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 Dr. House à Poudlard (Vivien)

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Edward O'Reilly
6ème année à Serpentard

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MessageSujet: Dr. House à Poudlard (Vivien)   Sam 6 Sep - 12:43

    « Aaaaaaah! »
    « Edward ! Ça va, Edward ? »
    « Edward, réponds-nous ! »
    « Pourquoi il se mord les lèvres comme ça ? »
    « Son jean est foutu. »
    « Son pull aussi. »
    « MAIS AU LIEU DE CONTEMPLER SES FRINGUES VOUS POURRIEZ PAS APPELER LE PROFESSEUR ! »

    Face au rugissement hargneux du grand blond, le trio de Gryffondor évaporées – oui, ce ne sont pas tous de braves héros sans peur – disparu rapidement, laissant Edward seul avec les deux autres élèves. Ce dernier se mordait toujours les lèvres, et ses yeux brillaient de larmes non versées. Ses cheveux trempés de sueur étaient collés à son front, et ses mains crispées refusaient de lâcher sa robe de sorcier, s’agrippant au blason des Serpentard comme à un talisman protecteur. Assis ou plutôt étalé par terre, il refusait de regarder son côté droit, d’où une odeur acide de brûlé se faisait sentir. A sa droite, un chaudron renversé se dépêchait de laisser échapper les restes d’une potion dont la roseur faussement sucrée était plus que traître.
    La situation ? Je vous la résumerais en quelques mots : lors d’un cours de Potions, le professeur avait décidé de passer à la pratique en leur demandant de créer une potion au choix – pour évaluer leur niveau, disait-il – et de la lui présenter. La partenaire du jeune O’Reilly, une gentille Serdaigle nommée Annabella, s’était empressée de lui proposer la potion la plus difficile des dix au tableau : la Potion Fondacier. Vous l’aurez compris, cette potion, si bien préparée, était capable de fondre pratiquement n’importe quoi. Comme l’appris rapidement Edward. En effet, l’adolescent, envoyé par la jeune fille chercher un couteau pour couper des racines de mandragore, emprunta celui du trio Rouge et Or cité précédemment. Ces pipelettes, ayant opté pour la potion la plus simple par paresse, acceptèrent sans réfléchir. Se rendant compte cinq minutes plus tard qu’elles en avait finalement besoin, elles partirent aussitôt le récupérer. Malheureusement Annabella s’en servait et Edward s’interposa calmement pour éviter une scène. Bien mal lui en prit, car l’une des adolescentes, voulant passer outre son barrage humain, trébucha et fit tomber le contenu du chaudron sur lui.

    Voilà donc l’origine du cri poussé par le pauvre Serpent qui, au fond, n’avait rien fait de mal. Mais apparemment, l’Injustice avait décidé de s’amuser un peu. Et l’éphèbe se retrouvait maintenant dans une position qu’il n’aurait souhaitée à personne – à part peut-être au Prince Lewis. Dieu merci, la potion n’était qu’à demi prête et donc pas assez puissante pour fondre ses os. Mais la douleur qui lancinait son corps lui semblait insupportable. Il sentait son sang se mêler au liquide haïssable, déchirant, détruisant sa jambe et son bras droit petit à petit. Il avait envie d’hurler, de crier, de frapper le sol pour tenter d’extraire cette souffrance de son corps, de ne plus l’avoir en lui, se sentir bien et entier, non pas avec la peau déchirée, ses muscles et nerfs à l’air, vulnérables. Mais il ne pouvait pas, car bouger ne l’aiderait pas et la douleur ne ferait qu’accroître. Figé par sa propre volonté, voilà ce qu’il était. Il pensait à tout ce qui était immobile : la pierre, la terre, le sol, le temps… Tout ce qui n’était humain ou animal, en somme. Ses pensées vaquaient, poussées par une détermination surprenante, s’arrêtant sur le visage de la Serdaigle, puis celui du Poufsouffle, les murs, les bocaux, tout mais pas cette foutue plaie qui ne voulait pas taire sa plainte.


    « Tiens, bois ça. Tu ne sentiras plus rien. On va te conduire à l’infirmerie. »
    « Merci professeur. »

    Edward avala rapidement la boisson qu’on lui tendait, ignorant l’étrange goût de cette potion aux couleurs amères. Presque instantanément, il sentit son esprit se détacher de son corps. Non pas qu’il entrait en transe ou quoique ce soit d’aussi fantasque. Non, simplement il était dans les vapes, voyait tout sans se rendre compte réellement de ce qu’il se passait. Il sentit vaguement qu’on le soulevait dans les airs, probablement par magie, avant de le transporter à travers les couloirs jusqu’à une pièce blanche où on le déposa sur un lit… L’infirmerie.
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Vivien A. Dutchsman
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MessageSujet: Re: Dr. House à Poudlard (Vivien)   Lun 15 Sep - 11:55

    "Monsieur Dutchsman? Alors comme ça mon cours sur la révolte des gobelins ne semblent pas vous intéresser? Je ne vous dérange pas trop dans votre sieste?"
    "Ben, en toute sincérité Monsieur, je le confirme, vous me déranger!"
    "Qu'entends-je? Qu'ouïs-je? Sortez de mon cours! Tout de suite!"
    "Très bien Seigneur! Avec plaisir Seigneur"
    "Allez ouste, Monsieur Dutchsman! Et j'en parlerais à la directrice!"
    "Faites! Faites!"

    Vivien rangea d'une traite ses affaires, fit un clin d'œil aux jumeaux Foster, et s'en alla. Le professeur ouvrit et ferma la porte derrière lui reprenant son soporifique cours. Pauvres élèves qui étaient encore coincé avec ce dernier pendant encore plus d'une heure et demi. Lui, au contraire, il était libre, libre comme l'air. Il marchait en toute quiétude dans les couloirs de Poudlard, le pas léger et la mine réjouie. Bien malgré lui, il avait fini prématurément sa journée. Il n'avait plus cours. Il chantonnait, heureux de n’être plus en cours. Il montait joyeusement les escaliers direction la salle commune des Gryffondor. Il y déposa ses affaires, et aussi vite qu’il était rentré, il ressortit sous les yeux ébahis de ses confrères de la maison des lions.

    Il était dans le parc baigné de soleil. Il avait chaud et ne portait pourtant qu’une légère chemise blanche. Il n’y avait presque personne dans le parc. Normal. Tout le monde était sensé être en cours. Tout le monde ? Non Vivien faisait figure d’exception ! Qu’importe, il serait plus au calme, et pourrait faire ce qu’il voulait sans trop éveiller les soupçons. Une petite virée dans la forêt interdite serait bénéfique pour combler ce manque d’activité. En y pensant seulement, il imaginait déjà tout ce qu’il allait trouver dans cette nature indomptable… Hippogriffes sauvages, ou même des harpies, qui sait ? Cependant Dieu ne voulait certainement pas que le jeune Dutchsman. En effet, il se prit les pieds dans une racine fourbe d’un arbre, et bascula lourdement en avant. Sa tête heurta lourdement une pierre. Il chuta pesamment sur le sol. Son bras gauche pour se rattraper fut salement amoché par une autre roche coupante comme un rasoir. Il resta quelques minutes inerte, raide comme un piquet. Il s’était tout simplement évanoui. Quelques minutes plus tard, il revint à lui, et commença à réaliser ce qu’il lui était arrivé. A peine s’était-il rappeler des événements qu’une douleur lancinante le pris comme si quelqu’un avait appliqué sur son bras gauche. Sa chemise blanche était devenue écarlate par endroit. Vivien retroussa ses manches et s’aperçut de la plaie ouverte était vraiment vilaine et profonde. Une seule solution. Se rendre à l’infirmerie. Il était légèrement en train de se vider de son sang. La plaie sur son front, elle aussi était vilaine à voir, mais semblait, du moins à première vue, moins grave. Il fit marche arrière et retourna au château. Avant de rentrer, il croisa un groupe de fille qui le dévisagea, mais lui avait autre chose en tête que des pimbêches qui ne valent même pas une mornille. Trêve de plaisanterie. Il devait aller à l’infirmerie au plus vite, pour que son cas ne s’aggrave pas.

    Il arriva dans le couloir de l’infirmerie. La porte de cette dernière était tout au fond. Mais plus il avançait, plus celle-ci semblait s’éloigner. Pourtant il marchait, marchait, marchait, mais rien n’y faisait. La porte de l’infirmerie semblait inatteignable. Vivien n’allait pas se laisser faire, et accéléra le pas, pour enfin arriver à la porte tant convoité. Passant outre la politesse de signaler sa présence, il ouvrit la porte à la volée. Il ne vit personne. L’infirmière n’était semble-t-il pas là, ou occupée. Il regarda d’un œil vif dans toute la pièce. Près de la fenêtre, un lit était occupé. Il s’approcha et reconnut le jeune homme. On ne peut pas dire qu’il était au meilleur de son état ! Il était vraiment dans un état pitoyable ! Qu’est ce qui lui était arrivé pour être dans un état pareil. Alors que ce dernier se retourner vers lui, et semblait l’observer sous tous les angles, Vivien l’apostropha :

    "Salut O’Reilly ! Alors qu’est-ce que tu fous là ? Comment tu as fait pour être dans cet état ?"

    Il n’était plus aussi sexy, que la dernière fois qu’il l’avait vu. Il avait du certainement faire vraiment quelque chose de travers… un sort, une potion, pour arriver ici de cette manière. Il allait certainement l’éclairer. En attendant, il s’assit sur le lit d’à côté. Les draps originellement blancs, peu à peu, se voyaient parsemer de rouge ici ou là. Nonobstant le fait que le Gryffondor presse sa blessure, pour stopper plus ou moins l’hémorragie, des goutes de sang coulaient et coloraient les draps. Il laissait son empreinte mais malheureusement vraiment pas pour la postérité. Les draps ça se lave. Il regardait le Serpentard, et par miroir, il imaginait la tête que lui avait, suite à sa blessure. Il devait sans doute être blanc comme un linge !
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Edward O'Reilly
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MessageSujet: Re: Dr. House à Poudlard (Vivien)   Sam 20 Sep - 18:22

    Quelle chance, il avait reçu un lit à côté de la fenêtre. Remarquez, il fallait dire qu’il avait amplement le choix : outre un première année qui dormait paisiblement dans un coin de la pièce, il n’y avait pas grand monde. Tant mieux, vu son état actuel Edward préférait rester seul. Non pas qu’il se trouve absolument hideux dans cet état-là – quoique si, mais essayez de vous trouver séduisant avec la peau de votre côté droit dissoute – mais avec la potion que lui avait donné le professeur, il n’était plus très cohérent. Disons le même franchement : il délirait. Il lui semblait, au travers de la vitre, apercevoir des hippogriffes violets qui dansaient avec des Doxys rouges sur des nuages en forme d’Eclair de Feu. Chose qu’en général, il ne voyait pas. Réaction allergique ou effet secondaire du traitement ? Peu importe, tant que les hippogriffes n’essayaient pas de chanter...
    Tiens, voilà que l’infirmière sortait de son bureau. Pas trop tôt ; qu’est-ce qu’elle avait été en train de faire pour tarder ainsi ? Bah, peu importe. L’O’Reilly tourna sa tête, non sans s’arracher un gémissement de douleur : qu’on lui rende son corps de dieu, ou il ne tiendrait pas la nuit ! Il réussit tout de même à adresser un sourire contrit à la bonne femme, qui lui répondit d’un signe de tête. Pas bavarde, apparemment. Elle ne prit d’ailleurs pas la peine de l’informer de ce qu’elle allait faire, et c’est avec une certaine appréhension qu’il l’observa alors qu’elle sortait divers pots de liquides aux couleurs variables. Mais quand on a mal, on ne refuse pas un médicament, quel qu’en soit l’apparence.


    « Attention, ça risque de piquer un peu. »

    Traduction : accroche toi mon coco, tu vas souffrir. Edward se mordit les lèvres, déterminé à ne pas crier. Finalement, l’infirmière sembla satisfaite de son mélange, et en versa la moitié sur les brûlures. Si le Serpentard n’hurla pas, il ne pu s’empêcher de gémir de douleur, des larmes perlant au coin de ses yeux. Des dizaines de briquets semblaient s’allumer sous sa peau simultanément, recréant avec une intensité incroyable la douleur originelle. Contre sa volonté, Edward sentit son corps se tordre et se raidir, cherchant vainement à se débarrasser de la torture infligée. Il lui sembla être revenu dans la salle de Potions, à l’instant où le Fondacier était entré en contact avec sa peau pour la première fois...
    Et puis, les mains expertes de l’infirmière appliquèrent une pommade froide sur la blessure, mettant un terme à ses souffrances. Edward la laissa faire, bougeant de temps à autre pour la laisser envelopper son torse et ses membres de bandages. Rien à dire, il était dans un sale état. Il ne pourrait même pas bouger pour tourner les pages d’un bouquin. Et le ciel avait beau être très joli, il risquerait de s’en lasser très vite.

    Heureusement, Dame Fortune est là pour intervenir : alors qu’Edward s’était résigné à compter les points sur les murs, la porte de l’infirmerie s’ouvrit pour laisser apparaître un Gryffondor du nom de Vivien Dutchsman. Sauvé par le gong, le Serpentard. Adressant un sourire au cinquième année, l’anglais se rendit rapidement compte que le jeune homme était sacrément amoché. Tope-là mon pote.


    « Tiens, Dutchsman. Je te demanderais bien si ça va, mais ta chemise parle d’elle-même... Personnellement, une Gryffondor m’a renversée une potion Fondacier sur le corps et comme tu vois, je ne m’étais pas trompé dans les ingrédients. Bien malheureusement... Et toi, commet t’es-tu fait ça ? »
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Vivien A. Dutchsman
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MessageSujet: Re: Dr. House à Poudlard (Vivien)   Dim 12 Oct - 0:55

    Il était assis sur le lit, le bras en sang. Il écoutait attentivement le récit du Serpentard. Il s’était donc fait cela en reproduisant une potion Fondacier. En effet, elle avait marché, vue l’état dans lequel il était. Le pauvre, il n’avait pas été gâté. Il n’avait plus le même physique, il n’était plus le sex-symbol dont Vivien avait le souvenir. Il s’était méchamment amoché. Ayant étalé le pourquoi du comment de sa visite à l’infirmerie, Edward en vint à poser à Vivien la même question.

    « Comment je me suis fait ça ? Vraiment très bêtement… J’ai glissé dans le parc sur des rochers coupant comme des rasoirs. Maintenant, je sens que je vais avoir une cicatrice… Remarque je pourrais dire, que j’ai combattu vaillamment un hippogriffe au péril de ma vie… Ca marquera bien auprès de mes futures conquêtes ! »

    Il sourit au Serpentard. Mais ce n’était qu’un sourire de façade car la douleur de sa blessure devenait de plus en plus lancinante. Que nenni, il fallait qu’il fasse bonne figure. Ce n’était qu’une vilaine blessure. Confortablement installé sur le lit, il observait son interlocuteur. Il avait vraiment de magnifiques yeux, certes qui laissaient transparaître une certaine douleur, mais malgré son état, cela lui donnait un charme fou. Cependant, il fallait qu’il arrête de penser à cela. L’infirmerie n’était peut-être pas le lieu le plus approprié pour faire des rencontres galantes.

    « A ton avis, on va survivre ? »

    Non, Vivien ne doutait pas des compétences de l’infirmière de Poudlard… Il avait confiance en elle. Cependant elle restait quand même l’infirmière. Peut-on lui faire confiance ? Elle nous fait prendre des potions, mais en vérité est-ce que ça ne serait pas des poisons. Psychose ! Il fallait avoir confiance, même s’il s’avère que l’infirmière est un monstre. La chemise qu’il portait était à présent imbibée de sang. Elle était vraiment devenue écarlate, même plus qu’écarlate. Il en convient qu’il fallait qu’il s’en débarrasse. En plus il avait chaud. Il commença à déboutonner sa chemise lentement. Puis la retira, dévoilant son torse. Puis dans un sourire, il avoua au Serpentard.

    « Le sang c’est vraiment salissant ! Je suis mieux comme ça ! »

    Il regardait sa plaie, elle était vraiment très profonde, et le sang s’échappait de sa prison de chair. De petites gouttelettes suintaient et atterrissaient sur le carrelage de l’infirmerie. Et que dire de sa tête, qui lui faisait affreusement mal. Il aurait voulu avoir un miroir pour s’apercevoir de l’état désastreux de son visage. Mais l’infirmerie n’en était affublée d’aucun, ce qui en soi était vraiment très dommage. Vivien regarda dans les moindres recoins, mais se résigna.

    « A ton avis, tu n’auras plus de marques de cette accident désastreux ? »

    Il fallait espérait que oui. Mais si l’infirmière avait ainsi appliqué des bandes, c’est qu’elle savait à quoi elle avait à faire, et donc, ce n’était en aucun cas un accident irréversible, contrairement à Vivien, qui lui était persuadé qu’une fine cicatrice viendrait se loger sur son bras. Une cicatrice qui, contrairement au survivant, ne serait pas un signe d’un destin exceptionnel. Même avec cette cicatrice, il resterait éternellement Vivien Alexandre Dutchsman. Dans tous les cas, Vivien s’étonnait que l’infirmière n’est toujours pas montrée le bout de son nez. Elle voulait qu’il meure vidé de son sang ou quoi !

    « A mon avis, l’infirmière doit avoir un pourcentage de perte au niveau des élèves, sinon elle serait déjà venu depuis belle lurette me soigner et voir si tu allais mieux ! Heureusement que tu es là, et qu’on peut parler… Tu as dû fortement te faire chier tout seul ! Tu faisais quoi pour passer le temps ? »
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Edward O'Reilly
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MessageSujet: Re: Dr. House à Poudlard (Vivien)   Lun 13 Oct - 20:40

    « Tu n’as pas besoin de te poser en tant que chevalier servant pour séduire tes conquêtes. »

    Sourire impudent de la part d’Edward. Il savait bien que Vivien était bi, mais jusqu’à présent n’avait jamais pensé à le séduire, puisqu’il s’agissait surtout d’un ami. Et comme il ne cessait de le répéter, l’amitié vaut davantage que le plaisir d’un de ses jeux. Mais rien n’empêchait qu’il ne le taquine un peu ; ce n’était pas un ange, on le savait bien. Bougeant légèrement pour mieux voir le Gryffondor assis sur le lit, il s’arracha un juron qui ne sera pas retransmis ici pour son obscénité inexprimable. Et bien oui, lorsqu’on a passé ses huit premières années de vie dans un quartier mal famé de Londres à traîner dans les rues, on apprend pas mal de choses. Et pas forcément les meilleures. Si l’on rencontre l’Edward d’aujourd’hui, on ne croirait jamais qu’il fut un ‘fils de pute’ au sens le plus littéral du terme, ni qu’il cachait un passé plus que brumeux. Sa politesse et son éducation de gentilhomme, il la devait à sa chère Maddie qui, devant ses manières de bûcheron et son mauvais caractère n’avait pas faibli, lui inculquant les bases de la tenue en bonne société. Sans doute avait-il été impressionné par la bonne femme, puisque très rapidement il accepta cette métamorphose et se fit gentleman. Enfin, il lui arrivait de temps à autre de retomber dans son passé de manant, mais c’était légitime.

    « Survivre ? Bien sûr, nous sommes des hommes, nous ! »

    Ironie ? Certainement. Edward n’avait jamais cru à ces idées de sexe ‘faible’ pour les femmes. Le jour où il verrait un homme supporter les douleurs de l’accouchement, on verrait. En attendant, les ‘forts’ avaient refilé le travail le plus douloureux aux femmes. Et pourtant, elles vivaient plus longtemps qu’eux, en moyenne. Faibles, les demoiselles ? Drôle d’adjectif pour ce qu’elles ont accomplis, c’est-à-dire survivre dans un monde qui jusqu’à récemment les méprisait. Enfin, après c’était une question d’opinion personnelle. Il y a des hommes forts et des femmes faibles tout autant qu’il y a des hommes faibles et des femmes fortes. Tout comme il y avait de belles femmes et de beaux hommes. De beaux hommes surtout, qui ne savaient rester habillé deux secondes devant Edward. Et oui, c’est ça le sex-appeal : plus irrésistible de Georges Clooney, le Serpentard. Même lorsqu’on le déguisait en momie. La raison du sourire en coin qui venait se dessiner sur le visage du beau jeune homme ? Vivien Dutcshman venait de retirer sa chemise. Cette vision aurait pu être époustouflante, si le Rouge et Or n’avais pas été plus rouge qu’or. Et un point pour l’humour, Edward. Il ne répondit rien au commentaire de Vivien, probablement trop occupé à ignorer les hippogriffes qui se baladaient toujours devant ses yeux. Hum, que lui avait-elle donné exactement cette infirmière ? De la drogue sans doute ; elle devait en trafiquer en douce. Il faudrait songer à prévenir la directrice...

    « Je ne pense pas. Déjà que je n’ai presque plus mal, je pense que d’ici deux jours je pourrais m’échapper de ce lit où l’on me retient prisonnier... »

    Edward se prenait-il pour une demoiselle en détresse ? Oui, d’ailleurs le voilà qui joignait le geste à la parole en faisant mine de s’évanouir, une main au front. Avis à la populace : ne jamais donner de médicaments à l’anglais, sous peine de délire aggravé. Laissant sa main glisser sur son visage, l’éphèbe tourna de nouveau son regard en direction de son nouveau camarade.

    « Très franchement ? J’hallucinais. Ça faisait dix minutes que je voyais des hippogriffes et des Doxy de toutes les couleurs... C’est assez divertissant, mais franchement je serais plus content une fois qu’ils seront partis. »
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Vivien A. Dutchsman
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MessageSujet: Re: Dr. House à Poudlard (Vivien)   Sam 8 Nov - 2:14

    Le Serpentard ne semblait vraiment pas adhérer à cette espace suffocant de l’infirmerie. Il ne souhaitait qu’une chose partir, loin d’ici. Vivien le comprenait. Rien n’était attirant ici. Des murs blancs, des lits blancs. Il manquerait plus que les murs soient molletonnés et l’infirmerie se transformerait en asile psychiatrique. D’ailleurs le syndrome de l’infirmerie avait déjà atteint le sixième année. Il était pris avant l’arrivée de Vivien d’hallucination. Voir des hippogriffes et des doxys de toutes les couleurs ne laissent présager rien de bon. Normalement on divague quand le taux d’alcool dans le sang est élevé, mais là, l’infirmière n’y était pas allée de mainmorte avec les médocs.

    « Maintenant que tu as de la compagnie, je ne vois pas en quoi des doxys roses et des hippogriffes bleus lavande viendraient te déranger ! »

    Alors qu’il fit un sourire au Serpentard, la porte de l’infirmerie s’ouvrit et l’infirmière en question déboula. Elle avait une mine sévère, mine qui s’accentua quand elle vit qu’elle avait un nouveau blessé sur les bras. Elle toisa Vivien de bas en haut avant de se dirigeait vers l’armoire. De dos, Vivien ne vit pas ce qu’elle en retira. Dans tout les cas elle lui ordonna de s’allonger et de laisser « Monsieur O’Reilly » tranquille. Elle était vraiment antipathique. Sans broncher, ça n’en valait pas la peine, il s’affala sur le lit voisin, celui qui était déjà sanglant. Elle se pencha sur lui. De ses mains crochues, elle palpa le bras endoloris. Quelle délicatesse. Vivien maîtrisa la douleur lancinante qui s’emparait de lui. Finalement il regrettait l’arrivée de l’infirmière. Il préférait de loin blablater avec son compère de chez les Serpents plutôt que de subir les soins plus que douteux de cette dite « infirmière ». Somme toute, elle me présenta une pommade qui allait guérir ma blessure. Elle était violette et sentait le poisson pas frais. Cependant elle le prévint qu’il garderait une fine cicatrice sur le bras. Il percevait par cette annonce une pointe de reproche. Avec la même délicatesse, elle déposa une couche de pommade sur la plaie, en lui indiquant qu’il ne serait pas obligé de rester ici toute une nuit. Soulagement. Il ne serait pas cloîtré. Alléluia ! Puis elle l’abandonna et s’intéressa à Edward. Après avoir vérifié tout ses bandages, elle s’enferma dans son bureau. A peine la porte fut-elle claquée, que le Lion se retourna vers le Serpent :

    « Je me sens mieux sans la voir. Elle est vraiment désagréable ! Je te plains, tu vas devoir encore supporter cette vieille pie ! Au pire, je pourrais venir te voir, pour te soutenir moralement »

    Il lui fit un clin d’œil. Puis il fit le tour de son lit et se saisit d’un coussin sur un lit voisin. Faisant volte face, il s’installa sur son propre lit, posant sa tête sur les deux coussins. Même si le matelas était quelque peu dur, il se ramollissait un peu et devenait de plus en plus confortable. Si son plus grand désir n’avait pas été de fuir de cet endroit abominable, il aurait bien fait une sieste… Dormir, et se faire masser en même temps. Le rêve. Le plus sérieusement possible, il demanda…

    « Edward, tu sais faire les massages ? Tu peux m’en faire un ? Il faut que je me détende ! »

    Il ne fallait surtout pas le nier. Il disait cela par pure provocation. Il attendit de voir la réaction de son compagnon d’infortune. Il ferma les yeux, et fut amené à rêvasser. Mille et une pensées virevoltaient dans son esprit, mais une en particulier l’obnubiler. Il préféra ne pas s’en soucier, et attendre une quelconque réponse d’Edward.
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Edward O'Reilly
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MessageSujet: Re: Dr. House à Poudlard (Vivien)   Sam 29 Nov - 17:35

    Edward comprit à la mine amusée de Vivien qu’il le pensait fou ou, du moins, légèrement déséquilibré par le choc de l’accident. Ce qu’il n’était pas… Ahem. Bon, il était vrai que se prendre de l’acide sur le corps avait du le troubler quelque peu, mais pas au point d’en perdre la raison… Il était résistant, après tout, ce bel adolescent étendu sur des draps aussi pales que sa peau. Il n’était pas de ces faibles d’esprits que tout faisait basculer dans l’hystérie ou, dans ce cas précis, la folie. Non, s’il avait des hallucinations c’était la faute de l’infirmière et de ses potions douteuses. Il devrait lui demander d’où elle tenait ses diplômes, parce qu’il ne se sentait pas très rassuré. Quel genre de mixture donnait de telles visions ? Il avait du mal à reconnaître les ingrédients, et pourtant, il avait reçu O à ses B.U.S.E.S. en Potions. Même son ami le professeur de potions ne pourrait pas en retrouver les composants, à son humble avis. Il y avait décidément quelque chose de douteux là-dessous. Enfin, il valait mieux pour cela attendre qu’il soit libéré de ses bandages. Ne jamais titiller la personne qui est en charge de votre dose de morphine. Cela pourrait se révéler fatal… Qui avait dit cela ? Aucune idée ; c’était même probablement lui.

    Non pas qu’Edward O’Reilly soit un vénérable sage, mais il lui arrivait souvent de se mettre à réfléchir à tout et à rien, empruntant chaque chemin qui lui semblait intéressant. Il prenait alors le genre d’expression que l’on verrait bien sur un comédien interprétant le fameux « Être ou ne pas être » de Shakespeare, par ailleurs auteur favori du Serpentard. Certaines personnes qui connaissaient mal le jeune anglais en déduisait qu’il ne faisait qu’imiter les penseurs, voyant mal en ce jeune homme habituellement joyeux et insouciant quelqu’un de réfléchi et sérieux à ses heures. Il était vrai qu’à première vue, seuls ses résultats scolaires permettait de contredire son image d’imbécile heureux. Edward était rieur, Edward était souriant ; Edward aimait plaisanter et faire les quatre cents coups avec ses amis, Edward s’endormait fréquemment en cours. Edward avait de la répartie, mais Edward ne se battait que rarement. Edward ne pleurait jamais, on ne voyait jamais Edward sérieux pendant plus de dix minutes. Par conséquent, Edward était un idiot incapable de se conformer à l’image de l’adolescent hanté, détruit et dévasté par ses petites tragédies sans conséquences. C’était amusant combien, au fond, ceux qui souffrent le plus le montrent le moins. L’être humain est comme cela : lorsqu’il se casse un ongle, il hurle à la mort. S’il perd son bras, il ravale sa douleur et sourie. Ironie terrible qu’est celle de la douleur. Les plus vives doivent rester cachées, mais il faudrait crier au grand jour les petits maux de tous les jours ? Et le jeune éphèbe suivait à la lettre cette règle inexprimée : s’il n’était pas rare de le voir jurer lorsqu’il se coupait le couteau qui servait à tailler sa plume, peu de gens pourraient vous dire combien il avait réellement souffert de sa rupture avec le fameux Charles. Une personne, à vrai dire, pourrait le savoir – mis à part Cain – et il s’agissait d’une jeune fille du nom d’Eileen.

    Mais pour l’instant, il n’était pas avec elle mais en compagnie du charmant Vivien Dutchsman, qui venait de se faire soigner – enfin, soigner c’est vite dit – par l’infirmière. Encore un peu à côté de la plaque pour cause de surplus de substances légalement hasardeuses, Edward se contenta d’acquiescer tout les dires de Vivien, sans réellement prendre le temps de les analyser. Enfin, jusqu’à ce que le Gryffondor lui demande un massage. La surprise et la réalisation de ce qu’on lui requérait suffit à faire rosir légèrement les joues du Serpentard. Et un point pour Dutchsman ; ce n’était pas tout les jours que quelqu’un mettait un peu de couleur sur le visage de l’O’Reilly. Il se reprit très vite cependant et, chassant (presque) toutes les connotations tordues qui pourraient lui venir à l’esprit, entreprit de se lever. Miracle, la pommade qu’on lui avait posée avait effacée toute trace de douleur. Sourire victorieux au jeune homme d’en face.


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