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 {Eileen Hope L. Anna | Finiii

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Eileen Hope L. Anna
6ème année à Poufsouffle
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MessageSujet: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Jeu 9 Oct - 17:43



    "Qui suis-je? Je suis toi, qui me lis, toi, qui me décris. Je suis un peu tout et n'importe quoi à la fois. Une étoile peut être. Mais la mienne est en voie d'extinction. Je suis la certitude dans un océan d'incertitude. En réalité, je ne sais pas qui je suis. Je suis perdue. Je paraîs être sûre de moi. Mais je ne suis que dans le paraître. Je dépends de vous. Je suis tout, je ne suis rien. Surtout rien d'ailleurs. Un rien hypocrite. Un rien sans espoir. Un rien qui vous déteste. Je ne vous aime pas ... Car c'est à cause de vous que le monde est dans cet état. A force de trop jouer aux Dieux, vous avez fini par détruire ce qui M'appartenait. Je ne vous laisserais jamais jouer, moi, qui ne suis Rien."




    {0.1} . identification .


Who do you think I am?



  • NOM: Contrairement à la plupart des familles suivant une tradition ancestrale, Hope porte les noms de famille de ses deux parents. Lane du côté maternel et Anna du côté paternel. Bien sûr, les parents devant respecter une certaine "charte" [les mâles d'abord], c'est le nom apporté par son père qui l'emporte. Abréviation donc du Lane.
  • PRENOM: En restant toujours dans les histoires de famille, le prénom principal de la jeune fille, Eileen, lui a été donné en hommage à son arrière grand-mère paternelle, qui, selon les dires, aurait accompli des choses fortes intéressantes. Mais la jeune fille préfère qu'on l'appelle par le surnom que lui a apporté son frère: Hope, à l'image d'un espoir qu'elle a elle même perdu. Si vous l'aviez connu avant la cinquième année, peut être auriez vous eu la chance de l'appeler Eileen. Mais ceci est du passé. Hope suffira. Douce ironie.
  • AGE ET DATE DE NAISSANCE: C'était par un été assez pluvieux, le 1er août précisément, qu'Hope naquit. Elle est aujourd'hui âgée de seize années.
  • LIEU DE NAISSANCE: La jeune femme est née dans un hopital de Mikkeli, ville située en Finlande. Il s'agit de l'endroit où habite ses parents après avoir quitté l'atmosphère anglo-saxonne.




{0.2} . information .


Do you really want to know me?



  • COMPOSITION DE LA BAGUETTE. Longue de 26,3 centimètre, la baguette de la jeune femme est en bois de roseau. Elle contient une plume d'Augurey.
  • MATIERES PREFEREES. Les potions, pour la patience qu'il faut avoir. L'histoire ... pour son histoire formidable. La botanique, pour l'amélioration qu'on peut apporter à ce qui nous entoure.
  • MATIERES DETESTEES. Aucune. Même si elle n'apprécie pas vraiment la pratique que demande les cours de Sorts & Enchantements ainsi que les cours de Métamorphoses.
  • MAISON SOUHAITEE. N'importe {sauf Gryffondor}
  • ANIMAL DE COMPAGNIE. Aucun. Elle ne désire pas contraindre un animal. Il faut lui laisser sa liberté.




{0.3} . personnalité .


Now, you know me. I can't bear you.
I can't bear me.
Do you agree?




    ETAT D'ESPRIT


    Qui suis-je? Ou plutôt que suis-je? Je ne le sais pas moi même, je n'ai pas d'identité. Car depuis le temps où je me suis cachée sous ce masque, je ne suis plus moi. Je suis Autre. Tantôt vous, tantôt elle, tantôt ils. Je change sans cesse d'apparence pour ne pas me laisser avoir, pour ne pas qu'IL ne me rattrappe. Seul mon prénom reste le même. Mais là encore, tout n'est qu'illusion. Car ce prénom n'est pas le mien. C'est le surnom qu'IL m'a donné. Et je l'utilise. Toujours. A tel point que c'est ma véritable identité. Mon identité est trompée. Mes souvenirs aussi. Ma vie n'est qu'un tissu de mensonges. Mais malgré cela, je vais essayer de vous conter la vérité, ma véritable personnalité.

    IL, c'est mon frère. Mon jumeau. Mon double. Et je l'aime. Trop peut être mais c'est la seule personne que je n'ai jamais autant aimé. C'est la seule personne à qui j'ai promis quelque chose. Mais avec le temps, j'ai fini par oublier. Par L'oublier. Je l'ai trahis et, à présent, je le hais. Il me hante. Jours & Nuits. Je dors de moins en moins, souffrant de terribles insomnies dont Il est la cause. Mais ce n'est que la conséquence de mes actes et, dans ce sens, je ne lui en veux pas. Même si je sens que la folie m'atteint peu à peu. Une folie dont je suis la seule à connaître l'existence. Car je la cache. Car je me maîtrise. Comme d'habitude, je me cache sous un masque.

    D'ailleurs, en parlant de masque, la définition n'est pas celle que vous croyez. Je reste impavide, certes, mais seulement quand je dois faire allusion à mon passé. En auquel cas ma personnalité est très changeante. Je peux passer subitement de l'admiration à la haine, de la confiance à la peur, de la joie de vivre à la morosité. Car, oui, malgré tout, je suis humaine. Mais cela ne m'enchante guère. Car je hais l'humanité. Je vous hais tous autant que vous êtes à lire cette stupide présentation. Mais vous avez aussi certainement compris -si vous plus intelligent que vous ne le laissez paraître- que je suis très contradictoire. Déjà envers moi-même: je me plais à faire des choses que je ne supporte pas quand d'autres le font. Mais aussi envers les autres: j'expose, quoi qu'il en soit, mon point de vue. Je peux aisément parler de manière franche sur des sujets tabous même si mes pensées sont contradictoires de celles des autres sans pour autant créer de froid entre les personnes. C'est l'art de la conversation.

    Et, pourtant, je n'aime pas parler. Je préfère être seule. Seule avec moi-même. Car les autres ne méritent pas ma présence. Parler ne sert à rien. Parler, c'est perdre du temps. Et je n'ai pas de temps. Il me poursuit sans cesse. Sans me laisser une seconde de répit. Et pourtant, le temps ...my only friend. My best friend. D'ailleurs, en parlant d'amis, je n'ai en pas -que des aides potentielles-. Car je n'en veux pas, tous inutiles qu'ils sont. Je préfère la solitude. Ou la présence de Il. Mais Il n'est plus. C'est peut être la raison pour laquelle je paraîs froide, lointaine & silencieuse. Je ne suis pas en réalité. Mais ça, vous ne le remarquerez jamais. Car seul Il m'a connu différemment.

    J'ai toujours vécut pour Il. Et tant qu'il ne reviendra pas, je ne vivrai pas réellement. Et malgré ma vision toujours défaitiste et pessimiste des choses, je suis sûre qu'il reviendra. Car j'ai foi en Lui. Même si Père me dit que ce ne sera pas le cas-stupide dispute-. Mais Père a tellement menti que je ne sais qui croire. Oui, je suis perdue. Plongée sans cesse dans des pensées futiles, j'essaye de trouver la solution. Mais peut-être n'y en a-t-il pas et que je suis condamnées à souffrir. Je n'en sais rien. Et je ne tiens pas à le savoir.

    D'ailleurs, en parlant de Savoir. Ou plutôt de Sagesse. J'aime apprendre. J'aime lire. Ce sont mes compagnons de vie. Ils me soutiennent dans ma morosité. ILs m'éduquent, m'ouvrent l'esprit. Lire, c'est la vie. Honte donc à ceux qui ne lisent pas, qui considèrent les écritures en prose ou autre comme des objets inutiles. Honte aux personnes non-respectueuses. It's a shame! Personne ne mérite le non-respect. Suivez donc mon exemple: respectez votre prochain! Faites comme moi, ayez de bonnes manières. Mais pour le reste, ne me suivez plus, je ne suis pas un exemple de moralité. Je suis pleine de bonnes manières, certes. Je paraîs Sage. Je vous vouvoie. Mais souvenez-vous que je vous méprise pronfondément. Je vous démonte, je vous critique. Mais tout en finesse. Devant vous. Car mes sourires innocents vous apaisent. Foutaises! Je ne respecte pas les humais. Seulement Dame Nature. Comme IL. Tant qu'IL ne sera pas là. Car je vis pour IL. Et que vive l'Espoir. Le foutu Espoir. L'Espoir noir.

    Le Noir absolu. Le Noir corrompu. Le Noir hypocrite. Je suis hypocrite. J'accepte la plupart des choses. Mais ma patience a des limites. Donc, à force de concessions, attendez-vous à prendre un bon coup de poignard dans le dos. Mais, soyez-en sûrs, je ne vous raterai pas. Je ne rate jamais. Je suis trop ambitieuse pour cela. D'ailleurs, attendez-vous à ce que je vous tue. Car, comme je l'ai dit: je vous hais. Car vous ne respectez rien. Vous n'êtes donc RIEN. Rien à mes yeux. Ou peut être de la mauvaise herbe. Et, tel un jardinier, je vais vous éradiquer. Et n'essayez pas de me faire fausse route. Car je vous rattraperai. Et je vous ferai payer. Je vous poursuivrai jusqu'à ce que vous lachiez prise. Ou que vous n'en valiez plus la peine. Je serai bientôt votre plus Grand cauchemar. Et j'en suis fière. Car c'est dans cet univers hostile qu'IL reviendra . J'aime encore IL. Mais je le déteste; IL est moi.

    Et je suis IL. Nous sommes complémentaires. C'est l'être généreux. Je suis son parfait contraire. Comme le Yin et le Yang.On me voit pourtant calme. Car il est vrai que je le suis. Je suis posée. Mais la violence est parfois nécessaire. Et si j'en aurai besoin, je n'hésiterai pas à l'user. Qu'importe les moyens, seule la fin compte. Mais pour arriver à mon but, je me dois de réfléchir, de prendre en considération tout ce qui m'entoure. Je me dois donc d'être prudente. Le plus possible C'est aussi la raison pour laquelle je n'aime pas me faire remarquer. Je ne supporte pas les yeux fixés sur ma personne, cela me donne envie de vomir et je n'en vaux pas la peine. Car idiots sont ceux qui admirent les autres. Je fais de même ... mais ce n'est pas la même chose. Car je suis unique. UNIQUE. Souvenez-vous en!
    Mais malgré mon unicité, je ne me sens nullement imbue de moi-même ou encore prétentieuse. Non, car je suis trop sauvage, trop proche de la Nature pour me soucier de telles choses. Il est vrai que je peux être arrogante. Mais cela, c'est à cause de vous: il ne fallait pas me provoquer. Car même si je suis maître de moi-même, je n'ai pas la langue dans ma poche. Et les remarque vipérines ne me font pas peur.

    Je ne sais que trop dire de plus. Mais souvenez-vous d'une chose: je ne vous aiderai jamais. Pas temps que j'aurai confiance en vous. Et ce jour n'arrivera jamais. Car je vous méprise. Je me méprise. Nous ne sommes Rien. Nous sommes des étoiles parmi tant d'autres. La mienne est en voie d'extinction. Enfin pas temps que j'aurai retrouvé IL. Je suis Mélancolie.


Dernière édition par Eileen Hope L. Anna le Mar 11 Nov - 22:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Sam 18 Oct - 17:09


    {0.4} . apparence .




I am commonly unique !


    Entraînement de quidditch. Mais je me moquais bien de l’heure matinale. Car c’était un bon moyen pour se défouler. Pour se retrouver. Trouver une sorte de complicité avec les autres. Car lors d’un match, ou même d’un entraînement, chacun veut la même chose : gagner. Réussir. Prouver aux autres que l’on mérite sa place dans l’équipe. Et, en ce jour, je m’étais bien défoulée. A taper de toutes ses forces dans les cognards.
    L’entraînement était fini. Les balais rangés. Les balles aussi. Et tous étaient redevenus silencieux. Car chacun pensait à la même chose : les devoirs qui les attendaient au château. L’atmosphère aurait pu se détendre par quelques plaisanteries. Mais le cœur de chacun n’y était pas. C’était dans une marche silencieuse, presque funéraire, que nous rejoignirent alors notre salle commune. Tous empreint de morosité, la déception s’affichait sur tous les visages. La déception de ne pas avoir été bon à l’entraînement. La déception de ne pas réussir. La déception … simplement.
    Je ne m'attardais pas, comme certains, dans la Salle Commune. Je montai directement dans le dortoir. Des regards se posèrent alors sur moi. m'en moquant, je poursuivis mon chemin en direction de mon lit. C’était celui qui était à l’autre bout de la pièce. Mais peu importe. Du geste lent, presque flottant, je me jetai dessus, restant dans cette position, sur le ventre, pendant une bonne dizaine de minute. Consentant enfin à me relever, son mon regard ne se porta autre que sur moi même. Sur le portrait que me reflétait le miroir que j'avais installé devant. Que… un grand mot. Que les autres auraient été plus juste. Je me regardai.

      J’ai le teint pâle. Blanc. D’un blanc éclatant. Ponctuer par endroit de tâches de rousseur. Mais contrairement à ce que pensent les autres, je ne suis pas une porcelaine. En apparence, peut être. Mais tout est là : en apparence. Mais là, me regardant à cet instant précis, la blancheur est bafoué par des tâches de boue que j’ai reçu à l’entraînement. D’ordinaire, cette blancheur est appuyée par le noir de mes yeux. Et par le noir de mes cheveux. Qudepuis une maladresse en potion virent plutôt au blond. Ils encadrent mon visage, contrastant ainsi par leur fougue et leur longueur. Mais aujourd’hui, ne parlons plus de fougue. Car l’entraînement, le vent, ne les ont rendus que plus sauvage. Plus indomptable à coiffer. Qu’importe, je le ferai ce soir. Mais ceci n’est que mon visage.


    Continuant à me regarder, l'esprit ailleurs, je passai par la suite à la position debout pour chercher quelque chose dans mon sac. Mais, sans trop savoir pourquoi, je n’arrivais pas à quitter mon reflet des yeux. Aussi je continuai de m’observer. De me découvrir.

      Je suis debout. Plutôt grande par rapport aux autres. 1m 70 à tout casser. En réalité, je n’en sais rien. Mais ce qui me choque, c’est que je vois un corps frêle. Comme s’il pouvait céder à tout rompre. Et pourtant, pourtant … je sais que ce n’est pas le cas. J’ai l’impression d’être fragile. Mais je ne le suis pas. J’arque donc un sourcil, surprise de cette révélation. [voilà pourquoi je n’aime pas les miroirs]. Puis, je regarde mon corps entier, plongée dans une sorte de lueur blafarde. Je porte, comme chaque jour, une robe de velours vert foncée relevée à la taille par un ruban de tissu satin. Et, par dessus le tout, je porte la cape. Sur laquelle est accroché l'appartenance à ma maison. Je suis normale.


    Puis, je décrochai mon regard de mon portrait afin de vaquer librement à mes occupations. Je traversai librement le dortoir, descendis les escaliers avec, dans ses bras, un tas où des livres étaient enchevêtrés, et rejoignis quelques unes de mes connaissances. Elle m’installai posément dans le fauteuil et commençai smon doux chemin dans l’abîme d’un livre de potion.

      Ils murmurent autour de moi. Mais je lis. Car rien n’est mieux que cela. Et puis, de toute façon, je sais déjà ce qu’ils pensent de moi. Je suis renfermée d’apparence, je le sais. Car je réfléchi. Trop souvent. Et, à cause de cela, je suis dans mon monde, à peser le pour et le contre. Je suis ailleurs, mais présente. Car lorsque vous me parlez, mes réponses sont toujours précises, complètes. Je suis simplement différente. Et puis … je n’ai pas de temps à perdre à me décrire alors … vous verrez bien quand vous discuterez avec moi. Rien n’est mieux que l’opinion personnelle





{0.5} . histoire .




"Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage
Traversé ça et là par de brillants soleil"
Baudelaire dans L'Ennemi


    " Vous avez quinze ans. A l'époque. Le monde est à portée de vous, prêt et attendant que vous veniez. Vous êtes jeune, vous êtes vous même, vous être unique. Vous avez un père magnifique et brillant qui est devenu taciturne et sévère. Vous ne connaissez pas votre mère, morte à cause de vous. Mais elle est remplacée par votre Grand-Mère, magnifique femme froide & hautaine, et Votre Belle-Mère. Votre frère jumeau vous admire, vous aime et ces sentiments sont réciproques. Votre grand frère vous énerve mais vous l'aimez parce que c'est votre frère. Les disputes sont fréquentes et votre comportement féministe le fait bien rire. Vos deux petits frères vous idôlatrent, vous adorent. Vous êtes en quelques sortes fille Unique. Vous êtes la fille dont tout le monde aimerait avoir: réfléchie, respecteuse, artiste. Jusqu'au jour où tout s'écroule autour de vous. Cette chute s'était amorcée. Mais elle vous a tout de même surpris. Et vous ne voulez pas vivre sans. Car vous savez que TOUT est de votre faute. Tout"
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Lun 3 Nov - 14:02

Chapitre I _Une rencontre


    « Parce qu’il y a un début à tout, voici l’histoire d’un morceau de vie. »


    «Père, Poudlard a ré-ouvert ses portes. Je pense rejoindre ses rangs, l'ambience de la maison ne me satisfaisant plus. Et puis, il faut bien que je me 'socialise'. Et puis, ne vous inquiètez pas. Les moldus ne me remarqueront pas là-bas. Comme ils ne nous ont jamais remarqué ici.»
    «Vous vous ferez remarquer. Vous ne parlez pas un mot d'anglais!»
    «A qui la faute? J'apprendraisur place. Mais je ne comprend pas pourquoi ne pas nous avoir appris cette langue. Fondamentale de nos jours et surtout celle de ma famille. C'est beau l'Allemand. Le Russe aussi. Mais l'Anglais? Non. Interdiction formelle. Pourquoi? Pour se fondre dans la masse finlandaise? ou parce que c'est trop douloureux?»
    «Parce que c'est la langue de votre Mère.»
    «Ravie de l'entendre. C'est la seule chose que je connaisse d'elle en plus de son identité. Mais vous n'en parlé jamais. Muet. Comme une tombe. Nous ne savons même pas comment vous vous êtes rencontrés. Ce qui peut être une anecdote se transforme ici en secret défense. Oui, je me plains. Pour une fois. Car je suis une étrangère ici. Mais dialoguer pour la première fois avant mon départ peut être une bonne chose. Car je pense ne jamais revenir ici. Alors, dites moi. Comment vous êtes vous rencontrés?



    Lane
    « Monsieur, Monsieur ! Oui, c’est cela. Vous avec votre accoutrement étrange datant d’un temps certains. Puis-je savoir comment vous vous appeler ? »

    Anna
    « Anna. Conrad Anna. Et vous, puis-je savoir? »

    Lane.
    « Lane. Charlie Prudence Lane. De l’équipe journalistique de cette enquête. Juste pour savoir si c’était bien vous le chef de l’équipe qui s’occupe de cette affaire. Enfin, nous avons remarqué que vous étiez là depuis le début… Dans ce cas, nous aurions quelques questions a vous posé. De routine bien entendu. Si vous voulez bien me suivre. »

    Anna
    « Excusez-moi. Mais que diriez-vous d’aller plutôt dans cette direction. Nous pourrions mettre nos informations en commun. Qu’en dites-vous ? Il me semble que ce problème d’incendie mystère doit être résolu au plus vite. »


    Lane, ravie d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui veuille bien lui laisser son témoignage, gratifia le jeune homme d’un sourire. Ses yeux pétillaient. Car trouver des témoignages n’était pas chose aisée. Et aussi que découvrir des informations pour avoir l’article le plus parfaite possible {même si la perfection ne s’atteint pas} était une des choses qui la mettait de bonne humeur. Et ce sentiment, plus que positif, en compagnie d’une personne qui avait l’air intéressante, la rendait plus que rayonnante. En compagnie de McGwen, elle se dirigea alors vers le parc le plus proche, celui qui faisait l’angle de la rue. Puis, après avoir fait le tour de quelques fontaines à la recherche d’un banc libre, ils finirent par s’installer dans l’herbe sèche de la saison. Face à face, cherchant un carnet dans son sac pour recueillir le témoignage, Lane réfléchissait à toutes les questions qu’elle pouvait bien poser à l’inconnu, dans le cadre du travail, rappelons-le. Mais le début d’une phrase qu’elle connaissait trop bien commença à se faire entendre, créant chez elle un état de panique qui la poussa à prendre en main une baguette disposée au fond de son sac pour lancer un sort de protection. Relevant la tête, elle découvrit un McGwen au visage surpris et incrédule. Profitant de cette période de latence, elle s’écria :

    Lane.
    « Mais bien sûr ! J’aurais dû m’en douter. Un homme qui accepte une interview ne peut être qu’un crétin fini ou encore un de ceux qui veulent faire taire les journalistes qui travaillent pour les moldus, ayant trop peur que ceux-ci ne laissent apparaître un rapport avec le monde de la magie. Sur ce, excellent journée, Mister. »


    S’en perdre un instant, passant de l’humeur « festive » à une un peu plus furibonde, Lane ramassa son sac et, avec des pas précipités et cadencés, elle sortit du parc sans un regard en arrière. Ce furent des bruits de pas et une main placée sur son épaules qui la firent se retourner, découvrant de nouveau un McGwen légèrement penaud. S’éclaircissant la gorge, il regarda Lane un instant avant de dire.



    Anna
    « Je fais parti du bureau des Aurors. Mais ayant peu de travail, je m’occupe d’effacer la mémoire de moldus ayant trouvé un rapport avec le monde de la magie. Notre monde, apparemment. J’ai très rarement vu une sorcière passer aussi bien pour une moldue. Désolé. »

    Lane.
    « Merci. Ravie de constater que mon travail puisse être aussi parfait. Je pense que vous devriez instaurer un code pour nous reconnaître dans ce monde-ci. J’en parlerai à la Gazette, histoire de faire monter le débat »

    Anna.
    « La Gazette ? Ne travaillez-vous pas pour les moldus ? »

    Lane.
    « Les deux. Le travail pour les moldus est abrégé, passant sous silence certains faits. Vous êtes vraiment sûr de n’avoir rien à ajouter ? Ou même un commentaire à faire passer sur cet incident… »

    Anna.
    « Vous ne lâchez jamais le morceau… »


    Un léger sourire accroché aux lèvres, les deux jeunes gens se regardèrent d’un œil complice. Après tout, ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un sorcier dans l’autre monde. Le pas léger, bien que conscients d’avoir beaucoup de travail à venir, tous deux se dirigèrent dans un des nombreux restaurants de Londres. Ils parlèrent alors travail. Politique. Progrès. Mais aussi d’eux. Beaucoup d’eux en réalité. Car le froid qu’avait crée McGwen s’était rapidement éclipsé, remplacé par une attirance mutuelle due, non à une attirance physique, mais plutôt culturelle et mentale. Les jeunes gens discutaient en effet de tout et de rien –de rien surtout-, lançant naturellement les débats qui leur tenaient le plus à cœur. Naturellement, chose qui signifiait au naturel, était sans doute la chose qui les avait réuni, l’homme des temps modernes n’étant que trop superficiel. La conversation dura. Et d’autres rendez-vous furent pris.


    Quelques extraits d’un journal à l’aspect ancien–cuir noir abîmé, pages jaunes et encre défraîchie- : le journal de Charlie Prudence Lane

    Le 24 octobre 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane.
    Londres. Rien de particulier ne s’est déroulé aujourd’hui. Les rues, les gens et même le temps étaient d’un calme inhabituels. J’en ai donc profiter pour relire les articles qui devaient paraître en fin de semaine, ceux-ci étant en réalité plus des documentaires qu’autre chose. Je finissais d’éradiquer les quelques fautes qui s’y étaient glissées par inadvertance. Puis, comme c’était prévu, j’ai rejoins McGwen au restaurant de notre première rencontre. Cela faisait une semaine que je ne l’avais pas vu. Il avait beaucoup de travail, paraît-il.

    Le 03 janvier 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane.
    Cordoba_Espagne. Je suis en vacances en compagnie de McGwen. Même si lui travaille… Juste quelques entretiens avec les représentants d’Espagne. Le ministère lui a accordé quinze jours là-bas, le mandant de faire les choses au plus vite s’il voulait en profiter. Chose qu’il a fait. Nous profitons donc de ce moment de latence. Pourvu qu’il dure !

    Le 07 février 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane.
    Bogota_Colombie. Encore en voyage. Si je ne me perd pas dans mes calculs, ce doit être le cinquième depuis la nouvelle année. J’ai présenté ma démission auprès des deux journaux avec lesquels je travaillai afin de devenir interprète des missions de McGwen. Mais ne pouvant pas résister à l’appel de la plume, je suis devenue journaliste indépendante, vendant mes documentaires çà et là. Le plus dur est bien celui que je suis en train de préparer. La Colombie va mal.

    Le 29 mars xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna.
    France. Je me suis mariée avec McGwen. Et je porte ainsi son nom, en plus du mien. Nous sommes en voyage de noce dans la Drôme, dans la région des Baronnies. J ‘aurai juste une remarque à faire quant au métier de McGwen : c’était juste un assitant auror. Il est a présent chargé des relations internationales entre ministères magiques et de la cohabitation avec les moldus. Raison pour laquelle nous voyageons beaucoup. Raison pour laquelle je suis devenue son interprète. Comme quoi l’analphabétisme de demain n’est de parler que sa propre langue. Et puis surtout parce que les relations entre les mondes n'a jamais été aussi mauvaises. Et encore, ce n'est qu'un euphémisme.

    Le 17 mai 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna.
    Mikkeli_Finlande. Aujourd’hui, nous sommes en Finlande. Encore pour un voyage d’affaire. Cependant, nous avons dû emmener un autre interprète : je ne parle que l’espagnol, l’anglais, l’allemand, le russe et l’arabe. Il va bientôt falloir que j'apprenne cette langue. Nous venons d'y acheter une maison. En espérant que des cris d’enfants s’entendront bientôt là-bas.
[/font]
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Sam 8 Nov - 22:57

    Chapitre II_ La nuit où tout bascula.




    «Mais la vie sépare ceux qui s'aiment. » J. Prévert.





    «Vous mentez! Je ne vous avez jamais vu ainsi. Mais admettons que, pour une fois, vous disiez la vérité. Qu'est-ce qui a changé? La mort de Mère peut être. Mais vous auriez du être plus fort. Vous vous êtes remarié par la suite. Mais la joie passée n'est jamais revenu. Et à cause de cela, vous avez détruit Ludwig. Comme vous êtes en train de le faire pour Maxim et Isaac. Est-ce normal, ce comportement, pour un père?»
    «Je n'y peux rien. Et si cela peut vous rassurez, j'en suis désolé. Mais elle était tout pour moi. Et vous et votre frère, vous avez tout détruit. J'étais mal. Tellement mal que j'ai songé à vous laisser à l'orphelinat et disparaître. Mais j'avais aussi votre grand frère, Allister et la situation n'était pas bonne. Imaginez que je lâche deux sorciers dans un monde moldus. Vous auriez été tué dès l'arrivée de vos pouvoirs. Et cela signifiait que je détruisais l'oeuvre de Charlie. Alors...»
    «...»
    «Vous voulez qu'on discute. Parce que vous voulez partir. Soit»



    Anna
    « J’ai raté quelque chose ? Docteur ! Docteur ! Dites moi comment tout cela s’est passé. Bien ? Pas bien ? Autre ? Ou peut être voulez vous mes dire quelque chose sur mes enfants. Ils vont bien, j’espère.. »

    Docteur
    « Très bien. Ce sont des jumeaux. Une fille et un garçon. Voulez vous bien me suivre ? … si vous voulez leur jeter un coup d’œil. »

    Anna
    « Oui »

    Docteur
    « Dans ce cas, calmez-vous »


    L’œil brillant, ravi d’être père, Anna battit des paupières plusieurs fois, cligna des yeux, ouvrit puis referma la bouche dans une attitude des plus « enfantines ». Il regarda le médecin qui le fixait également. Cela semblait durer une éternité. Il fallait juste attendre que Anna se calme, chose assez difficile. Finalement, le jeune Père décida de faire semblant et cet étrange spectacle convint finalement le médecin au bout de cinq minutes. Cinq minutes, ce n’est rien dans une vie. Mais c’est aussi de trop lorsque le plaisir, l’envie, la peur de la nouveauté vous tiraillent. Retenant sa respiration, Anna relâcha d’un coup son souffle à l’entente de l’accord de son « supérieur ». D’un pas léger, il le suivit à travers des dédales de couloirs sentant le chloroforme jusqu’à une petite pièces où étaient entreposés les nouveaux nés. Rectifions. Où l’on s’occupait des nouveaux-nés. La larme à l’œil, Anna dû s’asseoir pour ne pas tomber à terre lorsque l’infirmière lui présenta ses enfants.

    Infirmière
    « Voici votre fille, Eileen Sixtine . D’une bonne taille et dans les bonnes proportions. Et voici votre garçon, Ludwig Aaron. Les mêmes observations que votre fille. »


    Incapable de parler, Anna se contenta d’hocher la tête à tout ce que disait la brave dame. Même s’il connaissait déjà les prénoms : Lane et lui en avait parlé depuis longtemps. S’en était même devenu un sujet de dispute. La résolution en avait été claire : les enfants porteraient deux prénoms. Ludwig de la part de Lane et Aaron de la sienne. Mais pour sa fille, c'était différent. En principe, elle devait s'appeler Eileen Morgan. Réfléchissant à cela, Anna releva la tête, découvrant alors le médecin, la mine sombre, en pleine discussion avec un autre. Il le héla, voulant savoir pourquoi sa femme avait changé le nom de leur fille au dernier moment. Une décision de dernière minute ? Il voulait juste savoir.

    McGwen
    «Excusez-moi, je voulais savoir pour … »

    Docteur
    « Votre femme… »

    Anna
    «...Ma femme … »

    Docteur
    … n’a pas résité. Elle est … »

    Anna
    « Pardon ? »

    Docteur
    «Elle est morte monsieur. Elle n’a pas résisté. Nous n’y comprenons pas grand chose… La science, de nos jours, devrait être parfaite. Mais il y a des accidents, des choses que nous ne pouvons pas prévoir. Je,…, nous en somme désolés. Si vous voulez bien me suivre, vous avez des papiers à remplir. »

    Anna
    « Quels étaient ses derniers mots ? »

    Docteur
    « Qu’il faut garder espoir, monsieur. Et qu'elle aurait adoré visité la Chapelle Sixtine avec vous. »


    Espoir. Une larme coula sur la joue droite de McGwen, lui apportant un petit côté salé. Puis s’en fut une deuxième avant l’assaut de toutes les autres. Ne tenant plus sur ses jambes, il tomba à terre, inconscient.



    Quelques jours plus tard

    Quelques extraits d’un ancien journal.



    Le 01 Mai 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna//Conrad Anna.
    Mikkeli_Je m’appelle Conrad. Conrad Anna. Et c’est la première fois que je remarque ce journal. Un journal qui retrace la vie de Charlie depuis que nous nous sommes connu. Je … J’ai besoin d’écrire, je ne me sens pas bien. Pourtant les enfants vont bien, je devrais être ravi. Ils vont trop bien même. Ils ont le cœur chaud. Mais celui de Charlie est plus froid que jamais. Elle est morte. A cause d’eux. Et je suis perdu. Mère vient donc s’occuper d’eux à ma place. Et du grand, Allister. Car je suis incapable de le faire : leur présence me fait souffrir.
    Je ne sais que faire.

    Le 18 Mai 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna //Conrad Anna.
    Mikkeli_C’est encore moi. Les choses ne vont pas mieux. Mère s’occupera des enfants à temps plein. Je le ferai aussi. Mais pas de suite. Dans quelques mois. Elle a changé, ma mère. Elle paraît plus froide, plus distante, plus dure. Ai-je fait quelque chose de mal ? Ce n’est peut être que ma fatigue. Je suis devenu insomniaque
    Ps : Elle s’appelle Lawrence Well Anna.
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Eileen Hope L. Anna
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Sam 8 Nov - 23:15

Chapitre III_ Une nouvelle Reine




    «Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard» Aragon



    "Ravie? Après cela, je suis entré en dépression. Heureusement que votre Grand Mère est arrivée pour m'aider. Sinon, nous n'en serions pas là. J'ai connu grâce à elle un brève période de latence où je me sentais bien. Y compris avec vous. Mais vous ne vous en souvenez pas. Et c'est tant mieux. Car s'en souvenir ne changera rien à mon comportement actuel. Vous l'avez tué, et vous méritez de souffrir."
    "Je n'en souffre pas. Je l'ai peut être "tué" mais pourquoi regreterai-je une personne que je n'ai jamais connue. Et qui peut être n'existe pas. Car je n'arrive pas à vous croire. Vous vous contredisez sans cesse. vous vantez-là le mérite de Grand Mère mais les remarques hypocrites sont nombreuses. Un menteur. Un hypocrite. Voilà ce que vous êtes. Je n'en espérais pas mieux. Mais vu que c'est la dernière fois que je mets les pieds ici, passons ces détails et continuons. Supposons que je vous crois. Qu'est ce qui a changé avec l'arrivée de Grand Mère?



    Anna
    Non Mère, ce n'est pas possible. Laissez moi du temps, je vous prie. Je ne m'y habitue pas.

    Lawrence
    Et peut être même que tu ne t'y habitueras jamais. Alors, pour l'amour du ciel, réagis et occupe toi d'eux. Je ne suis pas éternelle.

    Anna
    Je le sais, Mère.

    Lawrence
    Et bien. Dans ce cas, agis!

    Anna
    Bien, Mère.


    D'un geste impérieux, Lawrence, la mère de Anna, tourna les talons. Et après une grande série de pas, elle disparut au bout d'un couloir. Car la maison qu'avait acheté son fils, en périphérie de la ville de Mikkeli ressemblait plutôt à un étrange manoir. Ce dernier, l'air affable, regarda sa mère disparaître et resta là, pantois. Cela faisait bientôt un an que sa femme était morte et jamais, Ô grand jamais, il n'avait déjà veillé sur ses enfants. En réalité, il ne faisait plus rien: depuis qu'il avait quitté son travail sur le terrain, il étudiait des dossiers à longueur de temps dans son bureau. Un seul avantage: il était plus qu'à jour et ne pensait qu'à ça. Mais sa mère devant partir quelques jours, c'était à lui que revenait la charge des enfants. De ses enfants. Du travail en perspective.

    Quelques extraits d'un ancien journal.
    Le 18 mai 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna // Conrad Anna.
    [Mikkeli_Mère est partie ce matin. Et depuis ce temps-là, les enfants non pas arrêtés de crier, de pleurer, de hurler. Je ne sais pas ce qu'ils veulent. Je ne le comprends pas. Y a-t-il seulement dans ce monde une personne qui puisse les comprendre? Je n'en sais rien. Vivement que Mère revienne. Je n'y arriverais pas.

    Le 02 juin 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna // Conrad Anna
    Je n'y comprend strictement rien. Mère m'avait dit qu'elle ne partait que pour quize jour et me voilà recevant un hibou m'annonçant qu'elle ne reviendrait pas avant trois mois. Heureusement que je me suis habitué aux heures de manger. Et aux autres petites choses qui me paraissaient insignifiantes avant. Je suis donc en "progrès". Pas trop mal cette idée, au final.

    Le 24 juin 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna // Conrad Anna
    Je... C'est magnifique. Le temps que je passe avec mes enfants m'a apporté une nouvelle raison de vivre. Leurs sourires innocents, leur manière de regarder et de toucher me rendent heureux. Mais ce n'est rien comparé à ce qu'il s'est passé hier: Hope Anna a fait ses premiers pas. Elle était si hésitante ... mais elle s'est lancée. Et le résultat me réjouit d'autant plus que je ne l'ai pas aidé, n'y pensant pas. Père indigne? Je ne l'espère pas.

    Le 13 juillet 2xxx. Journal de Charlie Prudence Lane Anna // Conrad Anna
    Raa... Encore une journée merveilleuse. Et dire que je me suis privé de mes enfants pendant un an de peur de souffrir encore plus. Je n'aurais jamais dû. Nous sommes allés dehors aujourd'hui. Et, à son tour, Ludwig Aaron a effectué ses premiers pas. Je crois même qu'il a essayé de dire quelque chose ...Mais ne rêvons pas. Il est encore trop jeune pour cela. Enfin, je crois. C'est la première fois que j'ai des enfants.
    Réflexion à part: Ne me suis-je pas mis à l'écart pour me punir d'être vivant?


    Retour au "présent."


    Quelqu'un frappa à la porte. Anna, surpris, enleva ses enfants de ses cuisses et, après s'être avancé prudemment en direction de la source du bruit, il découvrit sa mère, valises à la main, derrière la porte qu'il ouvrit rapidement. Il se dégagea alors du passage, rentrant les valises que Lawrence avait laissé derrière elle en entrant. Trois mois s'étaient déjà déroulés. Trois mois de tranquilité et de serénité. Mais, appercevant les traits fermes et pincés de sa Mère, Anna se douta que le bon temps allait bientôt se terminer. D'ailleurs, cela n'était-il pas déjà fini? Peut être.
    Lawrence, avançant vers la pièce où étaient les enfants, posa son manteau sur un fauteil qui traînait sur le chemin. Elle les découvrit alors tout deux marchant, jouant ensemble. Mais ne parlant pas. Ses yeux se posèrent également sur les jeux que Anna avait offert à ses enfants. Après sa petite inspection, elle se tourna vers son fils, l'oeil sévère, lui remettant séchement en place le col de sa chemise.

    Lawrence
    Et toujours des gazouillis par-ci, par-là. Je pensais que pendant trois mois tu aurais eu le temps d'éduquer tes enfants. Tu es un incapable, mon fils. Jouer ne sert à rien.

    Ceci, c'était les premiers mots de Lawrence depuis son arrivée. Des mots charmants, comme à l'accoutumée. La vieille avait toujours été comme ça: elle critiquait, démontait et enfonçait. Avoir de dernier mot? Toujours. McGwen resta alors bouche bée, ne sachant que répondre. Il entra alors à son tour dans la pièce, s'approcha de ses enfants et s'apprêta à les remettre sur ses genoux.


    Lawrence
    Tss. Mauvaise idée. Première leçon: ne jamais avoir de contacts trop personnels avec les membres de sa famille. Les enfants de méritent pas d'affection. Juste la dureté et la discipline. A moins que tu ne veuilles, mon fils, qu'ils ne te manquant de respect un jour...

    Anna
    Enfin, Mère. C'est ri...

    Lawrence
    Ridicule. En effet, Anna. Tu es ridicule. Je pensais que mon éducation t'avait servi à quelque chose. Il faut être sévère et froid, fils, ce sont les seules choses qui comptent. Et met moi tous ces jouets à la poubelle. Ils n'en n'ont pas besoin, les traiter comme de véritables rois ne sert à rien. C'est ce que l'on faisait dans l'ancien temps pour être tranquille, momentannément. Mais tu ne le seras pas, tranquille: les trois mois durant lesquels je suis partie m'ont permis de mettre en place le meilleur système d'éducation. Et nous allons le faire à deux. Aussi, n'hésite surtout pas à les taper s'ils ne t'écoutent pas ou s'ils ne réussissent pas. Progresser sera alors leur meilleure manière de se défenre.


    Quelques phrases jetées au hasard

    x Je ne deviendrai pas violent.
    x Mère est insencé: Comment peut-on élever sans amour?
    x A-t-elle vraiment fait cela pour moi?
    x Une nouvelle Reine est née. Elle s'appelle Lawrence Well Anna
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Eileen Hope L. Anna
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Dim 9 Nov - 16:45

Chapitre IV_ Quelqu’un qui me ressemble




    «Il a bien fallu qu’à un moment donné quelque chose surgisse du néant. » J. Gaarder dans le monde de Sophie

    "Vous... Vous avez fait cela pour nous et avec nous? C'est absolument incroyable. Un truc magnifique. Jamais je ne vous aurais cru capable de prendre du bon temps avec nous. Y-en-a-t-il d'autres? Vous pouvez me le dire, ne vous inquiètez pas. Je pars d'ici bientôt. Vous n'aurez aucun remord à dire la vérité."
    "Du bon temps. J'en éprouve encore. Je .. je sais que je devrais le dire mais...En fait c'est surtout lorsque vous rabatter le clapet de Mère. Je l'idolâtre peut être un peu mais j'avoue voir du mal. Et remarquer que vous pouvez la faire descendre un peu me fait plaisir. Je n'oublierai jamais l'expression qu'elle avait lorsque vous avez découvert vos pouvoirs, Sixtine."
    "Comme si que cela sonnait juste! Je vous écoute. Que s'est-il passé ce jour-là? Quel jour était-ce?"
    "C'était une belle journée de printemps"



    Lawrence
    «C’était prévisible mon fils. Quelqu’un qui fait des enfants avec une personne qui aimait les moldus ne peut pas en faire des normaux. »

    Anna
    « Aime, Mère, Aime. Et elle ne les appréciait pas vraiment. Elle profitait de son travail pour les étudier. »

    Lawrence
    « Peut être. Mais cela ne change pas le fait qu’elle soit morte. D’où l’utilisation du passé. »

    Anna se retourna, en profitant pour lever les yeux au ciel. Sa Mère devenait chaque jour plus exécrable et plus acariâtre, le rendant alors de mauvaise humeur. Et celle-ci ne l’avait pas quitté depuis qu’il s’était occupé seul des enfants. Comme s’il n’aurait pas dû les aimer. Comme s’il avait déçu. Ce devait être la vraie raison : il avait dû décevoir sa Mère. Et, pourtant, il faisait tout ce qu’elle voulait : il prenait des distances, devenait froid, hautain, strict, sévère. Peut être un peu trop pour des enfants de quatre ans. Sans s’en rendre compte, il avait fini par se détacher d’eux : la famille, qui n’avait jamais été soudé, s’éloignait peu à peu. Que voulait –elle donc d’autre ? Probablement rien.

    Sous les piaillements incessants de sa Mère, Anna finit par sortir, bouchant mentalement l’arrivée à des sons étranges. Mais une phrase résonnait dans sa tête depuis quelques minutes : « Crois-tu seulement qu’ils sont sorciers ? ». Le Père n’en avait jamais douté, c’étaient ses enfants. Mais les doutes & les craintes arrivaient en contre-attaque, tentant de faire passer cette idée nouvelle dans son esprit. Pour le moment, la défense tenait bon. Jusqu’à quand ? Combien de temps allait-il encore tenir face aux remarques permanentes et désobligeantes de Lawrence et de la passivité de ses enfants. Seul le temps le dira. Il faut juste être patient.

    Au final, ce temps de doute et d’incertitude dura quelques mois. Cinq, si les souvenirs du narrateur sont corrects. Et encore… Cela arriva par une matinée d’Avril. C’était sûrement la journée la plus chaude et la plus ensoleillée depuis le départ de l’hiver. C’était, pour tout vous dire, le printemps. Avec ses bourgeons. Avec ses animaux sortant d’hibernation. Avec ses hirondelles –mais aussi celle des papillons qui étaient d’ailleurs, pour le moment, un sujet de dispute-. Comment cela avait démarré, nul ne s’en souvient. On retient généralement un résultat, une action. Quoique.
    Bref, revenons à nos papillons. En cette belle journée de Printemps, Lawrence et Anna avaient amené les enfants dans la campagne environnante de Mikkeli pour une sortie « pédagogique ». En effet, la Vieille voulait à tout prix élargie leur « culture » en leur faisant découvrir et apprendre ce qui les touchaient le plus. A l’heure du repas, alors que Ludwig Aaron et Eileen Sixtine se trouvaient à l’écart, le jeune enfant de quatre ans, s’émerveillait devant un simple papillon bleu et refusait de bouger tant qu’il n’en verrait pas d’autres. Mais, déjà, leur famille les appelait et la voix de Lawrence devenait de plus en plus insistante. Il fallait faire vite.

    Eileen
    « Mince Lulu, tu te dépêches. Grand-Mère commence à râler. Ca va mal finir, j’te dis. »

    Ludwig
    « J’ne bougerai pas tant que j’n’en aurais pas vu d’autres »

    Eileen
    « T’es vraiment escagassant, toi ! »

    Ludwig
    « Bah, t’as qu’à en faire apparaître »

    Eileen
    « Si tu crois que c’est facile. J’m’appelle pas Père et j’ne fais pas apparaître des objets, encore moins des papillons, en claquant des doigts », dit elle en imitant le geste.

    ]Et à peine l’avait-elle fait, le geste, qu’une petite dizaine de papillons s’était matérialisée dans le ciel. Stupéfaits, ni Ludwig ni sa sœur ne parlèrent, regardant comme hypnotisés l’envol « majestueux » des volatiles. Ce fut le cri de Lawrence qui les ramenèrent à la réalité. Car elle était partie pour les punir. Car elle avait vu ce qu’avait fait sa Petite-Fille. Car, pour une fois, elle était « contente ». Sans la féliciter, elle repartit d’où elle venait, les enfants sur ses talons, pour parler à son fils. Et puis, parce qu'il fallait partir. Il ne fallait surtout pas que des moldus soient témoins. Surtout pas.


    Lawrence
    « Eileen Sixtine fait parti des nôtres. Ce n’est pas trop tôt. Pour avoir mis autant de temps, tes enfants doivent avoir un quelconque déficit mental, mon Fils ».

    Anna, trop content, ne répondit pas à la remarque de sa Mère. Car une partie de ses doutes s’était dissipée. Depuis le temps … il se sentait comme vivant. Car quand bien même il avait pris des distances avec ses enfants, rien ne lui faisait plus plaisir que de voir ses enfants évoluer et rabattre le caquet de la vieille. Mais restait encore le problème Ludwig. Qui ne tarda pas à se résoudre le jour de son cinquième anniversaire. En fait, ce jour là, Lawrence avait organisé une fête de charité, se moquant éperdument de ses Petits-Enfants. Ludwig, qui s’était de nouveau disputé avec sa sœur pour une durée de cinq petites minutes, s’était rapproché d’un groupe de jeunes et avait commencé, sans le vouloir, à les embêter. Ceux-ci, pour se débarrasser de lui, lui avaient raconté comment trouver un trésor. Au final, il les avait écouté et s’était retrouvé en chute libre depuis la fenêtre du deuxième étage du bureau de son Père. Il avait même fini par rebondir miraculeusement sur le sol.


    Voilà comment s’était terminée la journée


    Ludwig se releva. Il pleurait, ayant eut très peur. Il marcha alors vers le groupe de jeune et, ne sachant que faire, il leur tira la langue. Sa Grand-Mère le punit pour ce geste déplacé et, comprenant soudain que c’étaient les fautifs, elle commença à les incendier. Bref, cette fête qui avait pour but d’être plaisante se termina dans les cris … chaque parent insultant les autres sur leur manière d’éducation. Anna en avait assez, ne comprenant pas comment cela avait aussi bien dérapé. Prenant son mal en patience, il tenta de résonner les parents. En vain. Il monta alors sur une table, poussant du pied la nourriture qui s’y trouvait avant d’annoncer qu’ils étaient tous virés et que ce n’était plus la peine que l’on compte sur lui pour qu’il apporte son soutient aux œuvres caritatives
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Eileen Hope L. Anna
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Mar 11 Nov - 22:26

    La suite, Hope la connaissait. Il faut bien avouer que vous vous souvenez plus des choses que vous vivez lorsque vous êtes plus âgés. Enfin, c'était ce qui se passait pour la jeune femme. Libre à vous d'être autrement. Essayez donc. Mais je ne vous pense pas être capable de revenir jusqu'à vos quatre ans. Quoiqu'il en soit, l'éducation que Hope suivait débuta vers ses huit ans. Et les souvenirs étaient bien ancrés. Profondément ancrés. Ne chezchez pas d'où vient de caractère qu'elle a. Il vient d'ici. Seul son acharnement à vouloir voir souffrir l'humanité et sauver la Nature vient d'autre part. De son frère. Et de la bêtise humaine.



Chapitre V_ Le Règne de la Nuit



    ]«Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage
    Traversée ça et là par de brillants soleils »



    Hope
    « Bwaa… Non, Père, j’n’ai pas assez dormi. Laissez moi encore du temps, je vous prie. »

    Ludwig
    « Woh… T’arrêtes un peu. C’est moi, Ludwig. Tu te bouges un peu, c’est notre journée d’escapade. »

    Hope
    « Parce qu’on est déjà Dimanche ? »

    Un long bâillement. Hope {rebaptisée enfin par son jumeau} s’étira, ferma les yeux, voulant profiter du confort que lui apportait son lit. Huit heures du matin sonna alors, le bruit provenant de la gigantesque horloge qui gisait dans l’entrée, cette gigantesque entrée qui ne servait à rien, sinon à attirer l’œil des invités. Mais c’était Dimanche et, cela étant le seul jour de repos accordé aux enfants, il fallait bien en profiter bien que le réveil était à chaque fois dur. Mais c’était aussi le seul jour où Ludwig et Hope pouvaient se rencontrer, discuter, être ensemble, s’épanouir ensemble. Alors au Diable l’heure matinale, rien ne comptant plus que l’instant présent. Car leur quotidien n’était pas des plus brillants. Certes, il y avait pire. Mais il y avait mieux. Laissons donc le narrateur fouiller dans ses souvenirs et nous donner un aperçu.



    Une idée du quotidien


    Le quotidien de Hope du haut de ses sept ans se résumait en trois mots. Des petits mots, certes, mais contenant un grand sens : geste, parole et séparation. Expliquons. Pour que les enfants soient, plus tard, les meilleurs à Poudlard, Lawrence avait mis en place, comme vous le savez déjà, une manière d’éduquer qui était bien à elle. Celle-ci reposait sur plusieurs principes. Le premier était que les enfants devaient être séparés afin qu’ils soient au meilleur de leur concentration. Ainsi, Hope se retrouva avec son Père, ce qui explique qu’elle lui voue le plus grand respect de par son intelligence, son ouverture d’esprit, sa bonté … cachée vu qu’il était aux ordres de sa Mère. Mais aussi parce que c’était lui qui lui avait tout appris. Aussi, Lawrence s’occupait de Ludwig. Pauvre de lui, elle n’était pas tendre la vieille. La journée de Hope s’accompagnait alors de hurlements –Anna n’était pas franchement patient-, de gifles –pour les mêmes raisons-, mais aussi d’un horaire impitoyable. La Grand-mère avait en effet décidé que les enfants devaient suivre des cours de neuf heures du matin jusqu’à dix-huit heures. Le problème, c’était que Anna devait travailler la nuit et prenait ainsi du retard. L’avantage, c’était que les enfants progressaient car réussir était la seule méthode pour s’en sortir. Ils étudiaient de tout : des matières magiques –que la théorie qui était à leur portée pour ensuite approfondir-, des matières Moldues –l’histoire, les mathématiques, et d’autres-. Mais Anna apportait quelque chose de plus à sa fille, dans le dos de sa Mère : l’attrait des langues que lui avait fait connaître Charlie. Ainsi, petit à petit, Hope avait des notions d’Espagnol, d’Allemand, de Danois. Des notions qu’elle apportait en secret à son frère. Quoiqu’il en soit, le but de ce programme était de leur faire du « bien ». Mais était-ce vraiment cela ? N’était-ce pas plutôt de l’acharnement ? Ainsi, sans entrer dans les détails et en abrégeant, les semaines des gosses étaient pour le moins chaotiques. Par chance, une trêve avait été instaurée le Dimanche sous leurs réclamations. Il est vrai qu’une journée est peu mais, devant l’étroitesse d’esprit de Lawrence, disons que c’était important. D’autant plus que les enfants retrouvaient alors leur complicité, jouaient et oubliaient ainsi momentanément la rigidité de leur éducation.




    Oh, je vous entends cher lecteur. Cela ne paraît pas trop méchant vu de ce côté là. Chacun a vu des parents autoritaires. Mais ceux-là l'étaient vraiment. Bien que ce ne soit pas d'une simplicité à raconter. Mais ne cherchez pas à connaître le passé de la jeune femme. Car elle n'en parlera jamais. Jamais. A cause de cette journée-ci. Imaginez que vous avez quinze ans. Que vous devez quitter le foyer, abandonner vos frères. Vous êtes en désaccord avec votre jumeau à cause d'une stupide dispute. Vous l'aimez toujours mais vous ne voulez pas le pardonner tant qu'il ne fera pas le premier pas. Votre jumeau vous aime et, de la même manière, il ne vous pardonnera pas tant que vous ne faîtes pas le premier pas. Entêtés que vous êtes! Vous discutez avec votre Père, pour la première fois de votre vie alors que vous devez surveiller votre plus petit frère. Soudain, votre jumeau entre dans la pièce, vous gifle et vous raconte ce qu'il vient de voir. Vous accourez dehors et, hors de portée, vous voyez votre frère se faire battre par des moldus. Il avait quatre ans et venait de manifester ses pouvoirs. Vous n'avez qu'une seule solution à présent: fuir ou combattre. Vous partez comme vous l'avez promis. Votre jumeau vous suit. Vous laissez à vos parents le soin de régler leur problème. Mais rien ne serait jamais comme avant. Car vous avez quinze ans. Et que c'est le second meurtre que vous commettez. Vous essayez d'oublier cette journée mais les regards accusateurs de votre jumeau vous en empêchent.
    Quelques jours après, vous partez à l'assaut de l'Angleterre, un bon compte à la banque et une nouvelle langue à apprendre. Vous ne savez plus où se trouve votre jumeau mais vous n'avez pas pu vous empêcher d'écrire à votre Père. Car malgrè tout, vous l'aimiez. Et alors, vous oubliez. Tout ce qui vient avant n’a plus d’intérêt. Cette stupide dispute avec Ludwig vous coupe de votre Monde. Long chemin vers l’amnésie. L’amnésie du passé. Vous n'avez plus de souvenirs. Juste des ressentis. Vous voulez juste oublier. Pari réussi. Vous vous souvenez des noms. Mais aucuns souvenirs ne viennent. Bons ou Mauvais. Et alors, vous partez enfin à Poudlard, un accent horrible dans la bouche. Seul point positif de cet histoire: vous parlez enfin Anglais
    .




    Note du narrateur : n’attendez pas de chute à cette histoire car il n’y en a pas. Car l’évolution de Hope ne dépend que de vous, des relations qu’elle aura avec les personnes, des écrits que vous tiendrez.


Dernière édition par Eileen Hope L. Anna le Mar 11 Nov - 23:06, édité 1 fois
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Eileen Hope L. Anna
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Mar 11 Nov - 22:33

    Prénom : Elsa
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    Qu’en pensez-vous ? Hum, j'aime beaucoup. J'm'y suis inscrite car j'ai flashé sur le design
    Présence sur le forum (?/7)We will see...
    Code du réglement:Hum.. Disons que j'ai eu un peu de mal à trouver. Me voilà à regarder tout en bas et je remarque que le code est :"Ahah, vous y avez cru?" ou un truc du genre. Je me dire Omg Superman! [rien que ça] car je pense pas que ce soit ça. Alors que je cherche, j'trouve pas. Conclusion: j'ai pas besoin de code, je suis Dieu. [rien que c'la encore une fois]

    Ps: désolée de cette histoire super longue et vraiment Bof. Mais fallait que je finisse...
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Cain N. Rosario
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   Jeu 13 Nov - 0:29

    je disais donc, fiche magnifique <3
    nous avons donc décidé, après maintes discussions - hé hé - que P O U F S O U F F L E accueillera Hope !

    n'joy ! <3
    welcome, et bon jeu sur le fo', depuis l'temps ^^

_________________

    ____________c a i n

    je suis le cœur brisé de Jack.
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MessageSujet: Re: {Eileen Hope L. Anna | Finiii   

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