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 Tu fumes?! [Vivien]

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MessageSujet: Tu fumes?! [Vivien]   Mer 3 Sep - 11:15

Le matin, un matin de plus. Mégane se sent vide. Une sorte de pesante légèreté. Le prix à payer pour la liberté après laquelle Mégane court depuis toujours. Être libre, au delà du faire ce que l’on veut quand on veut, cette liberté représente beaucoup pour la jeune fille. Pouvoir pensé, naïvement, presque naturellement sur tout. Car si Mégane n’est pas du genre à se poser des questions sur son avenir, elle se pose des questions sur elle-même, sur les autres, des questions auxquelles elle ne trouve pas les réponses qu’elle désire, mais sait-elle vraiment ce qu’elle désire? La liberté ne peut être que totale une partie de liberté n’est pas LA liberté. Mais la liberté nous rend-t-elle nécessairement heureux? Car être libre, c’est toujours penser par soi, sans être influencer. Mais des sentiments comme l’amour profond gêne cette liberté, pourtant ne dit-on pas liberté d’aimer? Et l’amour est sensé être l’essence même du bonheur. La vrai liberté serait-elle de se priver des choses qui risque de la compromettre? Faut-il prendre des libertés même à l’égard de la liberté? Tant de questions qui troublent la jeune Mégane, qui aimerait comprendre ce qu’elle ressent vraiment pour ce jeune homme Aurélien, dont elle a encore rêvé cette nuit là. Terrible réalité que celle qu’il soit en sixième année à Serpentard entouré par des tas de filles, et qu’il n’y a pas beaucoup de chance pour qu’il pose un jour ses yeux sur la petite Gryffondor qui sert de sœur à son ami Jamie. Après c’est sa liberté à lui, Mégane devrait la respecter, pourtant elle en souffre. Faudrait-il tuer ce sentiment qu’elle ressent pour le beau Mcneal? Et tout ceci au prix du mieux vivre, du vivre libre? Trop éprise de liberté voilà que cette dernière lui interdit d’aimer. Pourtant l’image de ce garçon revient inéluctablement dans son esprit. Mais si tu veux y penser pourquoi t’en empêcher Mégane? Il y a définitivement trop de questions qui se poussent dans une si petite tête de gamine de quinze ans.

E
t en plus de tout ça il faudrait encore que tu penses à ton avenir et à tes cours… Bon il faut penser à autre chose arrête de te tracasser avec ça! Tentent-elle de se répéter en s’extirpant péniblement de son lit. Pourtant exceptionnellement elle ne fait pas partie des dernières à se lever. Dina, sa camarade féline vient déjà se frotter aux mollets de sa jeune maîtresse, pour réclamer des caresses. Mégane se dirigea dans la salle de bain et s’aspergea le visage d’eau fraîche. Que vois-tu dans le miroir au-dessus de ta tête Mégane?

Une jeune fille brune, une nana perdue entre ce qu’elle est et ce qu’elle croit ressentir.

Normal me diriez vous et vous auriez raison à quinze ans on ne peut être qu’une nana un peu perdue, ça me semble évident. Mais un jour peut être qu’elle arrivera à répondre à cette question. Pour le moment c’était simplement trop tôt, elle n’était pas prête. Mégane admirait son meilleur ami Vivien qui avait eut le cran, d’assumer pleinement ce qu’il était et ce qu’il ressentait. Il aimait les filles et les garçons. Pourtant cela n’avait rien changé à la personne qu’il était. Ça fait parti de lui et il assume ses sentiments admirablement bien. La jeune lionne aimerait en faire autant. Elle s’est d’ailleurs déjà posé la question suis-je vraiment hétérosexuelle, c’est peut être pour cela qu’elle avait tant de soucis avec ce qu’elle ressentait pour Aurélien. À quelques occasions, elle a maladroitement embrassé des filles. Ça ne l’avait pas dérangé au contraire, un baiser c’est un baiser, mais aucune fille n’a jamais réussit à piquer la place d’Aurélien dans sa tête. Traite de plaisanterie, le côté « je philosophe » de la journée était maintenant passé, passons à autre chose, une belle journée s’annonce! Une fois lavé et une fois son uniforme enfilé, Mégane s’empressa d’aller regarder sur son emplois du temps le cour auquel elle devait assister et surtout dans quelle salle, elle s’était déjà trop perdue dans les couloirs en voulant y aller au feeling. Ah horreur! Une fois le parchemin dans les mains Mégane comprend enfin pourquoi elle n’est pas la dernière à se lever ce matin. Les Rouge et or de cinquième année n’ont pas cour avant au moins de bonnes heures… quelle gourde! Elle aurait pu dormir un peu plus et connaître enfin la fin de son rêve. Elle qui avait été si heureuse de savoir qu’elle aurait une matinée où dormir un peu. Comment avait-elle pu oublier? Au moins la semaine prochaine elle ne l’oublierait pas quoique ce n’était même pas sûr, ah les méandres de la rentrée… Qu’à cela ne tienne, le bon côté quand on se lève plus tôt c’est qu’on a une longue journée qui nous attend. La jeune fille quitta alors le dortoir avant de s’en faire chasser par ses camarades de classe et alla se poser avec Dina sur un canapé dans la salle commune. Après quelques sourires moqueurs mais amicaux envers ses camarades des autres années qui commençaient les cours plus tôt, Mégane se mit en quête d’un camarade masculin de cinquième année. pourquoi donc? Pour l’envoyer réveiller Vivien bien entendu. Une fois fait elle fut surprise de voir revenir le jeune garçon seul.


- il arrive bientôt? Questionna-t-elle.

- il est pas dans son lit, répondit le Gryffondor.


Ça alors monsieur aurait-il découché? Pensa-t-elle. Un peu déçue Mégane poussa Dina de ses genoux et alla faire un tour dans le château. Le parc! Sous l’arbre où le trio infernal se retrouvait à chaque fois, Mégane s’élança hors du château en courrant suivit de près par Dina. Une fois dans le parc elle prit le temps de ralentir pour profiter du silence matinal. Que c’était agréable et reposant… presque trop reposant… vivement qu’elle retrouve Vivien. Et Mégane ne s’était pas trompé. Vivien était bien sur la vieille souche sous le grand arbre, juste derrière le parc près du lac. La jeune fille s’avança doucement. Et aperçut un nuage de fumé au-dessus de Vivien, cela n’avait rien d’une brume matinale, mais la fumé plus compacte et délimité ressemblait bien à de la fumé de cigarette. Depuis quand Vivien fumait? Ça c’était une première. Le jeune homme étant de dos, ne voyait pas Mégane arriver. Elle continua à se faire discrète et une fois arriver juste derrière lui…

- bien Monsieur Dutchsman… on fait des cachotteries maintenant?
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Vivien A. Dutchsman
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MessageSujet: Re: Tu fumes?! [Vivien]   Mer 3 Sep - 17:45

    Le Soleil venait de supplanter la Lune, Apollon s'était substitué à sa sœur jumelle Artémis. Un nouveau jour commençait à Poudlard. Vivien observait par la fenêtre l'éclat bienfaiteur du Soleil poindre à l'horizon au dessus de la Forêt Interdite. Les rayons semblaient attiser un désir fantasmagorique de voler, tel Icare, vers l'astre lumineux. C'était beau de rêver tout de même. Le Gryffondor, après cet instant de rêverie pure, balaya le dortoir des yeux et s'aperçut que des cinq cinquièmes années présents, il n'y avait que lui qui était pleinement réveillé. Quelle honte! Farfouillant avec la plus grande discrétion dans son armoire afin de trouver la tenue adéquate, il fit malencontreusement choir la cruche d'eau qui vint se briser par terre, dans un bruissement sourd. Il ira loin comme cela, faudra un jour qu'il se fasse greffer des mains. Bien entendu, il n'en fallut pas plus pour que ses camarades de chambre pestent contre lui.

    "Crétin!"
    "Tocard!"
    "Espèce d'Elfe!"
    "Quels beaux compliments... C'est vrai, je ressemble à un elfe, qui contrairement à toi est beau, surtout le matin à la sortie du lit"

    Heureusement que c'était des moqueries amicales, sinon, tel Julius Caesar il se ferait poignarder à maintes reprises par ses amis. Aussi vite qu'il le put, il répara le pot cassé, et sortit en trombe du dortoir. Il n'était que sept heures et pourtant, il y avait déjà pas mal de monde. C'était bien la rentrée. Cependant Vivien et les cinquièmes années de Gryffondor ne commençaient leurs cours qu'à 10h, il avait donc deux heures de plage horaire de libre. Il pourrait donc vaquer librement à ses occupations. Il regarda quelques secondes l'escalier qui montait vers les dortoirs des filles. Mégane dormait, gentleman comme il l'était, il n'allait pas la réveiller. Il se glissa donc par l’interstice et débuta sa journée par un frugal petit déjeuner, le repas le plus important de la journée.

    Son estomac étant sustenté, il délaissa les quelques condisciples de sa maison qui se restauraient, et sortie de la Grande Salle. Qu’allait-il faire maintenant. Il fallait qu’il aille tuer le temps. Ses amis n’étaient pas avec, lui pourrait méditer en toute tranquillité. Arrivé dans le hall, il bifurqua vers le parc. Il avait encore le regard embué de quelqu’un qui venait tout juste de se réveiller, mais néanmoins il repéra assez facilement "son arbre, où, il s'assit et contempla le monde. Il observa la nature comme si c'était la première fois qu'il avait l'occasion de la contempler. Belle, fraîche, immortelle. Une brise légère rafraichissait l'atmosphère de ce début septembre et avait un effet soporifique sur le jeune homme, qui se sentait bien auprès de son arbre, si près de Mère Nature. Il était en parfaite communion avec Déméter. Mais cela ne changeait rien à sa solitude matinale. Pour remédier à cela, il sortit de sa poche un paquet, oui, un paquet de clopes. En effet, il fumait, occasionnellement, et alors. Oui en effet, fumer dans l'enceinte de Poudlard était proscrit, et alors? Si les élèves ne peuvent même pas enfreindre un réglement, ce dernier n'a plus aucune utilité. Il sortit une cigarette du paquet, et la clope au bec, grâce à sa baguette, il l’alluma, et une bouffé de plaisir l’envahi. Il avala une bouffée de fumée, se moquant que cette dernière lui brûle la gorge. Puis il la recracha en faisant des cercles. Mais la brise déstructurait son œuvre aussi facilement qu’on détruit un fétu de paille. Le silence avait fait place à la mélodieuse chanson des oiseaux. Ils avaient vraiment de la chance de pouvoir voler de leurs propres ailes, de vivre dans les airs, de pouvoir par un seul battement d’ailes de toucher la voûte du ciel, le firmament. Quel dommage de ne pas être un animagus, se transformer en un animal précis, en un oiseau serait son rêve, il pourrait alors toucher le ciel. Quelle douce utopie ! Quel doux rêve ! Un rêve rapidement brisé par une voix familière. Quelqu’un avait décidé de mettre fin à sa quiétude. C’était Mégane. Elle l’avait retrouvé.

    "Si j’avais voulu me cacher, je pense que je ne me serais pas mis sous notre arbre… J’aurais certainement trouvé une autre cachette ! Mais je suis content de te voir aussi !"

    Il tira une nouvelle fois sur sa cigarette, et expira calmement. Il s’étira puis se leva et fit face à sa meilleure amie. Que faisait-elle debout de si bon matin ? Les cours ne commençaient qu’à dix heures, pourquoi était-elle si matinale. Remarque, de la même manière, elle aurait pu se poser la même question à son sujet. Que faisait Vivien ici de bon matin ? Il fumait, tout simplement en toute tranquillité.

    "Pourquoi ne puis-je pas avoir le droit de fumer ? Les philosophes pour sortir toutes leurs âneries buvaient de l’absinthe à en devenir malade. Je fume une cigarette pour évacuer la tension de la rentrée. Si tu en veux une n’hésite !"

    Il retira de sa poche le paquet de cigarettes, il extirpa l’une d’entre elles et la tendit à la demoiselle. Il savait pertinemment qu’elle allait refuser, il voulait simplement voir sa réaction. Il attendit, jetant son mégot et l’écrasant. Il réajusta son col de chemise, et fit un sourire à sa Mégane. Quel dommage qu’ils ne soient pas avec Jamie. Dommage que celui-ci ait cours, contrairement à eux. Dommage, il faudra attendre avant que le trio infernal soit enfin au complet. Mais ne dit-on pas, la patience est une vertu ? Ils retrouveraient Jamie Jam lors du repas et ils pourraient échafauder des plans, des ruses afin de pouvoir rire un peu et mettre un brin d’ambiance dans ce monde de monotonie. Le trio infernal était à Poudlard, il fallait que cela se sache. Il fallait faire du bruit, et se faire reconnaître des autres. Après tout Mégane, Jamie et Vivien n’étaient pas n’importe qui. Ils étaient uniques en leur genre. Heureusement, s’ils devaient être la copie conforme de Damian Lewis, Bérénice McNeal et Morgane Gustavson, autant se suicider. Plutôt mourir que de ressembler à ses trois cafards qui se prennent pour les maîtres du monde. Toujours est-il que le trio infernal n’était toujours pas au complet. Sans Jamie Jam il manquait quelque chose d’essentiel, quelque chose d’irremplaçable. Mais au trio Vivien s’accommodera très bien au duo de choc, cent pour cent Gryffondor.
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MessageSujet: Re: Tu fumes?! [Vivien]   Mer 3 Sep - 20:27

Qu’il était bon de voir Vivien… son éternel air rêveur était tellement familier à Mégane. Il y a des visages comme ça dès qu’on les aperçoit, un sourire né sur le nôtre. Des rires plus communicatifs que d’autres, des peines qui vous touchent plus. Sans pour autant qu’il y ait de raisons particulières. Ça marchait ainsi avec Vivien, Jamie et Mégane. Un regard et ils se comprenaient, au premier soupir un regard encourageant voyait le jour.

Des unions comme celle-ci on en trouve pas partout. Cela se voit au simple regard complice qu’ils échangent. Les trois amis en ont conscience et savent profiter de leur chance. L’amitié double les joies et réduit de moitié, voir de triple les peines. Il paraît que l’amitié entretient le plus beau sentiment de générosité dont le corps humain soit capable. Qu’il est bon de savoir que quelqu’un sera toujours là pour nous et de lui montrer que vous êtes également là. Ces trois là ne sont bien sûr pas les adolescents les plus expressifs du monde et se dire combien ils s’estiment serait trop long, trop compliquer, demanderait de se mettre trop à nu, pour des adolescents de quinze ans. Même s’ils ont conscience de leur force et de leur union privilégiée, qu’il est dur de dire je t’aime, je serai toujours là pour toi, sans toi je ne sais pas ce que je ferais, qu’il peut être dur de dire ses simples mots quand on les pense vraiment, duper un ennemi est chose facile, dire à quel point on l’aime à un ami et bien plus complexe. On est fier à quinze ans, à tord sans doute. Ils font donc comme la plupart des ados, ils se contentent de rire, de vivre au jour le jour, de tout faire ensemble. En ce posant le moins de question possible, c’était du moins la vision des choses de Mégane.

Qu’ont-ils de particulier me diriez-vous? Chaque faux pas de l’un d’eux et couvert par les deux autres sans se poser la moindre question. Ils se défendent, sont d’une loyauté rarement existante. Chaque séparation est une déchirure. La naïveté de leurs quinze ans est moins dangereuse car ils ont la force de leur union. Ils ont connu des coups durs, mais sont toujours là et le seront pour toujours, ils en sont persuader et n’imaginent pas leur avenir complètement séparé. Un trio complet et déjanté, deux garçons et une fille, des jumeaux et un ami, deux Gryffondor et un Serdaigle. Ensemble rien ne peut les arrêter et certainement pas le soit disant trio de Serpentards. Lewis, McNeal et Gustavson. Alors ceux là, toujours en train de provoquer nos trois amis. Sûrement par jalousie que voulez que ça soit autrement? Ils sont toujours ensemble mais loin d’être inséparable, tous aussi égoïste les uns que les autres, à chaque instant ils ont peur de se faire poignarder dans le dos, uni par la connerie, la peur de la trahison et la prétention. Joli curriculum vitea? En tout cas ils ne manquent pas d’humour, ils ont l’audace de s’attaquer à Vivien, Jamie et Mégane… s’en serait presque touchant s’ils ne se montraient pas aussi mauvais et méchant s’en est presque désolant, mais bon grâce à eux les trois amis peuvent s’amuser de temps en temps et renforcer leur union en se défendant bec et ongle, de plus trouver des mauvais tours en réponse aux leurs, leur permet d‘activer leur ingéniosité. Oui on sait en général il ne faut pas répondre aux attaques de plus faibles, c’est entrer dans leurs jeux… m’enfin, il faut avouer que leurs réactions excessives sont trop savoureuses et le trio infernal les embête que très rarement pour tout dire, uniquement quand le trio de serpents à dépassé les limites.

Vivien se leva, un sourire de la part de Mégane. C’était assez étrange de voir son petit Vivien fumer. Petit Vivien? Et oui Mégane est tout de même l’aînée du groupe. Soit cela ne saute pas aux yeux elle est plus petite en taille et son potentiel naïveté dépasse de loin celui de Vivien et Jamie réunit. Mais malgré tout Mégane aime son rôle de protectrice et n’hésite pas à rappeler aux garçons qu’ils lui doivent le respect.


- de toute façon j’aurai fini par te retrouver tu ne peux pas m’échapper.

Mégane n’était pas du genre à donner des leçons. Au contraire elle était la première à faire des bêtises. Tester l’absinthe alcool des artistes bohêmes ferait d’ailleurs bien parti des choses qu’elle aimerait tester. Mais elle n’avait jamais fumé de sa vie, elle n’en avait à vrai dire jamais eut l’occasion et puis son frère s’y opposerait sûrement. C’est sans doute ce qui poussa Vivien à proposer une cigarette à Mégane. La jeune fille voyait dans le regard du Gryffondor qu’il était persuader qu’elle allait refuser… erreur fatale… C’était trop tentant, Mégane arbora son air le plus provocant et attrapa la cigarette que Vivien lui tendait. Elle n’avait pas particulièrement l’ambition de la fumer mais c’était le geste qui comptait.

- merci tu es un ange.

Mégane prit de grands airs et serra Vivien dans ses bras tout en levant la jambe gauche. Les deux amis s’assirent à terre et riant. Mais il y avait comme une once de reproche ou peu être était-ce d’étonnement dans le regard de Vivien.

- moi aussi je suis une artiste et j’ai besoin de décompresser la journée d’hier à été particulièrement éprouvante. Je me sens défaillir… fit-elle en mimant avec peu de conviction un évanouissement.

Après un léger silence Mégane ne pu s’empêcher d’ajouter avec malice:


- tu pensais pas que je l’aurais accepter pas vrai? Là tu as les nerfs, du coup tu as perdu une clope.

Mégane porta la cigarette à ses lèvres et s’amusa avec.


- tu ne le diras pas à Jamie Jam? Pas vrai? Interrogea Mégane tout en sachant très bien qu’un jour ou l’autre son frère le saurait.

C’était toujours ainsi le secret de ce genre revenait toujours à la surface, quand il ne s’agissait pas de quelque chose de vital les information avait une certaine tendance à tourner...


- tu me l’allumes? Poursuivit-elle en présentant la cigarette qu’elle maintenait entre ses lèvres.

À quoi cela servait? Fumer pour le fun? Simplement à essayer, cela ne servait à rien d’autre, et c’est d’ailleurs ce qui plaisait à Mégane essayait tout. Idiot, insouciant? Certainement. Mais c’était tellement bon. Peut être deviendrait-elle accro, peu être pas et à vrai dire elle s’en moquait complètement ce qui comptait c’était le moment qu’elle vivait à cet instant rien d’autre ne comptait.
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Vivien A. Dutchsman
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MessageSujet: Re: Tu fumes?! [Vivien]   Ven 5 Sep - 17:07

    En entendant ces mots, il passa à deux doigts d'aller de travers la bouffée de fumée et de s'étouffer. Dans la vie, il faut être réaliste et ne pas embellir quelque chose qui n'a pas lieu d'être embellit. Vivien était réaliste. Il avait devant lui la représentation divine de la comique de service. En effet ce n'était pas piquer des vers ce qu'elle disait. Croyait-elle véritablement que tout le monde lui appartenait, qu'elle avait la main mise sur tout. Ce n'était pas bien de s'embourgeoiser. Elle était peut-être l'aînée du trio, mais elle ne pouvait pas faire ce qu'elle voulait. Croyait-elle vraiment que Vivien n'allait pas lui échapper? Elle était sûre d'elle en plus. C'est bien ça le pire.

    "Mégane, tu sais que tu resplendis d'humour! Tu crois que tu peux me retrouver comme ça, comme par magie? Ca va, tu ne prends pas trop la grosse tête là en disant que tu me retrouvera toujours quoi qu'il arrive?"

    Tendant une cigarette à la jeune demoiselle, il espérait qu'elle allait refuser, mais d'un autre côté, il désirait qu'elle cède à la tentation. Néanmoins elle lui avait sucré une cigarette la fourbe, la félonne! Cependant elle s'en sortait bien et remontait dans l'estime du jeune homme. Elle avait vu la vérité en face: Vivien était un ange. Ca pour sur, il n'allait en aucun cas la contredire. Il était outré que ça ne soit que maintenant qu'elle s'en rende compte. Il n'y avait toujours personne dans le parc, mis à part les deux acolytes de Gryffondor, bien heureusement s'ils ne voulaient pas se faire prendre. Un arbre n'allait pas les cacher éternellement. Il fallait à tout pris passer inaperçu.

    "Tu sais, tu n'avais pas besoin de me le répéter! Je savais que j'étais un ange depuis ma naissance!"

    Il riait intérieurement de sa stupidité. Ils se rassirent en tailleur et se regardèrent en riant. Mais Vivien riait, mais son rire était un brin jaune. Franchement étant donné le prix de ces clopes magiques, elle osait lui en piquer une. La scélérate. Il devrait la faire taxer, la sucer jusqu'à la moelle. Non, il n'était pas radin à ce point. Vivien n'était en aucun cas une personne qui avait des oursins dans les poches. Il aimait partager avec son prochain, mais là, c'est vrai, qu'il fut vraiment étonné de voir sa meilleure amie accepter une clope. Que dirait son frère s'il la voyait. Jamie-Jam pousserait une bonne gueulante! Il imaginait déjà la scène... assez marrante. Mais la conversation dériva les talents artistiques de la lionne. Enfin, talent artistique c'est un bien grand mot. Elle était donc une artiste et fumer pour décompresser face au boulot impressionnant que lui demander cette vie. Impressionnant.

    "Dis, je suis ton meilleur ami? Je peux donc te donner un conseil! Tu sais ce n'est pas avec une cigarette qui va te faire devenir une artiste, d'abord, apprends à faire des dessins, car tes œuvres d'art sont pas terribles. Mais après les goûts et les couleurs ça ne se discute pas... Heureusement!"

    Vivien avait eu le droit de voir les élans bucoliques et franchement, on avait l'impression qu'elle avait la maladie de Parkinson, et qu'elle tremblait sans arrêt en dessinant. Mais après on est doué, ou on ne l'est pas. Il n'y a pas des Monnet, Manet, Lacroix, David, Van Gogh ou Gauguin à tous les coins de rue. Ca serait trop simple. Mais bon, si elle veut devenir une artiste, un jour ou l'autre, peut-être, elle y arrivera. Ne dit-on pas que l'espoir fait vivre? Quand celle-ci s'était saisie de la cigarette que lui tendait Vivien, elle avait du lire dans ses yeux la pointe d'agacement que la perte d'une cigarette lui procurer. Et elle lui fit bien remarquer!

    "Non, en effet, je pensais que la petite fille sage et bien sous tout rapport ne toucherait pas à cette chose... Tu me surprends! Et oui j'ai perdu une clope, je ne vais pas en faire un drame!"

    Vivien n'était pas une fille. Lui chaque fois qu'il y avait quelque chose qui le contrariait, il laissait couler, surtout quand ça n’en valait strictement pas la peine. C'est vrai après tout qu'est ce que c'est une clope? C'est tout simplement de l'acroléine avec du formaldéhyde, du monoxyde de carbone, de l'ammoniac, des oxydes d'azote, de la pyridine, du dioxyde de soufre, du phénol, du toluène, de l'acide cyanhydrique, du benzène, de l'acrylonitrile et des microparticules. C'est rien de bien méchant. C'est tellement insignifiant! Tandis qu'il sortait pour lui une autre cigarette, elle l'incita à ne pas en parler à Jamie.

    "Je ne sais pas! Ca dépend! Tu me donnes combien? Dix gallions? Allez je suis généreux, prix d'ami quinze gallions. Remarque ça doit être marrant de te faire chanter... L'un dans l'autre, je me tâte."

    Puis il se mit à rire. Bien sur qu'il ne le dirait pas à Jamie... Dieu sait comment il réagirait s'il apprenait que sa sœur jumelle se mettait à fumer, et surtout s'il apprenait que c'était à cause de Vivien. Mais enfin, il ne fallait pas penser à cela, maintenant. Il fallait vivre le moment présent sans se soucier de l'avenir, plus ou moins incertain. Il sera temps de penser à Jamie et ses remontrances probables. Et soudain Mégane en remit une couche. En plus de lui sucrer une clope, elle lui demandait de lui allumer. Franchement, il faut tout leur faire à ces filles. Il perdit le sourire et hésita. Est-ce qu'elle le méritait vraiment. Il empoigna sa baguette et tout en allumant les deux cigarettes, il dit:

    "Tu as de la chance jeune padawan, c'est mon jour de bonté... Mais attention, si tu t'étouffes, je décline toute responsabilité!"

    Il approcha sa baguette de la cigarette coincée entre les lèvres de la jeune demoiselle et l'alluma. Puis il fit de même avec la sienne. Enfin il s'allongea et observa l'étendue bleutée qui s'offrait à lui. Des nuages de différentes formes, plus ou moins cocasses se baladaient au gré du vent dans le bleu azur de ciel. Vivien se perdit dans ses rêves, ne se souciant de plus personne autour de lui, comme si était le dernière homme sur Terre. La clope au bec, il laissait voguer ses pensées hors du temps et de l'espace. Même les oiseaux et leurs chants entrainants n'y faisaient rien, il était comme dans un autre monde, couper de tout. Il était seul, dans ses pensées. La fumée continuait à lui brûler la gorge, mais ce n'était pas la première fois qu'il fumait, il n'y faisait plus attention. Désormais il supportait. Et dire que la première fois qu'il avait testé, il était passé à deux doigts de l'étouffement. Il allait bien rigoler quand Mégane allait prendre sa première bouffée de fumée néfaste. Mais il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Il attendit patiemment.
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MessageSujet: Re: Tu fumes?! [Vivien]   Ven 5 Sep - 19:19

Mégane ne put s’empêcher d’éclater de rire en voyant le visage décomposé de Vivien alors qu’elle venait de lui annoncer qu’elle pensait pouvoir le retrouver comme elle le souhaitait. Prenez-t-elle la grosse tête certainement pas.

- détend toi Viv’, mais étant donné que nous passons la plupart du temps ensemble que nous avons cour ensemble d’ici peu de temps, que nous côtoyons Jamie et que nous partagions la même salle commune, il y a donc peu de chance pour que tu m’échappes complètement de la même manière que je ne pourrais pas le faire non plus, il n’y a pas une once de prétention là dedans.

Mégane s’amusa un instant à faire glisser sa cigarette entre ses doigts. Cette petite chose qui rendait tant de gens accro. Est-ce que cela pouvait arriver à Mégane? Elle n’en savait trop rien, mais ça l’étonnait fortement la jeune fille réussissait à résister à la dépendance que pourrait lui créer le beau Aurélien, ce n’était certainement pas pour succomber à un bout de papier remplit de plantes séchées… rien n’enlèverait sa liberté à Mégane, cela dit, il ne faut présager de rien.

- un ange, toi?! Se moqua Mégane avec un brin de malice.

Bien sûr que Vivien était un ange. Mégane l’avait toujours su. Son petit Vivien elle ferait tout pour le protéger. Évidemment Vivien n’était pas « SA petite chose » et d’ailleurs elle ne lui montrait que rarement qu’elle faisait attention à lui. Mais la jeune Gryffondor était très attaché à ce jeune homme et la perspective de le voir souffrir avait le don de la rendre folle. Simplement un garçon bien, qui manque de confiance en lui et qui se fait un peu trop souvent attaqué par des élèves véreux comme Damian Lewis et ses garces. Vivien sembla étonné de voir Mégane se revendiquer artiste. Il est vrai que le dessin et elle ça faisait au moins 10 tout d’abord car c’est une pratique qui demande un bon sens de l’observation et une grande patience, si le sens de l’observation n’était pas la plus grande lacune de Mégane il n’en n’allait pas de même pour la patience… Soit on dit toujours que la patience est une vertu mais ce n’est visiblement pas celle de la jeune Gryffondor.


- bien sûr que tu es mon meilleur ami et crois moi je prends tous tes conseils très à cœur mais laisse moi te reprendre sur le côté réducteur que tu donnes à l’art. L’art ce n’est pas que le dessin et la peinture voyont. L’art c’est l’amour de l’expression par la création et l’invention! Certainement le plus beau des moyens d’expression, l’art c’est la liberté! La liberté de penser, d’écrire, de dessiner, de jouer! Et si comme tu t’en ais rendu compte je dessine aussi bien que Picasso fait le hachis Parmentier, sache que je suis férue de théâtre, que j’aime les beaux textes et les belles pensées. Que je suis touché par ses arts et on me connaît même quelques prédispositions pour le théâtre et l’art de l’éloquence! Je ne suis certainement pas une artiste conventionnelle, mais je m’accorde à penser que l’art c’est aussi un état d’esprit, une ouverture, une nouvelle vision du monde qui me passionne, l’art est actuel et contemporains et ne vit plus uniquement qu’à travers les tableaux de nos défunts artistes, l’art nous le portons chacun en nous!

Calme-toi Mégane… reprend ta respiration… vous l’aurez compris Mégane est ce que l’on appelle communément une passionnée… et quand elle se lance dans un de ses discours passionnés, sur un des sujets qui lui tient tant à cœur, il n’y a pas grand chose qui l’arrête. Après c’est une question d’habitude, ses proches commencent à la connaître. En effet on ne pouvait pas lui reprocher de manquer d’éloquence ou de prestance en revanche son côté enflammé… enfin c’était ainsi. La jeune fille imaginait déjà le regard désabuser de Vivien, elle lui fit un léger sourire.

- et puis tu as raison, je n’ai besoin d’aucune excuse ou parade de quelque nature qu’elle soit, si je veux fumer, je fume.

Petite fille sage est bien sous tout rapport… en quoi fumer faisait d’elle une fille peu fréquentable? La preuve Vivien fumait bien… s’il fallait renoncer à son angélisme pour avoir le droit de fumer qu’à cela ne tienne.

- mais nous sommes des gens bien sous tous rapports n’est-ce pas Vivien?
Poursuivit Mégane en souriant.

Bien sous tout rapport, bon peu être pas Vivien finalement qui venait de lui proposer du chantage.


- ouais ba te tâte pas trop, j’ai pas quinze gallions sur moi, je t’accorde à la limite un bisous. Et puis accessoirement tu risques autant que moi à en parler à Jamie. Tu es en train de me pervertir, moi la si sage petite fille, continua Mégane qui se moquait d’elle-même.

Mégane attendit sagement que Vivien lui brûle sa cigarette puis elle inspira un grand coup pour l’allumer, ne voulant pas crapoter dès le premier coup elle avala toute la fumé, qu’elle senti traverser sa gorge avant de l’expirer par le nez. La jeune Gryffondor se mit à tousser comme jamais, elle avait l’impression qu’on lui avait récurer la gorge avec de la pierre ponce, pas très agréable. Elle n’arrivait plus à reprendre sa respiration, ses yeux se mirent à pleurer, sa tête à tourner et elle se demanda même si elle n’allait pas vomir. Sans compter qu’entre deux tous elle rigolait comme une folle ce qui ne l’aidait pas à reprendre son calme. Une fois qu’elle réussit à prendre deux inspirations d’affilées. Mégane leva la tête pour voir le visage de Vivien qui devait bien s’amuser. Elle lui lança alors un regard l’air de dire « je sais je suis pathétique mais pitié ne rajoute rien »

Vint ensuite le moment crucial, faire tomber la cendre sans avoir l’air ridicule… ce ne fut pas franchement une réussite, mais ne dit-on pas qu’il y a une première fois à tout. Une fois à peu près calmer Mégane tira une petite taffe, qui passa nettement mieux tellement sa première l’avait anesthésié.

- c’est pas si terrible, le deuxième coup du moins, mais je ne pense pas que je la finirai… à part ça tu te sens motivé pour aller en cour?

En tout cas Mégane n’était vraiment pas motivée, elle était tellement bien posée ici, tranquillement. Il lui passa même à l’esprit de demander à Vivien de l’attacher à un arbre pour qu’elle ne puisse pas aller en cour.
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MessageSujet: Re: Tu fumes?! [Vivien]   Dim 28 Sep - 23:52

    « Tu sais que tu es assommante quand tu blablates pour ne rien dire ? Tu es presque pire que le professeur d’Histoire de la Magie ! A chacun de ses cours j’ai envie de dormir. Mais je crois que c’est pour cela qu’on t’aime, tu le sais très bien »

    Il lui fit un magnifique sourire ravageur.

    « Oui, je confirme tu n’as besoin d’aucune excuse, d’aucune parade, d’autant que quand tu essaies d’en trouver c’est des plus barbant ! »

    Enfonce le clou Vivien, enfonce le clou, mais gare aux griffes de la lionne, elle risque de s’énerver et de sauter sur tout ce qu’il bouge. Bien sur que c’était des gens bien sous tout rapport. Comment pouvait-elle en douter. C’est sur, ils fumaient et alors. On pouvait très bien être bien présentable et fumer, d’autant qu’ils ne fumaient pas comme des pompiers. Il faut dire que pour Mégane c’est la première fois qu’elle tient une cigarette entre ses mains, donc bon, rien ne laisse présager du reste, peut-être qu’elle deviendra accro à la nicotine. De plus Vivien faisait du chantage, mais c’est un chantage amical, alors bon, Vivien est bien sous tout rapport et si Mégane venait à en douter et bien ça serait vraiment triste. Comment, pouvait-il la considérer comme une amie, si elle en venait à douter de sa personne. Enfin bon, il ne préféra rien dire.

    « Je risque peut-être autant que toi, mais moins car Jamie-Jam n’est pas mon frère jumeau, alors que toi oui. Et de toute façon, qu’est ce que tu veux qu’il nous fasse ? Nous lancer des livres en pleine figure ? »

    Vivien lui alluma la cigarette. Mégane respira une première fois et s’étouffa à moitié. Vivien explosa de rire, et entraina Mégane dans sa chute. En effet cette dernière riait tout en éternuant. C’était vraiment comique, mais bon il fallait qu’elle arrête sinon ça allait empirer. Finalement elle se calma. Vivien regardait Mégane droit dans les yeux et il ajouta…

    « Je vois que tu ne supportes pas, cela ne m’étonne pas… Tu es tellement faible… Mais on t’aime comme ça ! »

    Néanmoins elle annonça au jeune homme que, mine de rien, elle arriverait tôt ou tard à la finir. Vivien croyait en elle et au pire, elle continuerait à s’étouffer encore pendant quelques minutes. Mais il fut encore plus surpris par ce qu’elle lui proposa. Elle demanda s’il était motivé pour aller en cours. Autrement dit elle l’incitait à sécher les cours. Il était outré.

    « Tu n’es à première vue, pas un modèle de vertu. Tu me pousses fortement à sécher les cours ? Mais Nom d’un strangulot à cornes bleus nous avons les BUSES à la fin de l’année… Cependant, pour ne pas paraître si prévisible que cela, je te réponds que non, ma motivation est dans mes chaussures. De plus, le prochain cours c’est avec ce teigneux de prof d’Histoire de la Magie. Si c’est pour dormir, autant rester ici ! »

    Vivien s’approcha de Mégane, s’appuyant sur l’arbre tout en observa. Elle était assez classe avec une cigarette. Cela lui faisait penser à un film qu’il avait vu, il y a trois ou quatre ans. Un vieux film qui date du siècle dernier, un film moldu. Basic Instinct. Bon, en effet, Mégane n’était pas assise sur une chaise, elle n’avait pas les jambes croisées. Seule la cigarette rappelait le film. Vraiment Vivien avait de l’imagination. Enfin bon…

    « En plus, si c’est pour rester en ta compagnie, je signe de suite… Tu es tellement irrésistible que je ne peux pas partir seul, en cours sans toi… »

    Et sans même y prendre garde, son visage se rapprocha de celui de sa meilleure amie, et il l’embrassa. Sur le coup, il ne comprit pas ce qu’il venait de faire. Néanmoins très rapidement ses idées devinrent claires comme de l’eau de roche dans sa tête. Il venait d’embrasser sa meilleure amie. Il n’en revenait pas. Quelle folie l’avait poussé à une telle extrémité. Il se repoussa, et regarda Mégane d’un air, vraiment, vraiment, vraiment désolé. Il se mit à rougir et dit :

    « Pardonne-moi, je ne sais pas ce qu’il m’a pris… Je suis affreusement gêné… Désolé. »

    Il n’osait plus regarder son amie, et préféra observait le lac et sa surface plane, trop anéanti par ce qu’il venait de faire.
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MessageSujet: Re: Tu fumes?! [Vivien]   Ven 3 Oct - 12:09

Qu’est ce que ça pouvait énerver Mégane qu’on lui signifie qu’elle était assommante, même si c’était en parti vrai. Elle prit une mine boudeuse. La comparaison avec un cour d’histoire de la magie la vexé profondément. Cette matière qu’elle détestait par-dessus tout.

- Je ne suis pas barbante, se contenta-t-elle d’ajouter sachant très bien que si elle allait plus loin on allait lui reprocher sa ferveur.

En effet Jamie n’était pas le genre à casser la figure pour s’imposer, mais ses fureurs n’en étaient pas pour autant agréable. Non seulement en général quand Jamie criait il avait raison mais en plus il prenait un air entendu et on ne pouvait presque jamais riposter.

Alors que Mégane était en train de s’étouffer. Vivien éclatait de rire ce qui entraîna la jeune fille de plus belle. Fou rire communicatif. Une fois calmé Mégane pu voir le regard de Vivien planté dans le sien, elle le sentait dans ses yeux, il allait dire quelque chose qui allait l’énerver. Elle ne s’était pas trompée… Faible ? Grrr… en quoi ne pas supporter la cigarette faisait d’elle quelqu’un de faible ? Pourtant Mégane ne répondit rien, il n’y avait rien à répondre, elle se contenta d’un regard d’une noirceur à vous glacez le sang puis avec un air provocateur, elle porta la cigarette à ses lèvres comme le fond les grandes dames puis sans lâcher le regard de Vivien inspira à pleins poumons. Sans tousser cette fois. Puis elle ferma les yeux et laissa tomber sa tête en arrière. Les yeux pourtant fermés, elle avait l’impression que tout autour d’elle tournait. Ce n’était pas désagréable, elle laissa sa tête retomber sur le côté gauche, pour accentuer cet effet de tournis, avant de la maintenir enfin droite.


- Comment ça je ne suis pas un modèle de vertu ? je suis très vertueuse… et même si ce n’est pas le cas, de tout façon tu es loin d’être toi-même un modèle de vertu donc ça ne te gêne en rien, la preuve tu es toujours avec moi. Il ne faut pas inverser les rôles, c’est moi la gentille petite fille que les deux garçons pervertissent sans remord. En tout cas ne t’inquiète pas, mon « invertuité » est loin de valoir la tienne. Mais je suis impressionnée de voir que tu te préoccupe de tes BUSES, j’aimerai pouvoir en dire autant.

Horreur ! Histoire de la magie tout mais pas ça… ô supplice ultime ! Sécher les cours devenait une alternative de plus en plus tentante. Mégane lui lança un regard taquin, ça serait tellement bien de ne pas aller en cour… oui mais bon, il faut bien souffrir un peu pour mieux profiter des moments de relâchement. Puis la demoiselle porta à nouveau la cigarette à ses lèvres. Ce n’était pas si terrible…

- Je t’en prie je le sais que je suis irrésistible, apprend moi quelque chose que j’ignore, fit Mégane en riant.

Les compliments de Vivien étant des plus rares il fallait en profiter pour se lancer des fleurs, même, si c’était des fleurs virtuelles, car en général, après le compliment venait le coup assenant. Auquel il fallait s’être préparé. Alors qu’elle préparer à la réparti de Vivien, quelle ne fut pas sa surprise quand ses lèvres et celles de son meilleur ami se croisèrent… ce fut comme si le temps c’était arrêter, une sorte d’énorme beug informatique. Elle eut à peine le temps de réaliser que Vivien s’était déjà éloigné, l’air mal à l’aise, confus et surtout désolé. De toute manière à quoi pouvait bien servir les excuses ? Ce qui était fait, était fait, et il ne l’avait pas violé, d’ailleurs elle ne l’avait pas repoussé, elle était autant en faute que lui. Pourtant elle ne voulait pas s’excuser. Tout d’abord car a n’avait rien eut de désagréable. A la rigueur ça avait était déconcertant, mais ça Mégane aimait bien. Et puis ils avaient assez d’année d’amitié derrière eux pour voir cela avec du recul. Ils avaient passé tant de moment seul tous les deux, avaient même partagé le même lit avec Jamie, à plusieurs reprises, sans qu’aucun malentendu ne se soit jamais imposé à eux, c’était naturel. Non pas que Vivien n’était pas attirant ou quoique se soit d’autre, c’est juste que ça ne c’était jamais présenté et qu’il n’y avait pas de questions à se poser. Tient d’ailleurs Jamie, valait mieux qu’il ne le sache pas. Tout ça pour dire que ça embêter beaucoup Mégane de voir son ami si mal à l’aise. Et puis s’il s’excuser ça voulait dire qu’il regrettait et que ça allait instaurer un malaise entre eux à l’avenir, hors de question il ne fallait pas laisser la situation dans cet état.

Après un silence trop lourd, qui semblait interminable, Mégane écrasa sa cigarette, s’avança vers Vivien, lui releva le menton, car le jeune homme n’osait plus affronter son regard.


- Ne t’excuse pas.

La main qu’elle venait de poser sur le menton du jeune homme glissa dans le cou de se dernier. Mégane l’attira légèrement vers elle, et posa ses lèvres lisses et douces sur celles de Vivien, puis elle l’embrassa délicatement. Leurs lèvres se séparèrent.

- On est quitte, tu n’as pas à ressentir la moindre gêne.

Puis elle lui fit une bise sur la joue et s’éloigna avec un sourire rassurant.

- Tu es fier de toi j’espère ! Maintenant j’ai la tête qui tourne et je vais sentir la cigarette toute la journée.

Mégane lui donna un coup de coude amical.

- Et maintenant ?
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Vivien A. Dutchsman
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MessageSujet: Re: Tu fumes?! [Vivien]   Ven 17 Oct - 16:17

    Là Vivien, tu n’as pas marqué un bon point. Embrasser sa meilleure amie, il faut avouer qu’il y a toujours mieux à faire. Il s’en voulait affreusement. Comment il avait pu faire ça ? Si Jamie les avait vu, il n’aurait certainement plus de tête. A la suite de cet acte vraiment irréfléchi il y eut un silence de mort. Il n’y avait pas qu’un seul ange en train de passer. Il devait y en avoir toute une tripoté. Baissant la tête vers le sol, pour éviter de croiser le regarde de son amie. Mais finalement il sentit la douce main de Mégane lui soulevait le menton et elle brisa ce silence pesant. Elle lui demanda de ne pas s’excuser. Il allait lui répondre, quand, il sentit la main de la Gryffondor glissait dans son cou et qu’elle déposa un baiser sur ses lèvres. Pourquoi faisait-elle cela ? Leurs lèvres se délièrent une dernière fois et la jolie brune ajouta qu’ils étaient quittes. En effet cela n’était pas à démentir. Cependant Vivien restait penaud, même si par ce stratagème on oubliait tout, Vivien savait qu’il avait embrassé sa meilleure amie et il s’en voudrait. Quelle folie lui était donc passée par la tête ?

    « Tu vas sentir la cigarette ? Tu n’avais qu’à pas fumer, que veux-tu ! Je ne t’ai pas obligé, surtout que tu as failli t’étouffer ! »

    Et il simula l’étouffement de son amie dans un mouvement grotesque tout en riant à tue-tête. Il essayait par tous les moyens d’oublier ce qu’il venait de faire. Mégane lui donna un coup de coude gentillet. Enfin quand tout revint à la normale, la lionne demanda ce qu’ils allaient faire maintenant. Et tout naturellement Vivien continua ses paroles :

    « … que vais-je faire ? De tout ce temps, que sera ma vie ! De tous ces gens qui m’indiffèrent, maintenant que tu es partie ! »

    Ah, du bon vieux Bécaud ! Les paroles du chanteur étaient venues comme ça, comme par magie. Et maintenant qu’est ce qu’ils allaient faire ? Bonne question… Finalement le jeune homme n’avait pas particulièrement envie de suivre les cours, il faisait tellement beau ! Pourquoi aller s’enfermer dans une salle a demi éclairée avec un professeur soporifique…

    « Et si, nous faisions les enfants rebelles ? Après tout nous fumons, alors pourquoi ne pas sécher ne serait-ce que le cours barbant de notre très distingué professeur d’Histoire de la Magie ? »

    Si son père apprenait qu’il s’amusait à sécher les cours, il aurait une paire de roustes. De surcroît, il serait collé pendant des semaines entières par la directrice… sa marâtre. Sans attendre de réponse, il s’allongea, leva le bras tenant sa baguette et utilisa le sort « accio » pour amener un chapeau de cowboy. Il arriva rapidement. Alors Vivien le posa sur son visage et fit mine de dormir. Il était dans une parfaite plénitude. Il était au calme avec son amie. Mais pour combien de temps. Il savait pertinemment que cette dernière en le voyant ainsi allait l’enquiquiner. C’était marqué dans les astres, il l’avait vu. Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, bien que là Vivien pourrait très bien vendre l’ours avant de le tuer. Enfin bon, qui vivra verra. Enfin, là, il profita du silence… Ne dit-on pas que le silence est d’or ? Tout comme les Griffons.
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