde qui s'écroulait. Toutes ses paroles étaient mesurées avant d'être prononcées, tous ses gestes étaient calculés au millimètres près et même ses sourires entraient dans l'équation qu'était la dure vie de D. Il était ainsi avec tout le monde - ou presque. Bien sûr on dit toujours qu'il y a toujours une exception qui confirme la règle. Chez D., ils étaient trois. Il y avait tout d'abord Heather, sa tante, avec qui D. se sentait entier et avec qui il partageait de véritable fou rire et bien d'autre chose encore. Puis venait Jude. Le grand frère que D. aurait rêver d'avoir - enfin avant qu'il se carapate loin d'eux - et avec qui il discutait à cœur ouvert, sans tabou et sans gêne. Et puis enfin venait Edward. Avec ce dernier tout était plus compliqué car il n'y avait rien d'autre que de la haine et quand on est aveuglé par celle-ci, on risque plus tard de regretter nos actes.
    ____C'est exactement ce à quoi pensait le Serpentard quand il passa sa main dans les cheveux noirs et brillants. Il pensait que tout ce qu'il faisait à ce moment précis, il allait les regretter dans pas longtemps. Mais il n'y changeait rien et se laissa même plaqué gentiment contre le sol froid et dur du couloir. Il laissait les mains de l'autre jeune homme se balader sur son corps alors que depuis un bon moment il aurait lui dire stop. Il laissait sa langue caresser la sienne, alors que sa conscience lui hurlait que c'était une grave erreur. Et pourtant il se laissait faire, allant même jusqu'à apprécier tout ce que l'autre lui faisait subir. C'était intolérable, complètement invraisemblable et carrément dangereux mais à ce moment, ce fut comme si le cerveau de D. était passé en mode veille. Il ne réfléchissait plus et se laissait aller. Grave erreur.
    ____Ce fut comme une décharge électrique qui remit son cerveau et son sens de la logique en marche. Cette décharge ? Les mains d'E. posées sur son pantalon. D. n'osait plus respirer. Allait-il oser faire ce que lui-même ne se serait pas gêné de lui infliger ? Il essaya de se dégager discrètement d'un coup de bassin, inutile. Il était bel et bien bloqué mais continuait de faire comme si tout était normal, faisant glisser l'une de ses mains le long de la nuque du jeune homme tandis que l'autre se perdait de nouveau dans sa chevelure d'ébène. Après quelques minutes presque insoutenables, les mains d'E. remontèrent lentement vers son cou. Un sourire victorieux se serait dessiné sur son beau visage si il n'était pas en train d'embrasser l'autre Serpentard. Doucement, il sentit les mains expertes de l'O'Reilly retirer un à un les boutons de sa chemise. Une idée démoniaque - et oui, encore une - lui traversa l'esprit et lentement, il détacha son visage de celui d'Edward, non sans lui mordre une petite fois la lèvre inférieure. Les yeux clos, un sourire béat forcé dessiné sur sa bouche, D. souffla sur les lèvres du jeune homme.

      PRINCE - « Edward. »


    ____Première fois qu'il prononçait son prénom entièrement. D. jubila intérieurement. Rapprochant son visage de l'oreille de la Vipère, il murmura de nouveaux ses paroles.

      PRINCE - « Hum Edward. Vas-y, fais-moi du bien. »


    ____Puis n'y tenant plus, il éclata d'un éclat de rire mélodieux, relâchant par la même occasion sa prise dans les cheveux et la nuque du jeune homme. Il retomba lourdement sur le sol, tout en continuant de rire. C'était trop bon de le manipuler lui aussi. D. était enfin revenu parmi les vivants et malheureusement pour le bon peuple, il était toujours lui-même. Puis d'un coup, il cessa de rigoler, tout en gardant un sourire confiant sur son visage, et fixa un long moment le regard chocolat de son ennemi. Le repoussant quelque peu, il entreprit de refermer sa chemise, à présent à trois-quart ouverte.

      PRINCE - « Bon aller, assez jouer maintenant. Bouge faut que j'y aille moi. »


    ____Le prince avait parler de son ton froid et distant. Il avait repris les bonnes habitudes et plus jamais il ne devait se laisser aller de nouveau comme ça. C'était trop dangereux et les conséquences auraient put être désastreuses. Heureusement, il s'était repris à temps, cette fois. Alors qu'il arrivait à la moitié de son chemin de boutons, deux poignes emprisonnèrent ses mains et il haussa un sourcil dans un élan d'incompréhension.

      PRINCE - « On peut savoir à quoi tu joues O'Reilly ? J'ai dit, c'est finit. »


    ____Et quand le prince parle, on l'écoute.

_________________

    « Shut up, and let me go. »
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Edward O'Reilly
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Dim 7 Sep - 18:33

    Edward aurait du comprendre tout de suite que quelque chose ne tournait pas rond. En temps normal, les choses ne se seraient pas passées ainsi. La main de Damian dans ses cheveux n’auraient pas dû être si douce, non. Elle aurait dû être intentionnellement forte et dure, tirant ses cheveux dans un geste puérile, continuant ce jeu infernal dans lequel ils s’étaient laissés aspirés. Mais ce n’était pas le cas, et les doigts du roux traçait la nuque frissonnante de l’autre, sans y enfoncer ses ongles ni même appuyer un peu trop fort. Non, il y avait définitivement un problème dans ce scénario. Un problème qu’Edward O’Reilly n’avait pas prévu. Pourtant, son corps continuait à bouger de lui-même, comme muni d’une volonté propre. Sa main glissée sous la chemise de Damian, sentait le cœur battant de l’autre, battant, comme oiseau en cage. Visiblement, le tour qu’il avait failli jouer n’était pas passé inaperçu ; le Serpentard songea un instant aux émotions qui avait du traverser l’autre durant ces quelques minutes où il aurait définitivement pu perdre la face. Peur, haine, rage, vengeance ? Sûrement. Ce ne serait pas la première fois qu’il provoquerait ces sentiments-là en l’adolescent en dessous de lui. C’était ironique qu’à cet instant même ils soient en train d’apprécier – pour la première fois – la compagnie de l’autre.

    OH MON DIEU. Et si cette idée machiavélique de Damian avait été en réalité un piège pour faire comprendre à Edward qu’il le trouvait à son goût ?
    OH. MON. DIEU.

    Heureusement, la frayeur fut de courte durée, car à cet instant Lewis se remit à rire. Edward se sentit ridiculement rassuré : si Damian s’était entiché de lui, tout le plaisir de l’affronter aurait disparu. Et voilà qu’il commençait à refaire les boutons de sa chemise. Oh non, Damian. Ce n’est pas ta voix froide et autoritaire qui te sauvera cette fois-ci. Ce ne sera pas aussi facile. Crois-tu réellement qu’en te comportant ainsi tu pourras me vaincre ? Je savais que tu me méprisais, mais pas que tu me prenais pour un imbécile. Or dans le cas présent, c’est toi, l’imbécile. Toi et toi seul, qui n’a pas compris qu’il était trop tard. Peut-être me diras-tu que j’ai tort. Je suis même sûr que tu nieras cette vérité, car tu n’es pas de ceux qui acceptent la défaite. Pourtant, il faut bien commencer un jour, mon cher ennemi. Et je pense que cela risque de t’arriver assez souvent désormais.
    Aujourd’hui fut un petit pas pour les hommes que nous deviendrons, mais un grand pas dans nos rivalités.
    Edward eut un sourire énigmatique lors de la remarque du Serpentard incompréhensif. Les mêmes pensées qu’il avait eues tout à l’heure se bousculaient sans doute dans la tête du roux, cachées derrière ce masque arrogant. Son sourire ne devait par ailleurs rien arranger. S’amusant encore un peu, Edward tira brusquement sur les poignets de Damian, de façon à les rapprocher, leurs épaules pratiquement collées l’une à l’autre. Sa bouche se trouvait présentement à côté de l’oreille du jeune homme, et il ne pu retenir un rire qui n’aurait pas fait honte à un démon. Puis, un murmure.


    « Tu as perdu, Damian. »

    Le prince était tombé de son trône. Telles furent les pensées d’Edward alors qu’il se relevait lui-même, laissant l’autre à terre, mais gardant toujours son regard fixé sur ses yeux. Louis XVI avait perdu sa tête il y avait de cela des siècles, et Lewis venait d’en faire de même. Façon de parler, évidemment. Disons qu’il avait perdu la partie commencée il y avait deux années de cela, et sur un coup de tête. Souriant son sourire le plus prédateur, l’enfant sans mère adressa un signe de tête à son camarade, avant de tourner les talons en jetant une dernière pique par dessus son épaule.

    « J’espère qu’à notre prochaine rencontre, tu auras appris l’humilité ! »

    Et le voilà parti, dos droit, tête fièrement levée, ses robes de sorcier donnant un effet dramatique à la scène tandis qu’il s’éloignait d’un pas tranquille. Le Chat aimait toujours autant jouer ; surtout lorsqu’il gagnait.
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Damian O. Lewis
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MessageSujet: Re: why so serious edward ? .end   Sam 20 Sep - 23:13

« A la fin de la partie, le Roi et le Pion retournent dans la même boîte. »




    ____Il aurait dut tout arrêter. Il aurait dut repousser le Serpentard à la seconde même où il avait reconnu le son de sa voix, le frapper, l'insulter même, lui jeter un sort enfantin et ridicule, enfin tout, sauf ça. Pourquoi c'était-il mis dans une pareille situation ? Pire, pourquoi avait-il laisser faire toute cette mascarade ? C'était vrai que depuis le début l'O'Reilly l'attirait physiquement mais leur différence de caractère et l'histoire avec son amie avait rendu les choses impossibles entre eux deux. Et D. appréciait cette situation. Enfin quelqu'un qui lui tenait tête. Enfin quelqu'un avec qui il pouvait s'amuser et se défouler, de manière différentes des autres. E. était en même temps une personne détestable et indispensable pour D. et aujourd'hui tout était partit de travers.
    ____Son attitude froide et hautaine était une façade, façade derrière laquelle le prince se cachait à chaque fois que les choses ne tournaient pas à son avantage. Habituellement les gens étaient impressionner par son charisme mais E. n'était pas comme les autres. C'était bien pour ça que c'était E. Nullement impressionner par l'attitude du prince il avait tout compris. Tout saisit, en un éclair. D. ne voulait plus jouer parce-qu'il avait apprécier ce moment et tout avait été chambouler en plus. Bien sûr qu'il détestait toujours autant la Vipère mais ... ce baiser. Un soupir et le prince reporta son attention sur l'instant présent. Les mains toujours dans les étaux de celle de E. il attendait, sans une once d'impatience, la réaction de l'Autre. L'instant d'après ses lèvres vinrent effleurer son oreille et D. força son intérêt sur les paroles du jeune homme et non pas à leurs corps si proches l'un de l'autre.

      O'REILLY - « Tu as perdu, Damian. »


    ____Tu. As. Perdu. Damian. La phrase de la Vipère résonna quelques instants dans sa tête et sa bouche s'entre-ouvra lentement. Non. Non. C'était ... impensable. Pas lui. Il était le prince après tout merde ! Il en avait vu et vécu d'autre, c'était sortit de situations bien plus embarrassantes et périlleuses que celle-ci, c'était rageant. Comme perdre un match de Quidditch alors que votre équipe à dominer tout le match mais qu'elle s'est fait rattrapée à un but près. Se ressaisissant, D. referma la bouche et planta son regard d'émeraudes dans le noir des obsidiennes de l'Autre et tout ce qu'il put y lire ne fit qu'agrandir sa rage. La fierté, l'amusement, la victoire. Ses doigts se refermèrent sur du vide quand il voulut se saisir de la chemise de E. Il voulait lui faire mal, déverser sa rage sur lui. Lui la cause même de cette haine. Mais trop tard, l'Autre était déjà partit dans un dernier mouvement de tête.

      O'REILLY - « J’espère qu’à notre prochaine rencontre, tu auras appris l’humilité ! »


    ____Un rire échappa au Serpentard toujours allongé sur le sol froid du couloir. C'était ironique d'entendre cette phrase dans la bouche de E. alors que lui-même n'était pas spécialement humble dans sa manière d'emporter la victoire, mais surtout car il savait D. incapable d'une telle prouesse - D. était un prince après tout. Mais tout en y réfléchissant bien, perdre contre un adversaire tel que E. ne relevait pas d'une honte internationale. C'était un adversaire véritablement puissant, avec une répartie des plus cinglantes et même si certaines fois il devenait réellement insupportable, E. réussissait toujours à divertir D. Il n'était qu'un pion dans l'immense échiquier de la vie du prince.

      PRINCE - « J'en ai pas finit avec toi O'Reilly ! »


    ____Trop tard. La Vipère avait déjà tourné au fond du couloir, laissant D. ruminer sa défaite. Il n'allait pas la digérer aussi facilement celle-là. D'un geste rapide et habituel il referma sa chemise et se releva. Reprenant peu à peu l'allure du D. habituel que tout le monde commençait à connaître, le prince porta tout de même ses doigts à sa bouche, là où il y a quelques minutes à peine, celle de son pire ennemi c'était posées. Elles y avaient déposées leurs odeurs ainsi que leurs goûts si subtil, sucré et amer à la fois. Comme une marque au fer au rouge sur la bouche de D. Un frisson le parcourut en y repensant et d'un pas rapide il se dirigea vers la salle commune des Serpentards.
    ____Besoin d'une bonne douche froide D. ?

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